01/01/2010

Tous mes voeux

 

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Excellente année 2010
pour tous

Que 2010 soit, pour vous et vos proches, comme ce monde, plein de moments forts, brillants, d'émotions, de bonnes surprises...

Mais comme l'année est composée de hauts et de bas, je vous souhaite que vos moments difficiles soient les plus brefs et rares possibles, et que vous sachiez voir les étoiles quand il fait nuit.

Et pour votre quotidien, je vous souhaite d'y trouver aussi beaucoup de bonheur, quelles que soient vos activités.

Donc, que 2010 soit pour vous une excellente année !

17:24 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ps, suisse, femmes, société, monde

25/10/2009

SOLIDARITE

rabat-enfant_800.jpgUn ami d’Ales, Christophe monte une association pour aider des enfants du Maroc, je ne pouvais passer sous silence un tel projet, quand des gens ont de si belles initiatives, il vaut la peine de les aider.....je vous laisse donc découvrir son blog: ICI

C'est un projet qui a été mûri pendant plus d'un an puisque nous avons crée cette association en 2006.

Ce temps a été consacré à une réflexion sur la manière de le mettre en place. Nous comptons procéder par étapes: tout d'abord, l'installation au Maroc; puisque je compte y vivre avec ma famille; ensuite, la création d'un refuge à notre domicile et finalement le centre d'accueil à proprement dit.

Je compte me rendre au Maroc entre juillet et août 2009 afin de m'occuper de toutes les démarches administratives. Mais aussi pour prendre des contacts avec d'autres associations et voir ce qui se fait concrètement au Maroc pour les enfants des rues.

Pendant cette période, je pourrais donc déterminer le lieu du siège de l'association et planifier mon action.

La fin de l'année 2009 sera une phase transitoire entre la France et le Maroc pour mettre en place l'association et m’installer. Pour cela, il me faudra trouver un logement d'à peu prés 200m2 pour mettre en place un refuge à notre domicile où l'espace sera essentiellement consacré aux enfants afin qu'ils puissent trouver un espace de paix et de détente. Un endroit où ils puissent manger, se laver, avoir des vêtements propres. Mais aussi, une salle de jeux, une pièce télé et une bibliothèque. Un lieu où s'évader de la rue.

Ceci nous permettra de mettre tout en oeuvre pour créer une réelle structure d'accueil avec une prise en charge complète des enfants, avec un hébergement et l'accès au savoir............


Dons pour les enfants des rues du Maroc:

L'association « enfants d'ailleurs « recherche des fourniture scolaires:

(cahiers,crayons,feutres,gommes,pinceaux,peintures,ardoises,afin de soutenir,les associations qui scolarisent les enfants des rues du Maroc.

Nous recherchons également des béquilles,des pansements,des ciseaux,du sparadrap,fauteuil roulant,des ballons divers,des chaussures,des vêtements,des jouets,peluches,des draps,des couvertures.............


Partenaire pour action humanitaire au Maroc:

Dans le cadre de notre Association Enfants d'ailleurs

qui vise à améliorer la vie des enfants des rues du Maroc, nous recherchons des partenaires.

Nous souhaitons donc savoir quel genre d'aide vous pouvez nous apporter.

En espérant retenir votre attention et nous nous tenons à votre disposition pour tous renseignements relatifs à notre action..............


Association humanitaire recherche logement au Maroc:

»Association enfants d'ailleurs » recherche une location d'une ferme ou une grande maison située à Rabat et ses alentours cette structure servira à ouvrir un centre d'accueil,pour les enfants des rues,ce sera également mon logement ainsi qu'a ma famille (possibilité de rénover)...........

..............Je demande à chacun de faire ce qu'il peut, merci pour eux.

Après le verbe "aimer", "aider" est le plus beau verbe du monde.

  [Bertha von Suttner] 

 

 

 

21/06/2009

Vous avez dit justice sociale

La chronique de Jacques Pilet

Par Jacques Pilet

Il siégera à Strasbourg une solide bande de députés décidés à saboter l'Union de l'intérieur.
 
L'idée que la politique a notamment pour but de réduire les inégalités est-elle en train de disparaître? Possible. Les élections européennes donnent un signe troublant. La social-démocratie, sonnée debout, avait un credo simple: on ne fait pas la révolution, on gère sagement, on ne touche pas au capitalisme, mais on adoucit ses rigueurs. Cela aurait pu plaire en temps de crise. Or, c'est le contraire qui s'est produit.

Le message des électeurs, dans toute l'Europe, peut se résumer ainsi: gouvernants de droite, continuez, faites que tout redevienne comme avant, tant pis pour les revendications sociales.
Et ceux qui rêvent encore de changer le monde? Ils ont boudé les socialistes, trop pépères, trop attendus. Beaucoup se sont tournés vers la nouvelle utopie: l'écologie. Le défi n'est plus de soulager les pauvres, mais d'amener toute la société à vivre différemment. Cette louable préoccupation a pour effet de rendre ringard le discours de la gauche traditionnelle. Celle-ci est entrée sur ce terrain trop tard et avec une inégale conviction. Le résultat de ce glissement des sensibilités? Mis à part les très minoritaires pourfendeurs français et allemands du capitalisme - deux exceptions en Europe -, à peu près plus personne ne donne une franche priorité au combat pour la justice sociale.

La plupart des Britanniques tirent la langue, ne savent plus comment payer leur loyer, mais ils ne croient plus que les travaillistes les défendront mieux que les conservateurs. Les Allemands, si touchés par la dépression mondiale, hurlaient hier lorsque le socialiste Schrüder voulait limiter certains droits acquis et, aujourd'hui, ils donnent la préférence aux démocrates-chrétiens qui proposent d'aller bien plus loin encore dans les sacrifices. Pourquoi ce changement? Parce que le souci numéro un, c'est le redémarrage de l'économie. Peut-être aussi parce que, mine de rien, là comme ailleurs, nos sociétés s'habituent au fossé croissant entre riches et pauvres. Le phénomène ne date pas d'hier. Il est patent à l'Est. Dans les pays ex-communistes, tous les partis évitent le plus possible les thèmes sociaux, suspects de rappeler le vieux temps. Y compris à gauche. La plupart des Polonais vivent avec des salaires de misère, alors que les prix sont faramineux. Cela ne les retient pas de voter pour le parti libéral. En Hongrie, en Slovaquie, en Roumanie, la seule question qui échauffe le débat, c'est la montée en puissance de l'extrême droite nationaliste. Comme aux Pays-Bas. Dans ce climat, n'allez surtout pas parler de lutte des classes!

C'est là un autre pan de la nouvelle carte idéologique européenne.
Il siégera à Strasbourg une solide bande de députés décidés à saboter l'Union de l'intérieur. Des conservateurs britanniques aux eurosceptiques tchèques en passant par des xénophobes de tout poil. Ils n'y parviendront pas, mais ils feront tout pour freiner la machine... et surtout les avancées sociales.
La droite classique est sûre d'elle. Parce qu'elle trouble l'ancienne donne. Parce qu'elle sait miser sur tous les tableaux. Et phagocyter ainsi ses adversaires. Le président français sait très bien jouer à la fois sur les registres de droite et de gauche. Le Gouvernement polonais lâche juste assez de lest pour que la question sociale ne surgisse pas. Le parti de droite Fidesz, vainqueur en Hongrie, promet plus de cadeaux aux démunis que la gauche. L'apôtre tchèque du libre marché, Vaclav Klaus, se garde bien de toucher aux structures héritées du communisme qui soutiennent les rentes et les soins médicaux. Le milliardaire Berlusconi réussit à faire croire aux Italiens qu'il est le meilleur défenseur des petits. Même le patron de la Commission de Bruxelles, le très libéral Barroso, se met soudain à plaider pour une sévère réglementation des marchés financiers.
Si l'économie ne s'effondre pas davantage, les protections sociales ne sont donc pas vraiment menacées. Mais l'idéal de l'égalité entre les citoyens est passé de mode. Cette aspiration européenne, héritage de tant de luttes, cette différence d'avec les sociétés asiatiques ou américaines, trouve de moins en moins d'écho. Les superriches peuvent dormir tranquilles. Quant à ceux qui galèrent, ils oublieront leurs soucis devant la télé. Il y a de si bons acteurs. A commencer par les politiciens.

Retrouvez cette chronique dans «L'air du large», le blog de Jacques Pilet, enrichie de références et d'informations complémentaires.

Ce Monsieur Pilet est un bon observateur, une nouvelle " guerre mondiale " a commencé. C'est une guerre sociale et intérieure, une guerre d'élimination menée par les élites dirigeantes contre une population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.
Cette guerre se caractérise par l'instauration d'un nouvel esclavage appelé "libéralisme", et simultanément, par l'accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d'obtenir sa soumission.


La guerre des riches contre les pauvres

La "lutte des classes" prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 20 ans, la lutte des classes s'est inversée. C'est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d'effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter.

Mais cette guerre sociale vise également des objectifs plus vastes et à plus long-terme...
 

Le constat des Maîtres du Monde

Ceux qui dirigent actuellement le monde pensent que la planète est surpeuplée. Or cette surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est nombreuse, plus elle risque d'échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne contre l'intérêt de la majorité.

De plus, les Maîtres du Monde considèrent qu'une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des "citoyens ordinaires" ont une valeur négative pour le système économique.

Par ailleurs, du point de vue des Maitres du Monde, la principale cause de la pollution est la surpopulation. Si les humains étaient 5 fois moins nombreux sur la planète, il y aurait 5 fois moins de pollution. Plus il y a d'humains sur la planète, et plus se réduit la quantité de CO2 et de pollution par humain que l'écosystème peut absorber. Et plus se réduit également la part de ressources naturelles (eau, nourriture, énergie, matières premières) disponibles pour chaque humain.

Si tout le monde vivait comme les Américains, l'humanité aurait besoin de 5 planètes comme la Terre. Mais si les humains étaient 5 fois moins nombreux, une seule planète serait suffisante. Le problème de la pollution et des ressources naturelles serait résolu sans qu'il soit nécessaire de renoncer à l'organisation économique et au mode de vie actuels.

Une alternative serait que l'humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu'elle permet de générer. Pour les Maîtres du Monde, cette solution est inacceptable. Une seconde alternative serait que l'humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l'environnement. Mais les énergies alternatives ne parviendront pas à satisfaire entièrement les niveaux de consommation actuels. Enfin cela coûtera cher, et sans réduire le danger d'instabilité sociale.

Les Maîtres du Monde ont donc choisi la première solution: permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d'une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l'environnement et les risques d'instabilité sociale en ramenant la population mondiale à 1 milliard d'habitants d'ici le milieu du 21è siècle.
 

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L'expérience de la grenouille

par Olivier Clerc

"Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L'eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L'eau est chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille; ça la fatigue un peu mais elle ne s'affole pas pour autant. L'eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l'eau va ainsi monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s'être extraite de la marmite.

Cette expérience peu recommandable est riche d'enseignements. Elle montre que lorsqu'un changement négatif s'effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d'opposition, pas de révolte."

Voilà....voilà, nous sommes tous des petites grenouilles en devenir, et il serait temps d'en prendre conscience avant de finir à la casserole....! Ou sommes nous déjà à moitié cuit ?

 

13/04/2009

Les maîtres du monde tiennent les peuples à leur merci

Votations | Les accords signés par la Suisse et l'Europe en matière de sécurité exigent l'introduction de documents d'identité biométriques.

 

 

© JANINE JOUSSON |  ATS | 06.04.2009 | 09:25

0fcc946.jpgLes consignes de l'UE sont claires: conformément à l'accord de Schengen, la Suisse doit modifier sa législation sur les documents d'identité et introduire le passeport biométrique d'ici mars 2010. Les conséquences d'un «non» lors de la votation du 17 mai sont incertaines.

Tous les pays de l'UE émettent désormais des passeports biométriques contenant une photo électronique. La Grande-Bretagne, l'Irlande et le Danemark, qui ne sont pas concernés par la réglementation européenne sur les passeports et la liberté de voyager, ont décidé de faire de même sur une base volontaire.

Les pays membres de l'espace Schengen veulent intégrer les empreintes digitales d'ici juin dans les documents d'identité. Neuf pays ont en outre pris des mesures dépassant les exigences de l'UE: ils conservent les données dans une base centralisée.

La France, le Portugal et les Pays-Bas veulent introduire les empreintes digitales dans ce système. Le modèle sur lequel doivent se prononcer les citoyens suisses est du même type.

Trois mois pour un accord

Les partisans d'un «non» le 17 mai s'opposent notamment à l'introduction d'une base de données centralisée. Si l'objet est débouté par le peuple et qu'aucun changement légal n'est opéré d'ici au 1er mars 2010, la Suisse aura 90 jours pour parvenir à un accord avec l'UE dans le cadre du Comité mixte Schengen.

En cas d'échec des négociations, la Suisse n'appartiendra plus à Schengen/Dublin à compter de juillet 2010. Les accords garantissant la collaboration juridique et policière, une politique homogène en matière de visas et une baisse des demandes d'asile multiples ne seront plus en vigueur.

Les avis de la Confédération et des opposants au passeport biométrique divergent quant à la possibilité même de trouver une solution dans le temps imparti en cas de rejet de l'objet le 17 mai. Selon le porte-parole du Département fédéral de justice et police (DFJP) Guido Balmer, ce ne sera pas chose facile.

D'une part, les opposants exigent que les votants puissent choisir entre un passeport biométrique et un passeport normal, ce que n'autorisent ni Schengen ni la réglementation américaine sur les visas pour les Suisses, précise M. Balmer. D'autre part, leurs revendications divergent tellement qu'un «non» devrait être dûment analysé.

Ne pas saboter Schengen

«Il ne serait pas facile de respecter la volonté populaire tout en évitant de saboter l'accord de Schengen», poursuit le porte- parole.
Evaluer quelles concessions les autres Etats membres de Schengen seraient prêts à faire est également difficile. Interrogé sur les chances qu'un terrain d'entente soit trouvé, l'ambassadeur de l'UE en Suisse Michael Reiterer s'est dit incapable de porter un jugement à l'heure actuelle.

Selon lui, il est clair qu'une appartenance à Schengen est conditionnée à l'introduction du document d'identité électronique. «L'acquis Schengen est non négociable; passeport biométrique il doit y avoir.»

Régime spécial possible

Les partisans du «non» se disent néanmoins confiants. Si les membres de l'UE que sont la Grande-Bretagne, l'Irlande et le Danemark ont obtenu un régime spécial, un pays non membre tel que la Suisse devrait aussi y parvenir, argumentent les opposants.

Les délais ne devraient pas être un problème, poursuit leur porte-parole Robert Devenoges, membre des Jeunes UDC de St-Gall. «Le Conseil fédéral doit se préparer à l'éventualité d'un «non» le 17 mai». M. Devenoges part du principe que l'élaboration d'un projet alternatif est déjà en cours, «le contraire serait irresponsable».

Source de l'article: ICI

Qui croire ?

 

«En Suisse, nous avons eu le scandale des fiches dans les années 80. A l'époque, personne n'aurait imaginé que plus de 20 ans plus tard, nous serions confrontés à un projet des autorités visant à ficher tous les Suisses dans une banque de données centralisée».

«Le Conseil fédéral affirme que cette banque de données ne sera pas utilisée pour des enquêtes de police. Mais les mêmes conseillers fédéraux ne sont pas toujours au courant de l'usage qui sera fait de ces données. A l'époque du scandale des fiches, le gouvernement a prétendu qu'il ne savait rien, afin de ne pas avoir à assumer ses responsabilités».

 

Sécurité «rudimentaire»

 

Avec l'aide de deux spécialistes, le comité interpartis a cherché à démonter les garanties de sécurité du nouveau passeport mises en avant par le Conseil fédéral. «Ce document présente des faiblesses qui peuvent compromettre sérieusement la sphère privée des citoyens», affirme Michel Paschalidès, expert en sécurité informatique.

Selon lui, la technologie RFID (Radio Frequency Identification), utilisée pour lire les données biométriques, permettrait de suivre tous les déplacements du détenteur du passeport, de la même manière que l'on peut suivre un téléphone portable. En outre, la clé cryptographique et les autres mécanismes de protection des données choisis par les autorités seraient «rudimentaires» et «insuffisants».

«Avec les programmes disponibles sur Internet, il n'y a même pas besoin d'être un expert pour décoder le contenu de la puce et accéder aux donnes personnelles. C'est un peu comme se protéger derrière une porte blindée, et ensuite distribuer partout le moule pour se fabriquer les clés d'accès», affirme Michel Paschalidès

 

 

Idée américaine. L'idée du passeport biométrique a été lancée après les attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington. Depuis le 25 octobre 2006, les Etats-Unis exigent de toute personne entrant sur leur territoire un passeport biométrique (contenant une puce électronique où sont enregistrées les données personnelles, la photo et deux empreints digitales). Ceux qui n'en ont pas doivent se faire délivrer un visa.

Grand nombre de pays. A l'heure actuelle, une cinquantaine de pays ont adopté ce système (dont tous ceux de l'espace Schengen). Leur nombre devrait passer à 90 d'ici la fin de l'année.

Carte d'identité. En Suisse, si le peuple dit «Oui», le passeport biométrique devrait être introduit dès le 1er mai 2010. Concernant la carte d'identité, la loi permettrait d'y inclure une puce, mais rien n'est encore décidé.

Prix. Le nouveau passeport devrait coûter 140 francs pour les adultes et 60 pour les enfants. Les passeports actuels gardent leur validité jusqu'à leur date de péremption

 

 

Notre liberté est en permanence sous haute surveillance électronique. Les technologies informatiques ont permis d'augmenter ce que les spécialistes appellent notre "traçabilité". Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d'intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques ou privées qui peuvent connaitre à tout moment le "profil" de chaque individu.

Fichiers informatiques, téléphones portables, internet, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, voici les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée..ICI

 

 

Je vous recommande également Le blog d' EVA la JOURNALISTE-RESISTANTE.....

 

 

Là, je rejoins Nelson Mandela qui disait ceci : « Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. »

 

 

15/03/2009

Des handicapés doivent payer pour travailler

Neuchâtel

 Des handicapés doivent payer pour travailler

par Catherine Bex

 Des familles recourent contre l'Etat. Leurs enfants doivent payer un droit de travailler à l'atelier qui les accueille.

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 Catherine (à dr.) gagne 120 fr. par mois et en paie 150. Info-Box

La circulaire contestée

La circulaire neuchâteloise SES 4B est entrée en vigueur au 1er janvier 2007. Elle exige que les personnes handicapées travaillant en atelier versent une partie de leur allocation pour impotent (API) à l'institution qui les occupe. L'API est versée aux personnes invalides pour les aider dans les actes de la vie quotidienne. Outre Neuchâtel, d'autres cantons appliquent déjà un système du même type, comme le Valais ou Berne.

Le conseiller d'Etat neuchâtelois en charge de la Santé, Roland Debély, estime que «la décision du tribunal pourrait faire jurisprudence et entraîner un effet domino pour d'autres cantons».«Payer pour bosser, ça non!» Robert Hirt, de Cornaux (NE), refuse de baisser les bras pour sa fille handicapée. Catherine, 34 ans, travaille à temps partiel dans un atelier protégé du canton de Neuchâtel depuis plus de dix ans.

 A la suite de l'entrée en vigueur d'une circulaire cantonale (lire l'info-box), la jeune femme devrait verser 150 fr. par mois en moyenne, pris sur son allocation pour impotent, à l'atelier qui l'accueille. Avec un salaire mensuel de 120 fr., Catherine paie ainsi plus qu'elle ne gagne. Un paradoxe qui irrite son père. Et d'autres familles qui sont dans le même cas.

 Elles sont 21 à avoir déposé un recours collectif auprès du Tribunal administratif cantonal en janvier, après avoir été déboutées par le Département de la santé et des affaires sociales fin 2008. Dans l'attente d'une décision, certaines familles refusent de payer et accumulent cet argent sur un compte. Robert Hirt a ainsi amassé quelque 3000 fr. en deux ans.

Responsable du Service des établissements spécialisés neuchâtelois, Jacques Laurent comprend la colère de ces parents. Payer pour travailler? Il reconnaît que cette interprétation n'est pas fausse. «Il s'agit de retrouver la dignité par le travail, mais la rentabilité n'est pas la même.»

Quant à affirmer que «l'Etat remplit ses caisses sur le dos des handicapés», comme le pensent certaines familles, Jacques Laurent réfute: «Nous perdons des centaines de francs par jour. Dans le canton, le coût moyen en atelier était de 208 fr. par jour en 2008, contre une contribution maximale de 30 fr. demandée aux familles.»

Source de l'article...

Personnellement, je trouves déplorable pour un pays comme la Suisse, où l'on donne des parachutes dorés à des incompétents, des forfaits fiscaux à des milliardaires, que l'on demande à des personnes handicapées de payer pour travailler. Cela vous laisse-t-il indifférent....?