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30.04.2007
Les grands experts de promesses
Le gouvernement Blair
08:09 29.04.2007
Les riches de plus en plus riches en Grande-Bretagne
La fortune des 1000 personnes les plus riches de Grande-Bretagne aurait presque triplé depuis l'arrivée au pouvoir, il y a une décennie, de Tony Blair. Le premier ministre avait pourtant promis une plus grande équité.
[ats] - Le plus riche britannique est le duc de Westminster dont la fortune immobilière, qui ne cesse de progresser, s'élève à 7 milliards de livres.
Il est suivit par Lakshmi Mittal d'Arcelor Mittal, numéro un mondial de l'acier, avec près de 19,25 milliards de livres (45 milliards de francs), et l'ancien magnat du pétrole, Roman Abramovich, propriétaire du club de football londonien de Chelsea, originaire de Russie à la tête d'une fortune éstimée à près de 10,8 milliards de livres.
La richesse de ces personnes a augmenté en dix ans de 260% alors que celle de la moyenne des Britanniques a progressé de 120%. La majorité de ces milliardaires ne sont pas nés en Grande-Bretagne et sont d'origine étrangère, souligne "The Sunday Times".
Sir Richard Branson, le médiatique patron du groupe britannique Virgin, présent dans des secteurs aussi variés que le transport aérien ou la téléphonie mobile, descend de la 9e place à la 11e place avec une fortune de 3,1 milliards de livres.
Enfin, le mannequin vedette britannique Kate Moss, qui est dotée d'une fortune estimée à 45 millions de livres rejoint la liste des 100 femmes les plus riches du monde.
Le gouvernement Bush
7:33 29.04.2007, dernière mise à jour 07:51
Ouragan Katrina: moins de 5% de l'aide internationale dépensée
Des 850 millions de dollars d'aide internationale aux Etats-Unis après le passage de l'ouragan Katrina en 2005, 40 millions seulement ont été dépensés. Et la plupart de ces promesses n'ont jamais été collectées.
[ats] - L'acheminement de fournitures, de médicaments et de services offerts pour pallier la mise hors service des réseaux de téléphonie mobile ou proposer des hébergements d'urgence aux victimes de la catastrophe aurait été retardé, sinon rejeté en raison de l'incapacité de l'administration fédérale à les gérer.
Le quotidien "Washington Post" s'appuie sur les documents collectés par une organisation de la société civile, Citizens for Responsibility and Ethics. Le dossier est constitué de 10'000 pages de notes de diplomates américains en poste dans le monde.
Selon le "Washington Post", les Etats-Unis ont décliné 54 des 77 propositions d'aide émanant de trois de leurs plus proches alliés (Canada, Grande-Bretagne et Israël).
L'administration a également rejeté de nombreuses offres étrangères de mise à disposition de militaires et d'équipes de recherche alors même que des habitants de La Nouvelle-Orléans étaient encore bloqués chez eux, réfugiés sur les toits de leurs habitations, attendant d'être évacués.
Le gouvernement Merkel
11:36 29.04.2007
Premiers débrayages dans la métallurgie allemande
Plusieurs centaines de salariés de la métallurgie, de l'électrotechnique et de l'automobile allemandes ont cessé le travail pour une première série de débrayages. Ces grèves visent à appuyer leurs revendications salariales.
[ats] - Dans le sud-ouest du pays, plusieurs centaines d'employés du fabricant de fer-blanc Rasselstein ont réclamé une hausse de 6,5% de leur salaire. A Hildelsheim et Salzgitter, au nord de l'Allemagne, 200 salariés de l'équipementier automobile Bosch et du conglomérat industriel MAN ont également débrayé. A Berlin ce sont quelque 150 employés du fabricant d'ampoules Osram qui ont cessé le travail pendant une heure.
D'autres grèves d'avertissement devraient suivre dans les prochains jours. Le vice-président d'IG Metall, Berthold Huber, a d'ailleurs prévenu que si le patronat ne faisait pas d'offre raisonnable, "il y aura des grèves d'avertissement massives et vastes".
Le gouvernement Bush
03:51 30.04.2007
Etats-Unis: John Edwards veut augmenter les impôts pour les riches
John Edwards, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américain, envisage une augmentation des impôts pour les personnes les plus riches. Ce projet s'ajoute à celui de revenir sur les réductions d'impôts consenties par l'administration Bush.
[ats] - "Nous sommes passés d'un excédent record à un déficit record et je pense qu'il y a certains arbitrages que le prochain président devra faire", a déclaré l'ancien sénateur de Caroline du Nord lors de la convention annuelle des démocrates de Californie.
Les candidats à l'élection présidentielle aux Etats-Unis se montrent d'ordinaire assez frileux sur cette question car ils craignent de perdre une partie de l'électorat.
En début d'année, John Edwards était déjà le premier des candidats démocrates à s'être montré favorable à une augmentation des impôts afin de financer un ambitieux programme dans le domaine de la santé, dont il a évalué le coût à entre 90 milliards et 120 milliards de dollars par an.
Pour réaliser ce programme, il prévoit de revenir sur les réductions d'impôts accordées par le président George Bush aux personnes dont les revenus annuels dépassent 200'000 dollars.
Ceux qui font des promesses pour être élus les tiendront-ils ?
Sarkozy compilation de ses mensonges
Débat Ségolène Royal et François Bayrou Les peuples sont-ils « victime » de la manipulation mentale ?Définition de la manipulation
Etymologie : du latin manipulus, poignée, de manus, main.
La manipulation, au sens abstrait, désigne l'emprise exercée par une personne sur une ou plusieurs autres dans le but de contrôler leurs actions ou leurs sentiments.
La manipulation est considérée comme une manoeuvre trompeuse voire perverse et a une forte connotation péjorative. Elle est, dans toutes les civilisations, décriée par la morale. Cependant cette définition est ambiguë dans la mesure où le simple fait de se faire des amis ou de "draguer" pourrait être considéré comme de la manipulation.
En bourse, la manipulation est une pratique illégale qui consiste à acheter ou à vendre des actions pour en faire monter ou baisser le cours afin d'inciter à l'achat ou à la vente, ou de donner une impression trompeuse d'activité.
Manipulation mentale
La manipulation mentale désigne une tentative de prise de contrôle de l'esprit et du comportement d'un individu ou d'un groupe d'individus, par l'utilisation de techniques de persuasion et de suggestion mentale qui permettent de contourner le sens critique de la personne, c'est-à-dire sa capacité à juger ou à refuser des informations. La manipulation mentale se différencie de la domination, par le fait qu'elle essaie d'obtenir de la ou des victimes qu'elles se comportent d'elles-mêmes, comme l'ont prévu les manipulateurs, et sans qu'elles soient conscientes de la suggestion extérieure.
Les méthodes de manipulation mentale sont souvent utilisées par les sectes, mais elles se rencontrent aussi très fréquemment dans le domaine politique, religieux, professionnel, familial.
La manipulation mentale s'appuie en général sur :
- l'émotion (peurs, affection, espoirs) et l'instinct ;
- la répétition, la pression physique, morale et mentale ;
- des biais cognitifs (fausses informations, simplifications rhétoriques, sophismes...) ;
- les systèmes de "récompense" et de "punition" ;
le principe de "maître".
L'être humain est-il encore capable de penser par lui-même et pour le bien de ses semblables ? Une question qui restera certainement sans réponse ! Qu’est-ce qui est plus important pour les élus des peuples ? Le bien des peuples ou leur bien personnel et matériel ?
12:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, Femme, Suisse, Enfant, Monde, Europe
25.04.2007
J’aurais voulu être un artiste……pour pouvoir faire mon numéro....
« Le vrai Sarkozy » en accès libre !
Marianne vous propose son dossier « Le vrai Sarkozy» en accès libre au format PDF. Le-Vrai-Sarkozy_1_.pdf
Le vrai danger
On évoque obsessionnellement le danger Le Pen. Il existe un risque, en effet. Un terrible risque que, comme en 2002, le leader de l’extrême droite déjoue tout les pronostics et porte ainsi un nouveau coup à notre système démocratique. Mais tout le monde sait que Le Pen, lui, ne sera pas élu président de la République.
Heureusement, il ne dispose, lui, contrairement à son adversaire – concurrent de droite (à l’égard duquel il fait preuve d’une certaine indulgence), ni du pouvoir médiatique, ni du pouvoir économique, ni du pouvoir financier.
Pouvoirs qui, en revanche, si Sarkozy était élu – et il peut l’être –, ainsi que le pouvoir policier et militaire, seraient concentrés, en même temps que les pouvoirs exécutif et législatif, entre les mêmes mains, lesquelles disposeront, en outre, d’une majorité au Conseil constitutionnel, au CSA et au sein de la plupart des institutions du pays.
Hier, le journal la Tribune trappait un sondage parce qu’il n’était pas favorable à Sarkozy ; une publicité pour Télérama était interdite dans le métro parce qu’elle était ironique à l’égard de Sarkozy ; un livre était envoyé au rebut, le patron d’un grand magazine également, parce qu’ils avaient importuné Sarkozy ; Yannick Noah était censuré, parce que ses propos déplaisaient à Sarkozy. Aucun journal, fût-il officiellement de gauche, n’a échappé aux efficaces pressions de Sarkozy. Voter Sarkozy n’est pas un crime. C’est même un droit. Nous ne dirons pas, nous, que ce candidat représente la fraude, la délinquance, l’anti-France et la faillite morale. Nous voudrions simplement qu’on se souvienne plus tard – quitte, ensuite, à nous en demander compte – que nous avons écrit qu’il représente pour la conception que nous nous faisons de la démocratie et de la République un formidable danger. S’ i l est élu, nous savons que nous pour rions en payer le prix. Nous l’acceptons !
Si Sarkozy n'est pas élu, il pourra toujours se recycler dans la chanson....il a déjà obtenu 30,7% de voix.....A 100%, ce sera un bon chanteur et il pourra s'exiler chez nous en Suisse.....
Sarko
J'ai du succès dans mes affaires
J'ai du succès dans mes amours
Je change souvent de secrétaire
J'ai mon bureau en haut d'une tour
D'où je vois la ville à l'envers
D'où je contrôle mon univers
J'passe la moitié de ma vie en l'air
Entre New York et Singapour
Je voyage toujours en première
J'ai ma résidence secondaire
Dans tous les Hilton de la Terre
J'peux pas supporter la misère
Peuple français
Au moins es-tu heureux
Sarko
J'suis pas heureux mais j'en ai l'air
J'ai perdu le sens de l'humour
Depuis qu'j'ai le sens des affaires
J'ai réussi et j'en suis fier
Au fond je n'ai qu'un seul regret
J'fais pas ce que j'aurais voulu faire
Peuple français
Qu'est-ce que tu veux mon vieux ?
Dans la vie on fait ce qu'on peut
Pas ce qu'on veut
Sarko
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir faire mon numéro
Quand l'avion se pose sur la piste
À Rotterdam ou à Rio
J'aurais voulu être un chanteur
Pour pouvoir crier qui je suis
J'aurais voulu être un auteur
Pour pouvoir inventer ma vie
Pour pouvoir inventer ma vie
J'aurais voulu être un acteur
Pour tous les jours changer de peau
Et pour pouvoir me trouver beau
Sur un grand écran en couleur
Sur un grand écran en couleur
J'aurais voulu être un artiste
Pour avoir le monde à refaire
Pour pouvoir être un anarchiste
Et vivre comme ... un millionnaire
Et vivre comme ... un millionnaire
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir dire pourquoi j'existe
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir dire pourquoi j'existe
17:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, Femme, Suisse, Enfant, Monde, Europe
Bonnes nouvelles !
On peut réussir financièrement sans être génial. Une étude publiée aux Etats-Unis montre que les personnes d'intelligence moyenne ont accumulé dans des conditions comparables autant de richesses que celles qui ont un quotient intellectuel (QI) plus élevé.
[ats] - L'étude montre également que les personnes jugées très intelligentes font souvent face à des difficultés pécuniaires.
"Les gens ne deviennent pas riches seulement parce qu'ils sont intelligents" explique Jay Zagorsky, un chercheur de l'Université d'Ohio (nord).
L'étude a cependant confirmé que les personnes ayant un QI élevé gagne en moyenne plus d'argent que celles avec un QI plus bas. Elle démontre, sans pouvoir l'expliquer, que les personnes avec un QI élevé ne sont pas à l'abri de difficultés financières.
Le Dr Zagorsky a mené son enquête auprès d'environ 7500 personnes et étudié non seulement leur niveau de revenus mais aussi les difficultés financières qu'elles avaient pu rencontrer dans leur vie: dépassement du crédit autorisé sur sa carte de crédit, factures impayées, banqueroute personnelle.
Quand on voit certains "grands" de ce monde, on aurait pu s'en douter. QI élevé ou pas, l'important, c'est d'être honnête et de le rester.
12:50 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, Femme, Suisse, Enfant, Monde, Europe
13.04.2007
Peut-on réellement se fier aux études ?
Les conditions de travail en Suisse sont très bonnes, relève une étude internationale. Le taux de satisfaction des personnes actives y atteint 91%. Seuls la Norvège, le Danemark et la Grande Bretagne affichent un taux supérieur.
L'enquête, qui concerne l'année 2005, a été menée dans 31 pays européens. 88% des personnes sondées en Suisse considèrent que leurs horaires de travail se combinent bien voire très bien avec leurs obligations familiales et sociales. Le nombre de personnes souffrant de problèmes de santé est en outre nettement inférieur à la moyenne européenne, tout en restant relativement élevé.
De nombreuses personnes actives prennent part à des formations continues financées par leur employeur. Les espaces libres dans l'organisation du travail sont en comparaison bien utilisés en Suisse, rapporte l'enquête.
L'étude laisse toutefois apparaître quelques points plus négatifs. Près d'un tiers des sondés disent souffrir de problèmes de santé dus à leur activité professionnelle. Le stress, le mal de dos, d'épaule et de nuque sont les plus fréquents.
Source de l'article.....Changer de poste de travail en Suisse - Pourquoi les employés ont-ils plus de pouvoirs avec leur attitude face à un changement d'emploi que les employeurs avec leur comportement de licenciement ?
Zurich (ots) - Chaque année en Suisse, près de 300 000 employés changent d'emploi. Au cours des dernières années, le taux de fluctuation s'est stabilisé à un niveau élevé et suit le cycle de la conjoncture. Voilà le résultat auquel est parvenue la deuxième édition de l'étude „Arbeitsplatzwechsel in der Schweiz“ mandatée par les Employés Suisse et réalisée par l'institut de recherche pour le travail et le droit du travail de l'université de St. Gall. L'étude permet également de tirer des conclusions intéressantes sur les rapports entre le pouvoir des employés avec leur attitude face à un changement de poste et celui des employeurs avec leur comportement de licenciement. Au final, elle révèle que le motif principal des employés qui changent d'emploi est leur insatisfaction face aux conditions de travail (salaire, horaire de travail, etc.).
Les Employés Suisse demandent aux employeurs d'en tirer les conséquences. Pourquoi les employés changent-ils d'emploi – et pourquoi le font- ils de leur plein gré ? Les Employés Suisse ont voulu en savoir plus et ont mandaté l'institut de recherche pour le travail et le droit du travail de l'université de St. Gall qui a répété l'étude concernant la stabilité du poste de travail et les raisons d'un changement d'emploi en Suisse („Arbeitsplatzstabilität und Arbeitsplatzwechsel in der Schweiz“). Les Employés Suisse avaient présenté les résultats de la première étude en 2001. Les conclusions auxquelles sont parvenus PD Dr. Fred Henneberger et PD Dr. Alfonso Sousa-Poza sont très intéressantes, surtout si on les compare à celles obtenues lors de la première étude.
Le taux de fluctuation reste élevé Selon l'enquête suisse sur la population active (ESPA), environ 300 000 employés ont changé d'emploi en Suisse au cours des dix dernières années. Le taux de fluctuation est très élevé dans la restauration (17,9%) et la construction (12,3%). Dans l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM) par contre, il est légèrement inférieur à la moyenne (8,9%); et dans l'industrie chimique et pharmaceutique, il est même bien inférieur à la moyenne avec un taux de 6,6%. Dans l'ensemble, le taux de 10% est relativement élevé et se situe au-dessus de la moyenne européenne. Les nombreux changements génèrent des coûts transactionnels élevés. C'est pourquoi les Employés Suisse demandent aux employeurs de prendre des mesures à l'encontre de cette fluctuation élevée.
L'emploi reste stable et sûr Cela peut surprendre, mais c'est ainsi: ni la stabilité de l'emploi ni la sécurité de l'emploi n'ont baissé ces dernières années. On peut d'une part constater que la stabilité de l'emploi n'a pas régressé, car l'ancienneté dans l'entreprise a même légèrement augmenté depuis 1991. D'autre part, l'étude a révélé que la plupart des employés quittant un emploi changent simplement de poste de travail (et ne sont pas au chômage). Quant à la sécurité de l'emploi, celle-ci s'est même améliorée depuis la fin des années 90! En effet, la peur de perdre son travail s'est atténuée. Entre 1999 et 2004, 80% de la population active a considéré son poste de travail comme étant „très sûr“ ou „plutôt sûr“. Par rapport à la situation internationale, le taux de fluctuation prévu et le sentiment face à la sécurité de l'emploi sont supérieurs à la moyenne.
Celui ou celle qui ne souhaite pas changer d'emploi bénéficie donc en Suisse d'une grande sécurité de l'emploi – et ce malgré une protection contre les congés fragile quand on la compare à celle d'autres pays. Cette combinaison constitue pour la Suisse un important atout qu'il s'agit de préserver. De plus, il faut également soigner le partenariat social.
Principal motif de changement: l'insatisfaction avec les conditions de travail Si l'on étudie les motifs conduisant à un changement d'emploi, on note que les congés donnés de plein gré par les employés sont généralement dus à des conditions de travail considérées comme insatisfaisantes, à un souhait de changement ou à des raisons familiales et personnelles (entre 41% et 63%). Ils jouent donc un rôle crucial pour le taux de fluctuation en Suisse!
Le pourcentage des congés donnés de plein gré varie toutefois beaucoup d'une branche à l'autre. Selon l'ESPA 2005, le plus fort taux a été enregistré dans le secteur Activités financières et assurances (près de 48%), le plus faible par le secteur Autres services et ménages privés (quelque 31%). Le taux de l'industrie MEM s'élève à 42%, celui de l'industrie chimique à près de 38%.
Les conséquences pour une entreprise qui perd des salariés parce qu'ils ne sont pas satisfaits seront toutes négatives. Même si la situation en Suisse n'est pas aussi grave que dans d'autres pays, les employeurs auraient toutes raisons d'améliorer la satisfaction des employés. Un salaire correct, mais également la flexibilisation des heures de travail sont des mesures très efficaces – qui ne profitent pas seulement à l'employeur. En effet, des salariés qui peuvent gérer librement leur temps de travail souhaitent moins souvent changer d'emploi que des employés dont l'horaire de travail est rigide! De plus, l'identification avec le travail et les objectifs de l'entreprise, la loyauté et la confiance sont autant de facteurs individualisés importants auxquels les employeurs devraient de nouveau veiller davantage. La flexibilité à elle seule n'arrive en effet pas à les compenser. Il est souvent possible d'atteindre de meilleurs résultats si l'employé peut bénéficier d'un bon équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée (Work Life Balance).
Le deuxième motif de changement le plus souvent cité est le souhait de changer d'emploi. Pour les Employés Suisse, cette démarche n'a rien d'alarmant et est parfaitement normale. Tout employé souhaite évoluer et peut-être ne peut-il le faire que s'il change d'employeur.
Le changement a souvent lieu rapidement Si on compare les changements d'emploi réels et potentiels entre eux, on remarque que par rapport aux personnes n'ayant pas prévu de changer en 2004, 4,6% ont malgré tout opté pour un nouveau poste. D'autre part, seules 25,2% des personnes ayant prévu de changer d'emploi ont réellement changé d'activité en 2005. Au final, cela signifie que la décision de changer d'emploi se prend plutôt à brève échéance. En d'autres termes: les employés réagissent de manière sensible aux imprévus.
Les employeurs doivent donc proposer des incitations aux collaborateurs et collaboratrices ayant fait leurs preuves pour les empêcher de changer d'employeur s'ils ne veulent pas les perdre.
Les employés ont une position relativement forte en Suisse Alors que les employeurs affichent un comportement totalement anticyclique lors des licenciements et résilient de nombreux contrats en période de récession, moins en phase de boom, les congés annoncés par les salariés suivent eux le cycle de la conjoncture. Jusqu'en l'an 2000, le taux de mobilité inter-entreprise a progressé, de même que le produit intérieur brut (PIB) réel qui a connu des taux positifs. Ensuite, pendant deux ans, le PIB a plafonné pour fléchir à partir de l'année 2002, même si depuis 2004 on enregistre à nouveau une augmentation visible du taux de croissance du PIB réel. Il semble donc que le taux de fluctuation inter-entreprise suit le cycle de la conjoncture (avec un léger retard), de sorte que les congés donnés par les employés dans le cadre d'une hausse conjoncturelle contrebalancent nettement le comportement de licenciements anticyclique observé chez les employeurs. Ce phénomène suggère que la population active sur le marché du travail a une position relativement forte que ne connaissent pas les pays riverains. Cette dynamique pourrait être due au fait que la Suisse connaît une pénurie de main d'œuvre, et surtout de personnel qualifié.
Les Employés Suisse portent un jugement très favorable sur la possibilité qu'ont les employés de contribuer en partie au développement du marché du travail, car ils peuvent ainsi s'épanouir professionnellement. Et les entreprises sont celles qui en profitent au final!
Dans l'industrie MEM, le licenciement est la seconde raison de changer d'emploi (1,96%), voire la première pour le secteur chimique (2,13%). Toutes branches confondues, la moyenne s'élève à 1,46%, le licenciement vient en quatrième position. Dans les branches Chimie et MEM, il semblerait que le pouvoir des employés sur le marché du travail n'est pas aussi important que dans d'autres secteurs.
Une personne sur deux change d'emploi et de branche Plus de la moitié des personnes qui changent d'emploi passent également à une autre branche. D'une part, ce flux peut stimuler une branche, car elle lui procure un savoir-faire provenant d'autres secteurs. D'autre part toutefois, le savoir-faire émigre également vers d'autres branches.
Avec plus de 50% de personnes qui changent de branche, il faut s'attendre à ce qu'une partie des connaissances spécifiques se perde continuellement et à ce que règne une pénurie en experts de la branche. Ces effets se font surtout sentir dans le secteur secondaire, vu que les postes de travail ont tendance à migrer vers le tertiaire. Ces observations ne sont toutefois pas valables pour l'industrie MEM ou la chimie, qui toutes deux affichent un solde positif. Initier de nouveaux employés ne connaissant pas la branche génère des coûts plus importants que la formation de salariés provenant du même secteur. Les branches devraient donc veiller à pouvoir recruter le plus possible la main d'œuvre dans leurs propres rangs.
Les Employés Suisse considèrent la valeur de plus de 50% de personnes qui changent de branche est nettement trop élevée – ce taux devrait se situer plutôt autour des 30%.
Le salaire est un critère parmi plusieurs critères déterminants Pour 25 000 personnes uniquement, un salaire trop faible est la principale raison de chercher un nouvel employeur. Pour les hommes, il semble que le salaire joue un rôle un peu plus important. La population active masculine change souvent d'emploi parce qu'elle peut aussi profiter d'une augmentation de salaire au nouvel endroit.
Le salaire doit être approprié – mais il n'est pas le seul critère. Pour garder les employés, la satisfaction au poste de travail est visiblement plus importante que le salaire. Cela ne signifie toutefois pas qu'il ne faut pas payer de salaires corrects! Lorsqu'un salarié souhaite changer d'emploi, il prend également en compte des critères tels que la politique salariale et la culture de négociation salariale. Afin d'assurer leur stratégie à long terme, les entreprises perspicaces cherchent à intégrer davantage les travailleurs à la mise en place de la politique salariale. Perdre des salariés uniquement pour des raisons de salaire coûte généralement plus cher que de leur verser un montant un peu plus élevés.
Par rapport à la première étude, le salaire est devenu une raison plus importante de changer d'emploi (2002: 4%, 2005: 8%). Cela est peut-être dû à la discussion concernant les hauts salaires des managers – ce qui prouverait que les directeurs ne peuvent pas s'enrichir sans attiser les convoitises des travailleurs !
Le salaire n'est pas la principale raison de changer d'emploi. 56 000 travailleurs disent „ne pas avoir assez de travail“ (c'est-à- dire qu'ils aimeraient bien travailler davantage). Que ces salariés
– surtout des femmes – soient en situation de sous-emploi est un scandale, vu qu'une très grande majorité des salariés – surtout les hommes – subit de grosses pressions et est soumise au stress. Dans les deux cas, cette situation conduit à l'insatisfaction et favorise les changements d'emploi.
La fluctuation est plus faible dans la Chimie que dans l'industrie MEM Le taux de fluctuation dans l'industrie MEM (2005: 8,9%) est certes inférieur à la moyenne, mais celui de la Chimie/Pharmacie est nettement inférieur (6,6%) à la moyenne des branches (9,7%). La situation est similaire pour le taux de fluctuation concernant l'insatisfaction avec les conditions de travail et le souhait de changer d'emploi (Chimie 2,6%, moyenne 4%). L'industrie MEM se situe ici exactement dans la moyenne des 4%. La tendance fluctuatrice de la population active dans l'industrie des machines se positionne dans la moyenne économique globale, mais est légèrement supérieure au taux du secteur secondaire. Pour l'industrie chimique, ce chiffre est inférieur.
Il semble que l'industrie chimique et pharmaceutique parvient mieux que l'industrie MEM à fidéliser ses salariés. Au cours de ces dernières années, elle a en général enregistré des résultats très positifs. Nous pensons que le taux de fluctuation faible en est une des conséquences. A contrario, nous partons du fait qu'un taux de fluctuation (relativement) faible représente un facteur de succès pour une entreprise. L'industrie MEM aurait tout lieu de se pencher sur l'exemple de l'industrie chimique.
Confiance des Suisses : les pompiers et les infirmières en têteLes pompiers et les infirmières suisses peuvent se targuer d'une cote très élevée. Dans un sondage, 94% des personnes interrogées accordent à ces deux corps de métier un degré de confiance "assez fort" à "très fort".
Les pharmaciens décrochent le troisième rang dans ce sondage du magazine "Reader's Digest", qui a interrogé quelque 1100 personnes. Pas moins de 90% des gens apprécient leur travail et leur accordent une confiance élevée. Les pharmaciens sont talonnés par les médecins et les pilotes, qui jouissent d'un taux de confiance de 89%.
Au bas de l'échelle, arrivant même derrière les vendeurs de voitures (17%), on trouve les politiciens, qui ne sont gratifiés que de 14%. En guise de consolation, les politiciens suisses peuvent toutefois se dire qu'ils sont nettement les "meilleurs" en Europe, où la moyenne globale atteint 7%. Les journalistes (23%) flirtent aussi avec la queue du classement.
La situation sur le marché du travail en mars 2007Berne, 10.04.2007 - Le chômage en mars 2007. Selon les relevés du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), à fin mars 2007, le nombre de chômeurs inscrits s'élevait à 117'915, soit 8'480 de moins que le mois précédent. Le taux de chômage a diminué, passant de 3,2% en février 2007 à 3,0% pendant le mois sous revue. L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 180'298 personnes, soit 8'604 de moins que le mois précédent.
Places vacantes annoncées en mars 2007
Quant au nombre de places vacantes annoncées aux ORP, il a augmenté de 390 unités pour s'établir à 13'643.
Réductions de l'horaire de travail en février 2007
En février 2007, les réductions de l'horaire de travail (chômage partiel) ont touché 674 personnes, soit 88 de plus (+15,0%) que le mois précédent. Le nombre des entreprises ayant eu recours à de telles mesures a augmenté de 27 (+42,2%), passant à 91, celui des heures de travail perdues de 7'396 (+17,4%), pour s'établir à 49'862. L'année précédente à la même époque (février 2006), le chômage partiel avait sévi dans 183 entreprises, touchant 2'206 personnes et entraînant la perte de 125'779 heures de travail.
3'038 personnes arrivées en fin de droits en janvier 2007
Selon les données provisoires fournies par les caisses de chômage, 3'038 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance-chômage dans le courant du mois de janvier 2007. Sur ce nombre, à fin mars 2007, 892 personnes (29%) étaient toujours inscrites à un office régional de placement et continuaient donc à être prises en compte dans la statistique. 551 autres (18%) avaient trouvé un emploi dans l'intervalle. En ce qui concerne les 1'595 personnes arrivées en fin de droits (53%) restantes qui n'étaient plus inscrites à un office régional de placement, diverses hypothèses sont envisageables: reprise d'une activité lucrative, retrait du marché du travail ou renonciation à exercer une activité lucrative, commencement ou poursuite d'une formation, départ à l'étranger, poursuite de la recherche d'emploi sans recourir aux services des offices régionaux de placement.
Dans les faits, les 1'595 personnes arrivées en fin de droits restantes, tout le monde s'en fout........! En premier lieu, ceux qui établissent les statistiques ! Et nos politico.....ont d'autres "chats" à fouetter, il y les élections fédérales cette année !
Le jour où un p'tit malin trouvera la solution pour accumuler un gain sur le dos des chômeurs en fin de droit......là ! Il y aura le plein emploi !
Dans le monde capitaliste où nous vivons, l’être humain n’a de la valeur que s’il rapporte, s’il est rentable et « utile ». Regarder notre conseiller fédérale, Pascal Couchepin, arrivé à l’âge de la retraite, il pourrait s’arrêter, et donner de son temps aux autres, (je plaisante, un radical prête contre intérêt), il ne donne pas. Et bien non, il a certainement souci de perdre cette « valeur » !
15:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, égalité, suisse, femme, parti socialiste, PS, UMP
03.04.2007
Sarkozy ?….petite réflexion avant les élections !
Le petit Nicolas Sarkozy se verrait bien en Joker de sauveur de la France. C'est un peu comme un médecin qui inocule la chtouille à son patient et déboule ensuite en se proclamant le sauveur.
Il n'est pas le premier spécialiste de ce fond de commerce !
Merci à Sarkostique.over-blog.com
Plus sérieusement......sur le site de "24 Heures.ch" nous pouvons lire:
Sarkozy, la rupture immobile
PRÉSIDENTIELLE 23:20 Le candidat de l’UMP veut incarner les réformes. Pourtant, sa gestion gouvernementale est consensuelle.
FONCEUR Pour 53% des Français, Nicolas Sarkozy incarne celui qui apportera le changement dont la France a tant besoin, notamment en matière d’immigration et d’insécurité. Alors que c’était lui-même qui était ministre de l’Int
















