29.12.2007
POUR 2008…. Je vous SOUHAITE
Que la joie, paix, santé, harmonie
Soit intégrante dans votre vie
Pour vous famille et vos amis
Vos collègues, et voisins aussi.
Pour les habitants de cette terre:
Abolition de toutes les guerres!
Que les enfants de tous nos pays
Ne soit plus des esclaves meurtris.
QUE : PAIX, RESPECT, HARMONIE
FASSE PARTIE DE NOTRE VIE.
Que 2008 soit pour vous : Amis
Une année entre toute Bénie.
15:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Femmes, Suisse, Société, PS, Blog
02.12.2007
Yodel pour Christophe Blocher
On ne voit bien qu'avec le coeur (St Exupéry)
Là-haut sur la montagne
L'est une station de ski
De belles poules y accompagnent
Des financiers exquis
Les employés précaires
Leur cirent les spatules
En bas Christophe Blocher
Augmente son pécule
Debout dans ses labours
Un paysan floué
Constate le cœur lourd
Qu'il est en train d' crever
Christophe te voilà
Pour les p'tits ça s'ra dur
Faudra qu'ils apprennent à
Se serrer la ceinture
Refrain: Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
La caissière qu' est là
Dans mon supermarché
Dans sa blouse lilas
L' arrête pas de trimer
C' qu'elle engrange en dix ans
Toi tu l' gagnes en un jour
Où est-ce qu'elle trouve le temps
Pour la vie pour l'amour?
Drapés dans leurs drapeaux
Tes partisans charmants
Rêvent de faire la peau
A tout c' qu' est différent
Ça t' gêne pas c'tte haine-là:
Pendant qu'ils s' battent entre eux
Les pauvr's s'occupent pas
De tes profits, parbleu!
Refrain: Yo de la i ti!Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
D'accord tous tes slogans
De merde font recette
Eh! c'est qu'à coup d'argent
Aujourd'hui tout s'achète:
Les pages des journaux
L' débat démocratique
La conscience des veaux
L'âme des politiques
Refrain: Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Paroles et chanson: Michel Bühler13:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Suisse, Société, Femmmes
Presse, amour et politique: pas de ça en Suisse!
En France, hommes politiques et journalistes ont souvent plus qu'un micro entre eux. Un phénomène que la Suisse ne semble pas connaître. Nos élus et nos stars TV sont-ils dénués de tout charme, le pouvoir est-il asexué et aseptisé dans notre pays? Explications des principaux intéressés
Stéphanie Germanier - 02 Décembre 2007 Le Matin Dimanche DR
On n'a jamais vu et on ne verra jamais Micheline Calmy-Rey et Darius Rochebin se promener bras dessus, bras dessous à Genève. Pas assez glamour.
Darius Rochebin et Micheline Calmy-Rey se baladant bras dessus bras dessous sur les quais à Genève. Esther Mamarbachi et Christophe Darbellay les doigts entrelacés à la table d'un restaurant chic de Berne. Des images que les Suisses n'ont jamais vues et ne verront sans doute jamais. Tout simplement parce que les mélanges de ce genre-là n'ont pas leur place dans la libido ou le romantisme helvétique.
«Il n'y a pas d'érotisation du pouvoir chez nous», affirme Darius Rochebin. Pas de glamour, pas de fascination. S'il reconnaît que les rapports de charme ne sont pas absents des plateaux TV, «il y a des moments de vraie séduction lors de certaines interviews», Monsieur 19 h 30 constate que la «mystique française du pouvoir» reste bien éloignée de la Suisse. «En tout cas pour ce qui est de la politique. Les richissimes financiers font sûrement davantage rêver».
«Pas de pouvoir tout court»
Le conseiller national Yvan Perrin (UDC) va plus loin encore. «Ce n'est pas qu'il n'y a pas d'érotisation du pouvoir. Il n'y a pas de pouvoir tout court», complète le Neuchâtelois qui espère en tout cas que l'absence d'exemples d'idylles politico-médiatiques n'a rien à voir avec «le physique ingrat» des politiciens suisses. «Si une femme devait s'intéresser à moi à cause de mon influence, cela voudrait dire que cette personne serait bien mal informée sur le système politique suisse», continue-t-il en riant. Il ne nie pourtant pas qu'il y a des rapports de séduction entre journalistes et hommes politiques, «comme partout lorsqu'on met des hommes en présence de femmes».
Star de l'info sur la TSR, Esther Mamarbachi pense que c'est de son côté et celui de ses collègues que le pouvoir de séduction fait défaut. «Nous n'avons pas le même statut que les journalistes TV françaises. Quand je sors dans une soirée à Genève, tout le monde me regarde, mais lorsque j'enfourche mon vélo pour rentrer mon potentiel fantasmagorique retombe».
Et si l'on considère que c'est souvent l'occasion qui fait le larron, les personnalités suisses sont bien mal loties. «L'agenda mondain pas franchement trépidant», regrette presque Yvan Perrin. «Journalistes et politiciens appartiennent à une caste en France. C'est un petit monde qui vit en vase clos, qui fréquente les bonnes adresses et les lieux où il faut être à Paris», ajoute Michel Zendali d'Infrarouge. «Mais franchement je ne dirais pas que le pouvoir est asexué chez nous. Il a juste un côté balourd.» Dans la Suisse décentralisée, il est vrai que les toasts se portent plutôt avec du chasselas qu'avec du champagne et que les relations se tissent davantage sur les lignes CFF qu'à l'arrière des limousines.
Et si la culture suisse du pouvoir était tout simplement plus morne? «Nous sommes peut-être plus raisonnables que les Français. La morale sexuelle est plus grande chez nous», explique Judith Mayencourt, qui avoue ne rien comprendre aux rapports de séduction de toute façon. «Si l'on a du flair politique, on sait poser des limites à ce genre d'instincts», estime pour sa part Christophe Darbellay. «Et le paysage médiatique suisse est si petit. Vous imaginez si j'étais avec Esther Mamarbachi? J'aurais droit à des interviews de ma copine toutes les semaines.»
Dernier argument et pas des moindres: la disponibilité de nos stars locales sur le marché des coeurs à prendre. «Nous sommes presque tous mariés», lance un Oskar Freysinger pourtant loin d'être naïf.
Membre du Conseil de la presse, Michel Zendali se réjouit que les moeurs sarkoziennes n'ont pas encore déteint chez nous. «Dieu merci, les médias suisses se font encore un devoir de laisser à chacun son jardin secret dans le domaine de la vie privée. Ce genre d'histoires d'amour pourrait exister, mais ce ne serait pas à cause du prestige ou du pouvoir. D'ailleurs un journaliste se décrédibiliserait très vite en s'affichant avec un politicien. Il y aurait conflit d'intérêts, ce qui ne semble pas poser de problème en France.»
En France, les ors du pouvoir fricotent avec les paillettes de la télé
Les couples politico-médiatiques sont presque une institution chez nos voisins français. Tant et si bien que les histoires de coeur ou de fesses des hommes de pouvoir ont donné lieu à plusieurs ouvrages.
Si la relation amoureuse entre Nicolas Sarkozy et Laurence Ferrari (journaliste à Canal +) n'est encore qu'au stade de la rumeur, nombre de ministres ont officialisé leur union avec les stars du petit écran. Certaines présentaient le Journal de 20 heures et ont tardé à quitter leur siège, d'autres sont toujours à l'écran sans que cela ne scandalise la République ou les téléspectateurs. La liste officielle est donc non exhaustive.
Winston CHURCHILL disait:" Le journaliste est au politicien ce qu’ un chien est à son piquet, parfois il y est très attaché et, parfois il lui pisse dessus ! "10:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Société, Egalité, Suisse, Femmes, Travail
Le spleen des salariés en quête de sens
Roboratif, le pamphlet d'un jeune cadre parisien passe aux rayons X les employés nouveaux. Ni heureux ni malheureux, ni riches ni pauvres, ni soumis ni révoltés, ils sont davantage en quête de sens que de hauts salaires. Mais sont paralysés par la peur de perdre leur job
Ivan Radja - 01 Décembre 2007 Le Matin Dimanche
Leurs dents ne raient plus le parquet, mais le parquet se dérobe sous leurs pieds. Les jeunes loups - entendez les employés de 30 à 45 ans, en pleine période ascendante de leur vie professionnelle, se découvrent des interrogations philosophiques. C'est l'un d'eux qui passe aux aveux. Teodor Limann, la mi-trentaine, est un cadre bien payé et «overbooké». Il travaille dans une grande société basée à Paris. Pour ne pas se faire virer avant d'avoir lui-même claqué la porte (ce qu'il projette de faire), il a choisi un pseudonyme afin de mettre le doigt sur le mal absolu qui les ronge, lui et ses semblables: la peur. La peur et l'ennui, «les seuls ciments possibles d'un système dépourvu de plaisir», où le cadre lambda, derrière son Windows XP, incapable de saisir les finalités et les buts de sa tâche, n'est au fond guère mieux loti que le Charlot des «Temps modernes», aliéné à force de visser les mêmes boulons à journée faite. Le cadre des années 2000 n'ourdit pas contre le système, ne complote pas contre les patrons: «Il n'attend plus le Grand soir, résume Teodor Limann, mais seulement le soir.»
Son pamphlet, acide, ironique et bien troussé - «Morts de peur, la vie de bureau» - décortique le profil de ces âmes mortes: «Combien sommes-nous de cadres démotivés à cultiver l'hypothèse d'une seconde vie, à suivre en secret des cours du soir, à vouloir devenir psychanalyste, instituteur ou guide de haute montagne?» Tous regardent les rares démissionnaires, auréolés d'une «stature gaullienne», avec envie, mais tous ou presque restent encalminés au milieu de leur parcours professionnel. Pourquoi? Parce qu'ils sont «morts de peur, peur des autres (...) peur du patron (...) peur de soi et de ses propres limites, peur continuelle de paraître idiot, peur de l'avenir, et, bien sûr, peur de perdre son emploi». La frustration du cadre, mais aussi du simple employé (lire encadré ci-dessous), trouve ses racines dans une nouvelle exigence: la quête de sens. Etre bien rémunéré ne suffit pas, ou plus. Teodor Limann évoque ces téméraires prêts à créer leur propre structure, à taille humaine, quitte à gagner moins.
On est loin de «Bonjour paresse», le best-seller de Corinne Meier (200 000 exemplaires vendus), mais on est tout aussi éloigné du slogan de Sarkozy, «travailler plus pour gagner plus». En somme, une armée d'hommes de bonne volonté en puissance, mais à l'enthousiasme modéré dès lors qu'il s'agit de servir l'Entreprise. Le sens du sacrifice absolu s'est en effet amenuisé au fil des licenciements massifs, des scandales financiers (Parmalat, Enron, etc.) et des salaires mirobolants de certains hauts dirigeants.
À lire: ICI
«Morts de peur - La vie de bureau», par Teodor Limann, 89 p., éd. Les empêcheurs de penser en rond
«La notion de sacrifice envers l'entreprise a disparu, car celle-ci ne leur rend rien» Formatrice et coach en communication et management, basée à Lausanne, Lucette Quarteron est confrontée depuis quelques années à cette «quête de sens» revendiquée par les cadres. «Mais je le constate aussi chez les employés, même chez les jeunes de 25 ans, qui déclarent avoir d'autres aspirations qu'un salaire confortable, une carrière bien remplie ou une position sociale enviable.» Selon elle, l'entreprise ne génère plus de modèles. «Ceux que le jeune cadre admire lorsqu'il a 30 ans ne lui font plus envie cinq, dix ou quinze ans plus tard. Il ne veut pas devenir comme eux.» «Tout ça pour quoi?» semble être la réflexion commune. Les dégâts dans la vie privée, observés chez les prédécesseurs - même s'ils ont réussi leur parcours professionnel - sont dissuasifs. Manque de reconnaissance «La notion de sacrifice a disparu, du moins envers l'entreprise; d'après les témoignages que je recueille et recoupe, le sentiment prédomine que celle-ci ne leur rend rien, qu'il n'y a ni réciprocité ni reconnaissance, un terme qui revient très souvent, et qui n'est pas forcément assimilé à une augmentation», note Lucette Quarteron. «Les renvois massifs, les scandales de toutes sortes fortement médiatisés ces dernières années ont pour conséquence une perte de confiance vis-à-vis de l'employeur.» Changement des mentalités
A quoi vient s'ajouter l'ennui. «Une fois que l'on a lancé un produit, puis un 2e, un 3e, on finit par se demander à quoi cela sert vraiment, et à quoi bon répéter l'opération indéfiniment. Les mentalités ont changé. Autrefois, le travail était plus dur physiquement, et je pense qu'il est aujourd'hui plus dur psychologiquement.» Une solution: «communiquer». Les entreprises doivent réfléchir à la place de l'humain, «ce facteur si difficile à gérer». «Mais, corrige-t-elle, les employés doivent aussi se rendre compte des limites de ce que peut leur apporter l'entreprise, qui n'est pas une cellule d'épanouissement personnel, avec des contraintes et des objectifs à atteindre.»
Les petits soldats du capitalisme sont-ils fatigués...?
10:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Société, Egalité, Suisse, Femmes, Travail




















