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19.06.2008

Près de la moitié des Suisses insatisfaits de leur métier

bb3378b4881691aef55e371de3fb355a.jpgQuelque 45% des Suisses ne sont pas satisfaits de leur choix professionnel. Les femmes (49%) sont les plus nombreuses à regretter leur orientation de carrière, selon une enquête menée par l'entreprise de placement Kelly Services.  

Près d'un Suisse sur cinq (17%) affirme clairement avoir choisi la mauvaise profession, révèle Kelly Services, au terme de son enquête, dont le but était d'examiner les opinions sur la formation scolaire et les choix professionnels.

Pourtant pas moins de 54% des Suisses interrogés considèrent que leur formation scolaire les a suffisamment préparés à la vie professionnelle. Près du tiers (28%) pense le contraire.

Près de trois quarts des Suisses (73%) plébiscitent également leur formation professionnelle, même si 64% trouvent qu'elle pourrait être davantage axée sur la pratique. Les personnes interrogées diplômées d'une école professionnelle (76%) se déclarent un peu plus satisfaites que les diplômés universitaires et issus des hautes écoles (69%).

Sur le plan de la formation professionnelle, la Suisse se place en deuxième position en Europe, derrière la Pologne. La moitié des Suisses interrogés ont indiqué que, rétrospectivement, ils auraient souhaité avoir poursuivi leur formation ou leurs études.

L'enquête de Kelly Services a été menée dans 33 pays auprès de 115'000 personnes. En Suisse, 2100 personnes y ont participé.

Source de l'article.....

Les gens disent souvent qu'ils quittent un emploi parce que celui-ci ne leur procure pas la satisfaction personnelle qu'ils souhaitent. En quoi consiste la satisfaction personnelle? Comment un gestionnaire peut il favoriser la satisfaction chez les membres de son personnel? Il existe heureusement divers pour créer des conditions de travail favorables à la satisfaction. Il n'y a aucune garantie que ces que ces techniques porteront fruit, mais on pourra du moins faire en sorte de les maintenir dans le milieu de travail.

Les employés doivent connaître le rôle qu'ils jouent au sein de l'entreprise. Ils doivent être au courant de l'importance des tâches qui leur sont confiées, des incidences de ces tâches sur les autres membres du personnel et sur les divers services de l'entreprise ainsi que les conséquences sur les autres personnes de l'exercice satisfaisant et insatisfaisant de leurs fonctions. Pour ce faire, on peut leur demander de travailler dans d'autres services de l'entreprise un jour ou plus par mois dans le cadre d'un programme d'orientation. Certaines unités de production exigent que leurs employés consacrent un jour par mois à la réalisation de tâches autres que les leurs dans un autre service.

Il est bon d'encourager des communications régulières avec les fournisseurs et les clients d'autres employés. À mesure que les membres du personnel prennent connaissance de leurs besoins, ils devraient aussi être en mesure de comprendre les besoins, les tensions et les préoccupations propres aux personnes avec qui ils travaillent, de qui ils s'approvisionnent et qui forment leur clientèle. Les possibilités d'apprentissage sont infinies dans de telles situations, et les milieux où les communications sont ouvertes et encouragées favorisent le perfectionnement, l'éclosion d'idées et la mise au point de méthodes. Il faut tout mettre en œuvre pour que les employés acquièrent des compétences. Même si les gens ont été embauchés pour réaliser des tâches précises, ils peuvent posséder des aptitudes particulièrement bonnes à l'exécution d'autres types de travaux. Le fait de permettre à un employé d'acquérir les compétences nécessaires à toutes les fonctions et de l'y encourager peut accroître le rendement et la satisfaction personnelle de cette personne.

Il faut aussi viser à stimuler le sens de l'initiative et l'autonomie. Il faut permettre aux gens de déterminer comment planifier et réaliser leurs tâches. Le fait d'imposer une " bonne façon de faire " ne permet pas aux employés de tirer une satisfaction personnelle au cours de l'exercice de leurs fonctions. Il est nettement préférable, par exemple, de permettre aux personnes gauchères d'exécuter leurs travaux de la manière qui leur convient que de tenter de leur faire respecter les consignes. De même, si une personne souhaite établir le calendrier des tâches ou mettre les livres à jour au début plutôt qu'à la fin de la journée, les gestionnaires doivent tenter de prendre les mesures nécessaires pour le lui permettre. La possibilité d'organiser soi-même son horaire et ses activités constitue un élément clé de la satisfaction au travail.

Des critères d'évaluation s'imposent toutefois. Les gens veulent savoir s'ils effectuent bien leurs tâches et s'ils peuvent améliorer des points où ils sont faibles. C'est habituellement ce à quoi servent les évaluations de rendement, bien qu'il soit important de tenir compte du fait que ces appréciations ne visent par à critiquer les employés. Il peut cependant être nécessaire de faire valoir l'importance d'accomplir les tâches attribuées dans les délais fixés ou de modifier des façons de faire. Dans de nombreux cas, malheureusement, les évaluations de rendement ne font que provoquer des frustrations, car elles n'aboutissent qu'à l'augmentation de charges de travail qui semblent déjà excessives.

Pour qu'un employé éprouve une satisfaction au travail, il doit pouvoir bénéficier de possibilités de croissance personnelle et de perfectionnement. À mesure qu'il modifiera son attitude et acquerra des compétences, ses besoins et son rendement évolueront. Un gestionnaire bien avisé se rendra compte de ces améliorations et souhaitera offrir un perfectionnement, un reclassement ou un poste entièrement nouveau à la personne afin de pouvoir tirer entièrement profit des progrès qu'elle réalise.

Nous suivons les progrès de nos enfants et nous en sommes éblouis, mais nous suivons rarement les progrès d'un employé

Avis à tous les employeurs de Suisse.....

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