13.04.2009
Les maîtres du monde tiennent les peuples à leur merci
Votations | Les accords signés par la Suisse et l'Europe en matière de sécurité exigent l'introduction de documents d'identité biométriques.
© JANINE JOUSSON | ATS | 06.04.2009 | 09:25
Les consignes de l'UE sont claires: conformément à l'accord de Schengen, la Suisse doit modifier sa législation sur les documents d'identité et introduire le passeport biométrique d'ici mars 2010. Les conséquences d'un «non» lors de la votation du 17 mai sont incertaines.
Tous les pays de l'UE émettent désormais des passeports biométriques contenant une photo électronique. La Grande-Bretagne, l'Irlande et le Danemark, qui ne sont pas concernés par la réglementation européenne sur les passeports et la liberté de voyager, ont décidé de faire de même sur une base volontaire.
Les pays membres de l'espace Schengen veulent intégrer les empreintes digitales d'ici juin dans les documents d'identité. Neuf pays ont en outre pris des mesures dépassant les exigences de l'UE: ils conservent les données dans une base centralisée.
La France, le Portugal et les Pays-Bas veulent introduire les empreintes digitales dans ce système. Le modèle sur lequel doivent se prononcer les citoyens suisses est du même type.
Trois mois pour un accord
Les partisans d'un «non» le 17 mai s'opposent notamment à l'introduction d'une base de données centralisée. Si l'objet est débouté par le peuple et qu'aucun changement légal n'est opéré d'ici au 1er mars 2010, la Suisse aura 90 jours pour parvenir à un accord avec l'UE dans le cadre du Comité mixte Schengen.
En cas d'échec des négociations, la Suisse n'appartiendra plus à Schengen/Dublin à compter de juillet 2010. Les accords garantissant la collaboration juridique et policière, une politique homogène en matière de visas et une baisse des demandes d'asile multiples ne seront plus en vigueur.
Les avis de la Confédération et des opposants au passeport biométrique divergent quant à la possibilité même de trouver une solution dans le temps imparti en cas de rejet de l'objet le 17 mai. Selon le porte-parole du Département fédéral de justice et police (DFJP) Guido Balmer, ce ne sera pas chose facile.
D'une part, les opposants exigent que les votants puissent choisir entre un passeport biométrique et un passeport normal, ce que n'autorisent ni Schengen ni la réglementation américaine sur les visas pour les Suisses, précise M. Balmer. D'autre part, leurs revendications divergent tellement qu'un «non» devrait être dûment analysé.
Ne pas saboter Schengen
«Il ne serait pas facile de respecter la volonté populaire tout en évitant de saboter l'accord de Schengen», poursuit le porte- parole.
Evaluer quelles concessions les autres Etats membres de Schengen seraient prêts à faire est également difficile. Interrogé sur les chances qu'un terrain d'entente soit trouvé, l'ambassadeur de l'UE en Suisse Michael Reiterer s'est dit incapable de porter un jugement à l'heure actuelle.
Selon lui, il est clair qu'une appartenance à Schengen est conditionnée à l'introduction du document d'identité électronique. «L'acquis Schengen est non négociable; passeport biométrique il doit y avoir.»
Régime spécial possible
Les partisans du «non» se disent néanmoins confiants. Si les membres de l'UE que sont la Grande-Bretagne, l'Irlande et le Danemark ont obtenu un régime spécial, un pays non membre tel que la Suisse devrait aussi y parvenir, argumentent les opposants.
Les délais ne devraient pas être un problème, poursuit leur porte-parole Robert Devenoges, membre des Jeunes UDC de St-Gall. «Le Conseil fédéral doit se préparer à l'éventualité d'un «non» le 17 mai». M. Devenoges part du principe que l'élaboration d'un projet alternatif est déjà en cours, «le contraire serait irresponsable».
Source de l'article: ICI
Qui croire ?
«En Suisse, nous avons eu le scandale des fiches dans les années 80. A l'époque, personne n'aurait imaginé que plus de 20 ans plus tard, nous serions confrontés à un projet des autorités visant à ficher tous les Suisses dans une banque de données centralisée».
«Le Conseil fédéral affirme que cette banque de données ne sera pas utilisée pour des enquêtes de police. Mais les mêmes conseillers fédéraux ne sont pas toujours au courant de l'usage qui sera fait de ces données. A l'époque du scandale des fiches, le gouvernement a prétendu qu'il ne savait rien, afin de ne pas avoir à assumer ses responsabilités».
Sécurité «rudimentaire»
Avec l'aide de deux spécialistes, le comité interpartis a cherché à démonter les garanties de sécurité du nouveau passeport mises en avant par le Conseil fédéral. «Ce document présente des faiblesses qui peuvent compromettre sérieusement la sphère privée des citoyens», affirme Michel Paschalidès, expert en sécurité informatique.
Selon lui, la technologie RFID (Radio Frequency Identification), utilisée pour lire les données biométriques, permettrait de suivre tous les déplacements du détenteur du passeport, de la même manière que l'on peut suivre un téléphone portable. En outre, la clé cryptographique et les autres mécanismes de protection des données choisis par les autorités seraient «rudimentaires» et «insuffisants».
«Avec les programmes disponibles sur Internet, il n'y a même pas besoin d'être un expert pour décoder le contenu de la puce et accéder aux donnes personnelles. C'est un peu comme se protéger derrière une porte blindée, et ensuite distribuer partout le moule pour se fabriquer les clés d'accès», affirme Michel Paschalidès
Idée américaine. L'idée du passeport biométrique a été lancée après les attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington. Depuis le 25 octobre 2006, les Etats-Unis exigent de toute personne entrant sur leur territoire un passeport biométrique (contenant une puce électronique où sont enregistrées les données personnelles, la photo et deux empreints digitales). Ceux qui n'en ont pas doivent se faire délivrer un visa.
Grand nombre de pays. A l'heure actuelle, une cinquantaine de pays ont adopté ce système (dont tous ceux de l'espace Schengen). Leur nombre devrait passer à 90 d'ici la fin de l'année.
Carte d'identité. En Suisse, si le peuple dit «Oui», le passeport biométrique devrait être introduit dès le 1er mai 2010. Concernant la carte d'identité, la loi permettrait d'y inclure une puce, mais rien n'est encore décidé.
Prix. Le nouveau passeport devrait coûter 140 francs pour les adultes et 60 pour les enfants. Les passeports actuels gardent leur validité jusqu'à leur date de péremption
Notre liberté est en permanence sous haute surveillance électronique. Les technologies informatiques ont permis d'augmenter ce que les spécialistes appellent notre "traçabilité". Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d'intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques ou privées qui peuvent connaitre à tout moment le "profil" de chaque individu.
Fichiers informatiques, téléphones portables, internet, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, voici les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée..ICI
Je vous recommande également Le blog d' EVA la JOURNALISTE-RESISTANTE.....
Là, je rejoins Nelson Mandela qui disait ceci : « Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. »
11:05 Publié dans Mondialisation | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, suisse, femmes, ps, liberté
03.06.2008
Traitement d’images…. « déformées »
Au cours de ces dernières semaines, des images, venues de toute la planète, ont inondé nos petits écrans, principalement liées à la flamme olympique, aux événements du Tibet et aux intempéries en Birmanie.
CHAOTIQUE, le parcours de la flamme olympique au cours de son périple mondial ! Alors que le Comité international olympique (CIO) et la Chine officielle des Jeux olympiques de Pékin, unis dans le business sportif, se préparaient à suivre avec autosatisfaction le parcours triomphal de ladite flamme olympique, il aura suffi de quelques images perturbatrices pour faire bégayer tout ce petit monde. Olympie, Londres, Paris, San Francisco et autres lieux sont alors le théâtre d’incidents spectaculaires, parfois maladroits, programmés par les défenseurs des droits de l’homme et les Tibétains en exil. L’important n’est pas nécessairement l’image en soi, mais le traitement que lui font subir les organisations concernées : les dirigeants chinois, très sensibles aux retours de flammes, ne montreront que l’agression subie par une jeune athlète handicapée, comme ils auront occulté les manifestations de Lhassa ou tout autre événement susceptible de les mettre en cause ; les télévisions occidentales feront passer en boucle pendant plusieurs jours les interventions de « Reporters sans frontières » et des rassemblements de Tibétains aux quatre coins du monde ; le CIO, se retranchant derrière sa « neutralité » et son hypocrisie, tancera les villes d’accueil de la flamme de ne pas maîtriser la situation.
SCANDALEUSE, à ce propos, ai-je trouvé la déclaration de Denis Oswald, représentant de la Suisse au CIO, lors d’une récente édition de Mise au point, souhaitant une « répression douce » à l’encontre des rares et courageux Chinois qui osent défendre les libertés fondamentales dans cette Chine néo-capitaliste.Quand ce même comité, par la voix de son président, assène péremptoirement que l’olympisme ne se mêle jamais de politique, il oublie incidemment que le fait d’attribuer les Jeux à Coca Cola (Atlanta), à Moscou ou à Pékin est un acte on ne peut plus politique. Plus hypocrite, tu meurs…Bien sûr, les images de la flamme en Corée du Nord n’a donné lieu à aucune controverse du côté chinois !
AUTRE DICTATURE, autre traitement d’images. La Birmanie, dont une importante partie de la population souffre des conditions dramatiques consécutives au cyclone Nargis, attend toujours, 15 jours plus tard, l’aide humanitaire offerte par les multiples OGN et offices onusiens. Les seules images que daigne laisser filtrer la junte au pouvoir sont rares et aucunement représentatives du malheur qui frappe le pays. Alors que des équipes des télévisions du monde entier trépignent à Bangkok, impatientes de rendre compte des réalités sur le terrain, les militaires, craignent sans doute que ces images montrent leur totale incompétence et leur volonté de tout contrôler. Les images qui ne trichent pas, qui ne sont pas manipulées (hélas ! la manipulation existe encore trop souvent), qui constatent et rendent compte de situations intolérables sont celles que tous les citoyens du village mondial qu’est devenue notre Terre doivent pouvoir visionner sans entrave ni censure. Le respect des droits de l’homme passe obligatoirement par la liberté et la pluralité d’expression écrite, sonore et visuelle. Encore faudrait-il se dégager de la mainmise sur les médias des CNN et autres BBC…
LES DEBORDEMENTS sportifs et extra-sportifs lors de quelques récents matches de notre championnat de football ont rappelé aux responsables de la sécurité et à la population que la Suisse allait bientôt entrer en guerre… contre le fanatisme violent et déchaîné des hordes de supporters venant assister à une manifestation sportive. En effet, que de termes guerriers sont utilisés par les journalistes pour évoquer ce que pourrait affronter notre paisible patrie ! Affrontements, déprédations, bagarres et barrages, mobilisation des forces policières et armées de toutes la Confédération, voilà les termes les plus concrets qui décrivent une situation de crise aiguë. Et d’interdire l’alcool, les contenants en verre. Pourquoi n’avoir pas refilé l’événement à une vraie dictature ? Elle aurait su mâter ces trublions. Et vive le sport !
Acho
Source de l’article : Journal du Haut
La nouvelle censure
Le principe de base de la censure moderne consiste à noyer les informations essentielles dans un déluge d'informations insignifiantes diffusées par une multitude de médias au contenu semblable. Cela permet à la nouvelle censure d'avoir toutes les apparences de la pluralité et de la démocratie.
Cette stratégie de la diversion s'applique en premier lieu au journal télévisé, principale source d'information du public.
De l'info sans infos...
Depuis le début des années 90, les journaux télévisés ne contiennent quasiment plus d'information. On continue d'appeler "journal télévisé" ce qui devrait en réalité être appelé un "magazine".
Un J.T. moyen contient au maximum 2 à 3 minutes d'information. Le reste est constitué de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.
...et une censure sans censeurs
Toute la subtilité de la censure moderne réside dans l'absence de censeurs. Ceux-ci ont été efficacement remplacés par la "loi du marché" et la "loi de l'audience". Par le simple jeu de conditions économiques habilement crées, les chaines n'ont plus les moyens de financer le travail d'enquête du vrai journalisme, alors que dans le même temps, le reality-show et les micro-trottoirs font plus d'audience avec un coût de production réduit.
Même les évènements importants sont traités sous un angle "magazine", par le petit bout de la lorgnette. Ainsi, un sommet international donnera lieu à une interview du chef-cuistot chargé du repas, à des images de limousines officielles et de salutations devant un bâtiment, mais aucune information ni analyse à propos des sujets débattus par les chefs d'états. De même, un attentat sera traité par des micro-trottoirs sur les lieux du drame, avec les impressions et témoignages des passants, ou une interview d'un secouriste ou d'un policier.
A ces insignifiances s'ajouteront le sport, les faits-divers, les reportages pitoresques sur les villages de la France profonde, sans oublier les pubs déguisées pour les produits culturels faisant l'objet d'une campagne de promotion (spectacles, films, livres, disques...).
Information destructurée pour mémorisation minimale
Tous les psychologues et spécialistes des neurosciences savent que la mémorisation des informations par le cerveau se fait d'autant mieux que ces informations sont présentées de façon structurée et hiérarchisée.
La structuration et la hiérarchisation de l'information sont aussi des principes de base enseignés à tous les étudiants en journalisme.
Or depuis 10 ans, les journaux télévisés font exactement le contraire, en enchainant dans le désordre des sujets hétéroclites et d'importance inégale (un fait divers, un peu de politique, du sport, un sujet social, un autre fait divers, puis à nouveau de la politique, etc) , comme si le but recherché était d'obtenir la plus mauvaise mémorisation possible des informations par le public. Une population amnésique est en effet beaucoup plus facile à manipuler...
Source: ici
16:15 Publié dans Mondialisation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Jeux olympiques, Birmanie, Femmes, PS, Suisse, mondialisation
02.06.2007
Banque mondiale, un Américain succède à un autre Américain
Il y a de la rébellion dans l'air du Sud
Pierre-André Chapatte Un Américain succède à un autre Américain à la tête de la Banque mondiale. Ce n’est pas une surprise. Il en a toujours été ainsi depuis la création de l’institution lors des accords de Bretton Woods à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les Européens, en contrepartie, gardent la mainmise sur la présidence de l’autre institution de Bretton Woods, le Fonds monétaire international. Le président George Bush a ainsi proposé hier en toute tranquillité la nomination d’un de ses proches,ß Robert Zoellick, pour succéder à un autre de ses fidèles, Paul Wolfowitz, démissionné pour avoir fait bénéficier sa petite amie et employée d’avantages auxquels elle n’avait pas droit. La Banque mondiale, ce n’est pas rien. Elle est en effet, avec le FMI pour le volet monétaire, la principale institution de développement dans le monde. La lutte contre la pauvreté est devenue son principal objectif. Ecarté de l’administration Bush pour le fiasco de l’expédition irakienne dont il a été l’un des principaux inspirateurs, Paul Wolfowitz a ajouté une tâche à la Banque mondiale: la lutte contre la corruption. Il était bien mal placé pour prêcher la bonne gouvernance aux autres alors qu’il n’a pas été capable de se l’appliquer à lui-même.
Ce changement de président inspire deux enseignements. Le cas Paul Wolfowitz est, en premier lieu, emblématique du clan d’incompétents et de corrompus qui a encouragé le président George W. Bush à se lancer dans la désastreuse guerre de l’Irak. Un clan d’idéologues et de laquais placés à des postes clés, sans égard à leur moralité et à leurs compétences, soulignait récemment le New York Times. Après un passage calamiteux au secrétariat à la Défense, Paul Wolfowitz est placé par son ami Bush à la tête de la Banque mondiale où 90% du personnel jugeaient pourtant qu’il n’avait pas les qualités requises pour occuper la fonction. Son successeur sera-t-il d’une meilleure trempe? C’est un néoconservateur et un proche de George Bush. Un profil a priori peu rassurant.
Ce changement, ensuite, s’opère comme si rien n’avait changé. Même si leur situation de premiers cotisants leur donne du poids, on aurait pu imaginer que les Américains consultent avant d’imposer un successeur à un Wolfowitz poussé à la sortie pour corruption ou despotisme. La procédure de nomination aurait pu suivre celle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) où les décisions doivent être approuvées par tous les membres. Rien de pareil à la Banque mondiale. Le président des Etats-Unis impose seul. On aurait pu imaginer aussi qu’une institution qui se veut au chevet des pays émergents soit présidée par une personnalité qui connaît le terrain et donc issue de l’un de ces pays. Rien de tout cela. La Banque mondiale veut aider la planète, mais aux conditions de Washington.
Cette manière dictatoriale de procéder ne durera pas toujours. Les premières rébellions se font jour en Amérique du Sud. L’Argentine, le Venezuela, le Brésil, l’Equateur, le Paraguay et la Bolivie ont jeté ce mois-ci les bases d’institutions parallèles à celles de Bretton Woods pour se soustraire au diktat des pays du Nord. Une Banque du Sud et un Fonds du Sud devraient ainsi voir officiellement le jour le 11 juin prochain. A Washington, on paraît rester aussi aveugle à ces fractures historiques qu’on ne l’a été hier en Irak. En Europe, Suisse comprise, on acquiesce avec satisfaction à la nomination du nouveau président de la Banque mondiale. Cet empressement relève d’un manque de clairvoyance.
Article lu dans le "Quotidien jurassien"Qui est exactement ce Monsieur Robert Zoellick ? Selon Voltairenet.org
Robert B. Zoellick, maître d’œuvre de la globalisationRobert B. Zoellick, nouveau n°2 du secrétariat d’État, a été présenté à tort comme un partisan du multilatéralisme. Il est en réalité le théoricien et le stratège de l’usage des accords économiques multilatéraux partiels de manière à briser les consensus au sein des organisations internationales. Pour lui, le libre-échange n’est pas un idéal, mais une arme permettant de détruire les économies dirigées et de privatiser les services publics. Rien ne doit faire obstacle à l’édification d’un monde unipolaire, à l’expantionnisme économique états-unien, à la globalisation.
Le presse européenne a salué avec satisfaction la nomination de Robert B. Zoellick comme secrétaire d’État adjoint, le 7 janvier 2005. Elle y a vu un signe d’apaisement de l’administration Bush et de retour au multilatéralisme. Continuant sur cette lancée, elle a applaudi les tournées européennes de Condoleezza Rice et George W. Bush, s’efforçant d’y voir un renouveau des relations transatlantiques malgré les 100 000 morts de la crise irakienne.
Cette analyse nous paraît erronée : comme on le lira dans le portrait ci-dessous, M. Zoellick n’est pas multilatéraliste par principe, mais occasionellement par pragmatisme ; sa nomination n’a pas pour but d’infléchir la politique étrangère des États-Unis, mais correspond à la transformation du département d’État ; enfin, la nomination de John Bolton comme ambassadeur à l’ONU, deux mois plus tard, manifeste sans ambiguïté le refus définitif du multilatéralisme.
Robert B. Zoellick est né en 1953 dans l’Illinois. Il a suivi des études de droit et de sciences politiques à Harvard. À sa sortie de l’université, il débute comme juriste au département de la Justice, puis à la Cour d’appel de Washington D.C.. En 1985, il rejoint le cabinet de James Baker III [1], alors secrétaire au Trésor. Lorsque Baker devient secrétaire d’État, en 1989, Zoellick le suit. Il participe alors aux premières négociations de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) [2] et au lancement du Forum de coopération économique Asie Pacifique [3]. Toujours dans le sillage de Baker, devenu secrétaire général de la Maison-Blanche, il est nommé assistant spécial du président George H. Bush (le père). Il est son représentant lors des difficiles négociations avec l’Union européenne pour sauver l’Uruguay Round (ancêtre de l’OMC) et le sherpa présidentiel aux sommets de G7 de Londres (1991) et de Munich (1992). Il est surtout, dans cette période, le principal artisan de l’unification allemande et du remodelage de l’Europe.
Après la défaite électorale de 1992, les républicains retournent au secteur privé. Bush et Baker prennent en main le Carlyle Group [4]. Zoellick, lui, atterit chez Fannie Mae, la société de construction de maisons individuelles. Simultanément, il entre au conseil d’administration et à la direction de plusieurs sociétés. On le trouve ainsi à la direction de Goldman Sachs, administrateur d’alliance capital, de Jones Intercable (câblage de distribution TV), de Said Holding (sécurité des systèmes de communication) et du Precursor Group (conseil pour fonds de placement). En outre, il est conseiller de Viventures/Vivendi Universal et Enron, deux sociétés qui truqueront leurs comptabilités et connaîtront de gigantesques déboires financiers.
À ses heures perdues, Robert B. Zoellick administre le German Marshall Fund [5] et l’Eurasia Foundation (une ONG paravent de l’USAID et co-présidée par James Baker III). De plus, il enseigne l’histoire militaire et la sécurité nationale à l’Académie navale. Surtout, il assure la direction de l’Aspen Strategy Group [6] , qui rassemble les personnalités les plus cultivées du tout-Washington. Une fonction qu’il abandonnera au profit de Philip D. Zelikow, comme lui ami de l’universitaire Condoleezza Rice.
En 1998, Zoellick se rapproche d’un groupe de républicains pour préparer la reconquête du pouvoir. Au sein de l’American Enterprise Institute [7] de Dick Cheney, il participe à l’élaboration d’un programme destiné non pas au grand public, mais aux donateurs. Ce groupe de travail prend le titre de Projet pour un nouveau siècle américain [8]. Il signe alors des textes pressant le président Clinton de prendre ses responsabilités et d’en finir avec l’Irak.
Il publie un article dans Foreign Affairs, la revue du Council on Foreign Relations, où il présente ses propositions pour la politique étrangère du prochain mandat [9]. Pour lui, l’échec de la conférence de l’OMC à Seattle montre que Bill Clinton a commis une erreur en acceptant de lier les questions sociales et environnementales aux négociations de libre-échange. Il conviendra par la suite de promouvoir les intérêts économiques des États-Unis, en appuyant leur revendications économiques de pressions militaires. C’est le retour de ce que l’on appelait au XIXe siècle la « politique de la cannonière », ou au XXe « la politique du gros bâton ».
Surtout, il tente de se fondre dans un groupe restreint de conseillers, animé par Condoleeezza Rice, qui forme le gouverneur George W. Bush (le fils) pour en faire un candidat acceptable à la présidence des États-Unis : « les Vulcains ». Mais la greffe prend difficilement car Zoellick est le seul membre du club à ne pas avoir d’expérience au Conseil national de sécurité, ni au Pentagone.
Enfin, lorsque le scrutin est constesté en Floride, le candidat Bush désigne le fidèle James Baker III pour représenter ses intérêts. Et celui-ci se fait naturellement assister par Robert B. Zoellick.
Quoi qu’il en soit, George W. Bush est reconnaissant de ceux qui l’ont fait nommer par la Cour suprême à défaut d’être parvenus à le faire élire par ses concitoyens, et il nomme Zoellick comme conseiller et représentant spécial pour toutes les négociations économiques.
Il tire les conclusions de l’échec de l’OMC à Seattle et de l’opposition du Venezuela [10] à la Zone de libre-échange des Amériques [11]. Dans un article publié par le Wall Street Journal [12], il écrit : « Que doivent faire les États-Unis si les autres nations choisissent le protectionnisme ? Au regard des procédures de l’OMC, une nation peut bloquer tout progrès. Ce serait une grave erreur de laisser une seule nation opposer un veto à la dynamique du libre-échange global créée par les États-Unis (…) La stratégie est simple : les États-Unis impulsent une compétition dans la libéralisation » [13]. Pour lui, les choses sont claires : le libre-échange n’est pas un objectif en soi, même si c’est un slogan commode ; c’est un moyen pour mettre fin aux économies dirigées, pour privatiser les services publics ; bref pour casser les États qui résistent à l’expansion économique de l’Empire. Dans cet état d’esprit, il pousse à la conclusion d’accords multilatéraux partiels pour conduire par étapes à la mise en place de l’Accord général sur les services (AGCS) [14] qu’il s’avère impossible de faire adopter directement par l’OMC.
Il est donc faux de présenter M. Zoellick comme un partisan du multilatéralisme sur la base des nombreux accords commerciaux qu’il a négociés. Pour lui, négocier avec un partenaire n’a d’intérêt que pour faire pression sur un tiers. Sa nomination au département d’État, comme adjoint de Condoleezza Rice, doit être interprétée comme la volonté d’utiliser au maximum l’arme diplomatique pour briser les alliances qui pourraient se former face à l’expantionnisme états-unien. La méprise qui a entouré sa promotion s’explique par une erreur d’analyse antérieure : les Européens de l’Ouest, dépités de leur perte d’influence, se sont efforcés de croire que le problème du monde de l’après-Guerre froide était l’hyperpuissance états-unienne et son unilatéralisme, alors qu’il s’agit simplement d’un expantionnisme qui ne rencontre plus d’opposition à sa mesure. De ce point de vue, Robert B. Zoellick participe au remodelage du monde autour d’un pôle unique. Il incarne l’expantionnisme économique total, en un mot : la globalisation.
Moralité: On remplace un tordu par un tordu !
12:40 Publié dans Mondialisation | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, Femme, Suisse, Enfant, Monde, Europe
25.03.2007
Le monde est-il fou ? Pas si sûr !
La Déclaration de Berlin fixe à 2009 l'entrée en vigueur d'un nouveau traité
Ce texte, adopté dimanche pour les 50 ans de l'Europe par les 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne, prévoit également de concilier "réussite économique et réalité sociale".
"Cinquante ans après la signature des traités de Rome, nous partageons l'objectif d'asseoir l'Union européenne sur des bases communes rénovées d'ici les élections au Parlement européen de 2009", affirme la Déclaration de Berlin, adoptée dimanche par les 27 chefs d'Etats et de gouvernement de l'Union européenne.
Par cette phrase, les 27 pays de l'Union s'engagent à tout faire pour qu'entre en vigueur à cette date un nouveau traité facilitant le fonctionnement des institutions européennes, et remplaçant le traité constitutionnel rejeté en 2005 par référendum en France et aux Pays-Bas.
La Déclaration de Berlin ouvre ainsi officiellement la renégociation du texte, dont la chancelière allemande a souligné qu'elle voulait préserver la substance, même si certains pays y rechignent, comme la Grande-Bretagne, la Pologne ou la République tchèque. Pour autant, il n'est nullement fait référence à une quelconque "constitution".
"Notre chance pour nous, citoyennes et citoyens de l'Union européenne, c'est d'être unis", souligne la déclaration, adoptée à l'issue de difficiles tractations entre Berlin et les capitales de l'UE ces dernières semaines. "Nous devons relever de grands défis qui ignorent les frontières nationales. Notre réponse c'est l'Union européenne. Ce n'est qu'ensemble que nous pourrons préserver notre idéal européen de société dans l'intérêt de tous les citoyens de l'Europe. Ce modèle européen concilie réussite économique et solidarité sociale".
Angela Merkel, présidente en exercice du Conseil européen, José Manuel Barroso, président de la Commission européenne et Hans-Gert Pöttering, président du Parlement européen ont signé le texte au nom des trois institutions de l'UE, en même temps qu'il était lu publiquement.
latribune.fr
Et si les 27 chefs d’Etats faisaient tous partie des « Plans » du nouvel ordre mondiale ?
Quesaquo ?
Présentation générale:
C'est un ensemble de personnes qui ont un objectif commun et qui possèdent un certain nombre de connaissances qu'elles cachent au grand public afin de maintenir leur supériorité sur ce dernier et l'amener à adopter la conduite qu'elles veulent le voir adopter. Parce qu'elles savent, ces personnes s'appellent les Illuminati (les éclairés, ceux qui savent). Les Illuminati ne désirent pas que quiconque puisse avoir le droit de tout savoir.
Ils ont existé sous diverses formes durant des siècles (ceux qui voulaient le pouvoir grâce à leurs connaissances et en maintenant les masses dans l'ignorance); mais il ne faut pas croire que les ères d'obscurantisme ont disparu: la connaissance circule effectivement librement aujourd'hui, et chacun est libre d'apprendre ce qu'il veut, mais cette liberté est contenue dans le cadre de la connaissance qui est "contrôlée et estampillée" par les services officiels de l'éducation, et les tenants en titre du savoir officiellement reconnu (scientifiques, historiens, sociologues, économistes, etc réputés). Or, il y a tout lieu de croire qu'une vaste quantité de connaissances reste à être découvertes et surtout qu'un petit nombre de personnes en détiennent déjà quelques unes d'importance majeure, mais ne les dévoilent pas (contrôle énergétique: voir les machines à énergie libre (energie.php) , contrôle économique: voir Armes silencieuses pour des guerres sans bruits(armesil.php) et contrôle technologique : voir le gouvernement secret).
Ces personnes ne sont pas de simples particuliers, mais des responsables de multinationales, de banques, de trusts mondiaux, de hauts responsables politiques,...qui ont de par leur situation la possibilité de contrôler et d'utiliser les connaissances dans les domaines les plus sensibles, et ceci dans un but bien particulier: une restructuration complète du fonctionnement du monde à travers l'acceptation commune des pays du globe de laisser s'instaurer un gouvernement mondial. Ce peut être une noble idéologie ou bien un de ces "chemins pavés de bonnes intentions et qui mènent vers l'enfer", mais tant que leurs agissements restent volontairement cachés du grand public, quelles qu'en soient les raisons, nous serons nombreux à essayer au contraire d'informer les gens, à eux de décider du bien et du mal pour eux-mêmes, et non à d'autres.
Plan des Illuminati:
Leurs objectifs actuels ont été élaborés en 1773 : préparer la voie pour leur Gouvernement Mondial unique jusqu'à environ l'an 2000 au moyen de trois guerres mondiales. Cet objectif est connu depuis le 19ème siècle et a été exécuté (la troisième guerre mondiale est en cours depuis les années 1950: c'est la guerre économique [ voir Armes silencieuses pour des guerres sans bruit ]). Ce plan de longue haleine a été poursuivi depuis 2 siècles par des personnes différentes, grâce au soutien économique de riches et puissantes familles. Des adeptes de l'idéologie ont été recrutés au cours du temps grâce à des sociétés secrètes oeuvrant dans les hautes sphères économiques et politiques et c'est avec grande ingéniosité et patience qu'aujourd'hui la grande majorité des classes dirigeantes influentes et des trusts économiques font partie des adeptes de leur grande idée. Ils ont maintenant les moyens de réaliser leurs ambitions qui sont d'envergure mondiale, comme nous le voyons à travers les documents sur le Groupe Bilderberg, la commission Trilatérale et le CFR.
Petit historique:
Les Illuminati:
C'est au 14ème siècle que surgirent pour la première fois les Illuminati, en Allemagne. Ils étaient les plus grands "initiés" d'une société secrète appelée la Confrérie du Serpent (le mot biblique originel pour serpent, nahash, découle de la racine nhsh qui signifie déchiffrer, découvrir et illuminati provient de illuminare qui signifie illuminer, connaître, savoir, en latin). L'histoire du moyen-âge regorge de ce genre de sociétés secrètes réunissant certaines personnes ayant des buts idéologiques particuliers at sachant recruter ses membres parmi les riches et influents afin d'essayer d'accroître son impact et ses idées. Citons à titre d'exemple une très célèbre société secrète chrétienne qui a été tellement puissante et riche que même le roi de France les a craint en tant que principal débiteur (ils étaient plus riche que lui et possédaient de nombreux châteaux à travers le pays indépendants du régime de France et donc du roi) et les a exterminés: les Templiers.
Les Sages de Sion:
Une organisation secrète très influente exerçait un contrôle sur l'Angleterre. Les riches rabbins juifs de l'époque, qui étaient les dirigeants politiques et religieux du peuple juif anéanti unirent leur force dans un groupe connu sous le nom de Sages de Sion. Ils intriguèrent beaucoup et projetèrent la révolution anglaise en Hollande de 1640 à 1689. En prêtant de l'argent à qui il fallait et en soutenant et aidant un duc Allemand appelé Guillaume II , ils obtinrent la redevabilité du roi Guillaume III d'Angleterre, fils de Guillaume II, qu'ils avaient aidé à monter au pouvoir en renversant les Stuart du trône d'Angleterre (que d'intrigues!). En échange ce dernier persuada le Trésor Britannique d'emprunter de l'argent aux banquiers juifs affiliés aux Sages de Sion, et la dette de l'état augmentant très vite, ce dernier dut acquiescer aux conditions exigées qui permirent l'instauration de la première banque centrale privée: la Banque d'Angleterre.
Les Rothschild:
La maison Rothschild est un centre important dans l'affairisme bancaire international. Leur fortune originelle provient d'habiles transactions financières de Mayer Amschel, qui avait acheté une banque à Francfort en 1750, à la suite desquelles débuta pour eux le commerce bancaire international. Chacun des fils de Mayerouvrit une banque dans un pays différent: à Berlin, Vienne, Paris et Naples. Mayer écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la fortune de famille devait être gérée par l'avenir et il indiquait que les comptes devaient rester secrets, en particulier pour le gouvernement (et l'histoire montre que les Rothschild sont un des empires bancaires actuels les plus importants du monde). En 1773, Mayer Amschel Rothschild aurait rencontré les Sages de Sion à Francfort pour mettre à l'étude un projet qui contrôlerait toute la fortune mondiale. Ils soulignèrent le fait que la fondation de la Banque d'Angleterre avait permis d'exercer une influence considérable sur la fortune anglaise et déclarèrent aussi qu'il serait nécessaire que cette banque exerce un contrôle absolu afin qu'ils puissent créer les bases qui permettraient de contrôler la fortune mondiale. Ils en retinrent les grandes lignes par écrit et ce plan aurait fini par être connu sous le nom de des Sages de Sion. L'origine de ce protocole remonte en fait à des siècles en arrière et ils auraient été remaniés par Rothschild avant d'acquérir leur vraie signification. C'est aussi Mayer Amschel qui aurait fondé les plans pour fonder la société secrète des "Illuminés de Bavière" et désigné son créateur, Adam Weishaupt, société qui va prendre une tournure importante et rassemblera de nombreux Illuminati. Les buts des illuminati incarnés par la société secrète des "Illuminés de Bavière" sont exposés dans le document Armes silencieuses pour des guerres sans bruit. On associe souvent les Illuminati comme étant les" Illuminés de Bavière", mais bien que les Illuminati soient en fait plus anciens, cette assimilation est sans importance car ce qui compte, c'est ce qu'ils veulent faire; se perdre dans des détails historiques étant en fait sans importance.
Les Illuminati de Bavière:
Les "Illuminés de Bavière"étaient organisée en cercles concentriques et dès qu'un initié prouvait sa faculté de garder un secret, il était admis dans un cercle plus restreint et lié à des secrets encore plus profonds. Seuls ceux qui se trouvaient dans le plus petit cercle connaissaient les vrais buts des "Illuminés de Bavière". Ils étaient divisés en 13 grades symbolisés par les 13 marches de la pyramide représentée sur le billet d'un dollar américain.
Le fondateur de la société s'y entendait pour attirer dans son ordre les esprits les meilleurs et les plus éclairés qu'il choisissait dans la haute finance, l'industrie, l'éducation et la littérature. Il utilisait la corruption par l'argent et le sexe pour contrôler les personnes haut placées et il les faisait chanter pour être sûr de les garder sous son contrôle. Les illuminés de Bavière se mirent à conseiller des gens du gouvernement en se servant des adeptes aux grades supérieurs. Ces spécialistes s'y entendaient pour donner aux politiciens en place les conseils pour qu'ils adoptent une certaine forme de politique qui correspondait à leurs visées.
En 1777, Weishaupt fut initié à la loge franc-maçonnique de Munich qu'il eut tôt fait d'infiltrer. En 1782 l'alliance entre les francs-maçons et les "Illuminés de Bavière" fut scellée à Wilhelmsbad. En contrôlant les "Illuminés de Bavière", les Rothschild exerçaient maintenant une influence directe sur d'autres loges secrètes importantes. Des documents montrent qu'ils ont manipulé les idées et qu'ils ont été des initiateurs de la révolution française entre autres.
La conquête des USA:
Les États-Unis ont eu leur déclaration d'indépendance signée en 1776. Ce pays en création était pour les Rothschild l'occasion de créer de vastes et puissants nouveaux réseaux bancaires. Benjamin Franklin et Thomas Jefferson étaient opposés à l'idée d'une banque centrale privée qui contrôlerait la monnaie américaine. Après la mort de Benjamin Franklin en 1790, les agents de Rothschild promurent Alexander Hamilton au poste de ministre des Finances. Celui-ci créa la First National Bank of the United States, la première banque centrale américaine. Elle était structurée comme la Banque d'Angleterre et contrôlée par les Rothschild. Après moult endettements des USA envers cette banque, elle est devenue la Federal Reserve Bank et aujourd'hui la banque centrale américaine. Lors de la guerre de sécession, la banque Rothschild de Londres finança les États du Nord, celle de Paris, les États du Nord. Résultat: les Rothschild vainqueurs et les américains du sud et du nord vaincus.
A travers leur influence par la franc-maçonnerie dont 1/3 des présidents américains ont fait partie et qui sont largement représentés au Sénat et au Congrès américains (Le sceau américain, la pyramide à l'œil qui voit tout, les armoiries de l'État au verso du sceau, le phénix ainsi que la bannière d'origine avec les 13 étoiles et les 13 rayures sont d'anciens et importants symboles francs-maçonniques; de plus sur ce même billet de un dollar il est écrit sur la pyramide: Novus Ordo Seclorum ce qui en latin signifie: Le Nouvel Ordre des Siècles, que nous pourrions réactualiser en: Le Nouvel Ordre Mondial), les Rothschild ont pu avoir les appuis nécessaires à l'édification de leur fortune et de leur contrôle aux USA. Ceci permet d'expliquer pourquoi c'est ce pays qui est "choisi" par le gouvernement mondial comme "base" stratégique.
Plan pour des guerres mondiales:
Dans une lettre du 15 août 1871, un plan décrivant la "conquête" du monde par trois guerres mondiales pour ériger le Nouvel Ordre Mondial est décrit, que l'on peut résumer ainsi:
La Première Guerre Mondiale devait être mise en scène pour que les Illuminés de Bavière aient un contrôle direct sur la Russie des tsars. A la suite de quoi la Russie pourrait être utilisée comme la bête noire qui servirait les desseins des Illuminés de Bavière à l'échelle mondiale.
La Deuxième Guerre Mondiale serait créée de toutes pièces en manipulant les divergences d'opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés. Cela amènerait la Russie à étendre sa zone d'influence et entraînerait la création d'un État d'Israël en Palestine.
La plan de la Troisième Guerre Mondiale serait basé sur les divergences d'opinions que les Illuminés auraient créées entre les sionistes et les Arabes. On programmerait une extension du conflit à l'échelle mondiale. Une partie de la troisième guerre mondiale consisterait à confronter nihilistes et athées pour provoquer un renversement social qui verrait le jour après des affrontements d'une brutalité et d'une bestialité jamais vues.
On peut évidemment se dire que ces plans peuvent avoir été remaniés et repensé, améliorés au vu de nouveaux facteurs (voir Armes silencieuses pour des guerres sans bruit armesil.php), mais on voit là les grands traits de leurs idées: manipuler la politique à travers des individus bien particuliers, et de larges puissances économiques qui ont le choix de financer ou non les politiques qui sont conformes à leurs idées, décidant ainsi des vainqueurs dans les conflits, souvent après les avoir faits provoqués par manipulation politique et financière dans ce but. suite.....
Quand on sait que des individus comme George W. Bush et John Kerry font également partie de ce nouvel ordre, nous ne pouvons imaginer ce qui nous attends….
Cauchemar américain
Skull and Bones, l’élite de l’Empire
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18:15 Publié dans Mondialisation | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, égalité, suisse, femme, parti socialiste, PS, UMP

















