21.06.2009
Vous avez dit justice sociale
La chronique de Jacques Pilet
Par Jacques Pilet
Il siégera à Strasbourg une solide bande de députés décidés à saboter l'Union de l'intérieur.
L'idée que la politique a notamment pour but de réduire les inégalités est-elle en train de disparaître? Possible. Les élections européennes donnent un signe troublant. La social-démocratie, sonnée debout, avait un credo simple: on ne fait pas la révolution, on gère sagement, on ne touche pas au capitalisme, mais on adoucit ses rigueurs. Cela aurait pu plaire en temps de crise. Or, c'est le contraire qui s'est produit.
La plupart des Britanniques tirent la langue, ne savent plus comment payer leur loyer, mais ils ne croient plus que les travaillistes les défendront mieux que les conservateurs. Les Allemands, si touchés par la dépression mondiale, hurlaient hier lorsque le socialiste Schrüder voulait limiter certains droits acquis et, aujourd'hui, ils donnent la préférence aux démocrates-chrétiens qui proposent d'aller bien plus loin encore dans les sacrifices. Pourquoi ce changement? Parce que le souci numéro un, c'est le redémarrage de l'économie. Peut-être aussi parce que, mine de rien, là comme ailleurs, nos sociétés s'habituent au fossé croissant entre riches et pauvres. Le phénomène ne date pas d'hier. Il est patent à l'Est. Dans les pays ex-communistes, tous les partis évitent le plus possible les thèmes sociaux, suspects de rappeler le vieux temps. Y compris à gauche. La plupart des Polonais vivent avec des salaires de misère, alors que les prix sont faramineux. Cela ne les retient pas de voter pour le parti libéral. En Hongrie, en Slovaquie, en Roumanie, la seule question qui échauffe le débat, c'est la montée en puissance de l'extrême droite nationaliste. Comme aux Pays-Bas. Dans ce climat, n'allez surtout pas parler de lutte des classes!
Retrouvez cette chronique dans «L'air du large», le blog de Jacques Pilet, enrichie de références et d'informations complémentaires.
Ce Monsieur Pilet est un bon observateur, une nouvelle " guerre mondiale " a commencé. C'est une guerre sociale et intérieure, une guerre d'élimination menée par les élites dirigeantes contre une population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.
Cette guerre se caractérise par l'instauration d'un nouvel esclavage appelé "libéralisme", et simultanément, par l'accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d'obtenir sa soumission.
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La guerre des riches contre les pauvres
La "lutte des classes" prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 20 ans, la lutte des classes s'est inversée. C'est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d'effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter.
Mais cette guerre sociale vise également des objectifs plus vastes et à plus long-terme...
Le constat des Maîtres du Monde
Ceux qui dirigent actuellement le monde pensent que la planète est surpeuplée. Or cette surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est nombreuse, plus elle risque d'échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne contre l'intérêt de la majorité.
De plus, les Maîtres du Monde considèrent qu'une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des "citoyens ordinaires" ont une valeur négative pour le système économique.
Par ailleurs, du point de vue des Maitres du Monde, la principale cause de la pollution est la surpopulation. Si les humains étaient 5 fois moins nombreux sur la planète, il y aurait 5 fois moins de pollution. Plus il y a d'humains sur la planète, et plus se réduit la quantité de CO2 et de pollution par humain que l'écosystème peut absorber. Et plus se réduit également la part de ressources naturelles (eau, nourriture, énergie, matières premières) disponibles pour chaque humain.
Si tout le monde vivait comme les Américains, l'humanité aurait besoin de 5 planètes comme la Terre. Mais si les humains étaient 5 fois moins nombreux, une seule planète serait suffisante. Le problème de la pollution et des ressources naturelles serait résolu sans qu'il soit nécessaire de renoncer à l'organisation économique et au mode de vie actuels.
Une alternative serait que l'humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu'elle permet de générer. Pour les Maîtres du Monde, cette solution est inacceptable. Une seconde alternative serait que l'humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l'environnement. Mais les énergies alternatives ne parviendront pas à satisfaire entièrement les niveaux de consommation actuels. Enfin cela coûtera cher, et sans réduire le danger d'instabilité sociale.
Les Maîtres du Monde ont donc choisi la première solution: permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d'une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l'environnement et les risques d'instabilité sociale en ramenant la population mondiale à 1 milliard d'habitants d'ici le milieu du 21è siècle.
"Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L'eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L'eau est chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille; ça la fatigue un peu mais elle ne s'affole pas pour autant. L'eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l'eau va ainsi monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s'être extraite de la marmite.
Cette expérience peu recommandable est riche d'enseignements. Elle montre que lorsqu'un changement négatif s'effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d'opposition, pas de révolte."
Voilà....voilà, nous sommes tous des petites grenouilles en devenir, et il serait temps d'en prendre conscience avant de finir à la casserole....! Ou sommes nous déjà à moitié cuit ?
19:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, suisse, femmes, egalité, société
19.03.2008
La révision de l'AVS se transforme en plan d'économies
La Chambre basse a accordé la priorité à la santé financière de l'AVS, pas aux futurs retraités de condition modeste ni aux femmes. La 11e révision de l'assurance vieillesse et survivants a été acceptée de justesse par la Chambre basse. Elle a refusé de faciliter la retraite anticipée pour les bas revenus et a adopté un relèvement de l'âge de la retraite des femmes.
La gauche et les Verts dénoncent un démantèlement social. Si la Chambre haute accepte le texte tel quel, un référendum sera probablement lancé.
La droite du Conseil national (Chambre basse) a réussi à s'imposer sur toute la ligne dans cette 11e révision de l'assurance vieillesse et survivants (AVS). Celle-ci a été acceptée mardi par les députés par 97 voix contre 89 et 4 abstentions. Les sénateurs doivent encore se prononcer.
Au final, les femmes risquent donc de devoir attendre 65 ans pour toucher l'AVS et aucun moyen n'a été prévu pour faciliter la retraite anticipée des personnes de conditions modestes. La réforme ne prévoit plus que des économies, à hauteur de 800 millions de francs par an.
Pascal Couchepin, s'est montré mitigé face au résultat des délibérations. «C'est à vous de juger si cette révision a des chances devant le peuple», privée comme elle l'est d'un coup de pouce social pour une retraite anticipée, a prévenu le ministre de l'Intérieur.
Il s'agit en fait d'une 11ème révision «bis» de l'AVS. La première mouture avait été refusée par le peuple par 70% des voix en mai 2004.
Menaces de référendum
Faisant référence à ce rejet, les socialistes, les Verts et une partie des démocrates-chrétiens (PDC, centre droit) ont brandi tout au long du débat la menace de la sanction populaire. En vain.
«On ne peut pas relever l'âge de la retraite des femmes sans attribuer le moindre franc à la retraite flexible», a critiqué la députée PDC Thérèse Meyer. Au nom des Verts, le chrétien-social Hugo Fasel a déclaré que «la droite a choisi une nouvelle fois de foncer dans le mur».
Enfin le socialiste Paul Rechsteiner, président de l'Union syndicale suisse (USS), a souligné que cette révision était «mort-née». «C'est du pur démantèlement social sur le dos des rentiers, des femmes et des travailleurs à bas revenu», a-t-il ajouté.
Membre de l'Union démocratique du centre (UDC, droite nationaliste), Guy Parmelin a en revanche jugé qu'il s'agissait là d'une «amélioration modeste dont l'AVS aura besoin pour faire face aux turbulences à venir».
Les démocrates du centre l'ont emporté grâce aux radicaux (PRD, droite), qui avaient initialement prôné le renvoi du projet au gouvernement en vue d'obtenir une nouvelle version comprenant une retraite flexible vers le haut aussi, et grâce aussi à quelques PDC.
Pas de faveur pour les bas revenus
Adopté par 120 voix contre 69, le relèvement de l'âge de la retraite des femmes de 64 à 65 ans devrait entraîner des économies de 620 millions par an. Mais pas question d'investir tout ou partie des deniers ainsi épargnés dans des mesures pour aider les travailleurs à bas revenu à prendre une retraite anticipée.
La droite a successivement balayé tous les modèles proposés. Même la variante le meilleur marché, qui visait à attribuer à la retraite à la carte 400 des 800 millions d’économies réalisés grâce à la 11 e révision de l'AVS, a été rejetée.
Dans ces conditions, les modèles exigeant des investissements allant de 800 millions à 1,4 milliard n'ont eu aucune chance. Quant à l'idée de Pascal Couchepin d'accorder une rente-pont à certaines catégories de personnes défavorisées, elle a été enterrée tacitement.
Rejet de l'initiative de l'USS
Autre sujet de mécontentement pour la gauche, l'indexation des rentes vieillesse risque de ne plus avoir lieu automatiquement tous les deux ans. La Chambre du peuple a en effet décidé de lier le rythme du renchérissement au niveau du Fonds de compensation de l'AVS.
A l'avenir, le taux de couverture minimal du Fonds devrait être porté à 70% des dépenses de l'AVS, contre 100% aujourd'hui. Mais si ce niveau n'est pas atteint, les rentes ne seront pas adaptées. Il n'y aurait une hausse que si l'inflation dépasse 4%.
Enfin la Chambre du peuple a recommandé le rejet de l'initiative populaire de l'Union syndicale suisse pour une retraite flexible. Ce texte demande l'octroi d'une rente complète dès 62 ans pour les revenus inférieurs à 120'000 francs.
RÉACTIONS
La décision de la Chambre basse suscite des réactions contrastées.
Les syndicats se disent indignés face à «l'incroyable arrogance» des députés. Pour eux, le refus de faciliter la retraite anticipée pour les bas revenus témoigne «d'une perte totale du sens des réalités».
L'organisation faîtière des syndicats chrétiens Travail.Suisse a d'ores et déjà annoncé qu'elle lancera le référendum si aucune correction substantielle n'est apportée par le Conseil des Etats. L'Union syndicale suisse parle elle «d'un affront au peuple».
Du côté des associations patronales en revanche, on se félicite de cette décision.
«Compte tenu des perspectives de financement peu encourageantes, il est important que les économies résultant du relèvement de l'âge de la retraite des femmes soient utilisées pour la consolidation de nos assurances sociales», écrit par exemple l'Union suisse des arts et métiers (USAM).
CONTEXTE
La loi fédérale sur l'assurance vieillesse et survivants (AVS) est entrée en vigueur en 1948.
Elle a subi de nombreuses révisions et modifications. La dernière (10e révision) est entrée en vigueur en janvier 1997. Depuis, le gouvernement et le Parlement travaillent à une nouvelle révision de l'AVS.
En 2004, la première version de cette réforme (11e révision) a échoué devant le peuple. Cet échec est principalement dû au fait que ce projet ne prévoyait pas de règlement flexible pour la retraite anticipée des personnes à faibles revenus.
Vu la tournure des événements prise mardi avec la décision de la Chambre basse, la 11e révision «bis» a bien des chances d'emprunter le même chemin.
Si le Conseil des Etats (Chambre haute) l'accepte telle quelle, deux scénarios sont alors envisageables: ou la 11e révision est rejetée à une courte majorité lors des votations finales au Parlement, ou le référendum est lancé.
Les opposants à cette 11e révision «bis» auraient alors de sérieuses chances de l'emporter.
Un pas en avant, trois pas en arrière. La droite dure et pure n’a pas fini de nous faire danser. Je savais qu'il fallait une formation pour se sortir de la pauvreté, par contre, je ne pensais pas que nos politiques, qui, fiers de leurs Hautes études, puissent trouver de solutions aussi stupides !
Fiction ou légende ? Non, juste une triste réalité !
En Suisse, environ 700'000 personnes sont pauvres, et la tendance est à la hausse. Les familles monoparentales et les familles avec des petits enfants sont particulièrement touchées. La pauvreté ne se limite pas à la pauvreté matérielle. Ses victimes sont également défavorisées sur d’autres plans: les personnes pauvres sont mal intégrées socialement, vivent dans des logements de mauvaise qualité, manquent de confiance en elles-mêmes, ont moins d’opportunités en matière de formation et de travail et sont, enfin, souvent malades aussi bien physiquement que psychiquement.
En Suisse, 300'000 personnes ont recours à l’aide sociale. Il y a une hausse de 10% du nombre de bénéficiaires de l’aide sociale. Il s’agit d’un signe clair qui démontre que de plus en plus de personnes sont touchées par la pauvreté dans notre pays.
Des études montrent que les jeunes qui sont élevés dans un milieu pauvre ont de grands risques de devenir à leur tour des adultes pauvres.
Le programme d’allégement fiscal de la Confédération en faveur des gros actionnaires et des riches, va certainement contribuer à creuser davantage le fossé entre les riches et les pauvres en Suisse.
Il est inacceptable que l’on continue à croire que les pauvres sont pauvres parce qu’ils le veulent bien. La pauvreté est un problème structurel qui touche l’ensemble de la société et qui doit trouver une solution politique.
Malheureusement en lieu et place d'une solution des partis comme l'UDC par exemple, mais je dirais la droite en général, arrive à diviser les gens et les faire croire que justement les pauvres "profitent" du système. Et ces partis finissent par recevoir des votes de suisses qui ont recours à l'aide sociale, en leur faisant croire que c'est les étrangers qui les ont amenés dans cette galère.
L'UDC veut même ne plus rendre obligatoire de contracter une assurance maladie, avec cela ce sera surtout les gens pauvres qui n'auront plus le droit à une couverture maladie.
Comment peut-on voter pour un parti qui n'a aucune morale? Je ne comprends pas...
Il est beau le capitalisme !
La guerre des riches contre les pauvres
La "lutte des classes" prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 20 ans, la lutte des classes s'est inversée. C'est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d'effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter.
Mais cette guerre sociale vise également des objectifs plus vastes et à plus long-terme...!
19:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Femmes, Suisse, égalité, PS
02.12.2007
Yodel pour Christophe Blocher
On ne voit bien qu'avec le coeur (St Exupéry)
Là-haut sur la montagne
L'est une station de ski
De belles poules y accompagnent
Des financiers exquis
Les employés précaires
Leur cirent les spatules
En bas Christophe Blocher
Augmente son pécule
Debout dans ses labours
Un paysan floué
Constate le cœur lourd
Qu'il est en train d' crever
Christophe te voilà
Pour les p'tits ça s'ra dur
Faudra qu'ils apprennent à
Se serrer la ceinture
Refrain: Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
La caissière qu' est là
Dans mon supermarché
Dans sa blouse lilas
L' arrête pas de trimer
C' qu'elle engrange en dix ans
Toi tu l' gagnes en un jour
Où est-ce qu'elle trouve le temps
Pour la vie pour l'amour?
Drapés dans leurs drapeaux
Tes partisans charmants
Rêvent de faire la peau
A tout c' qu' est différent
Ça t' gêne pas c'tte haine-là:
Pendant qu'ils s' battent entre eux
Les pauvr's s'occupent pas
De tes profits, parbleu!
Refrain: Yo de la i ti!Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
D'accord tous tes slogans
De merde font recette
Eh! c'est qu'à coup d'argent
Aujourd'hui tout s'achète:
Les pages des journaux
L' débat démocratique
La conscience des veaux
L'âme des politiques
Refrain: Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Yo de la i ti!
Yo de la i tou!
Yo de la i ti you hé!
Paroles et chanson: Michel Bühler13:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Suisse, Société, Femmmes
Presse, amour et politique: pas de ça en Suisse!
En France, hommes politiques et journalistes ont souvent plus qu'un micro entre eux. Un phénomène que la Suisse ne semble pas connaître. Nos élus et nos stars TV sont-ils dénués de tout charme, le pouvoir est-il asexué et aseptisé dans notre pays? Explications des principaux intéressés
Stéphanie Germanier - 02 Décembre 2007 Le Matin Dimanche DR
On n'a jamais vu et on ne verra jamais Micheline Calmy-Rey et Darius Rochebin se promener bras dessus, bras dessous à Genève. Pas assez glamour.
Darius Rochebin et Micheline Calmy-Rey se baladant bras dessus bras dessous sur les quais à Genève. Esther Mamarbachi et Christophe Darbellay les doigts entrelacés à la table d'un restaurant chic de Berne. Des images que les Suisses n'ont jamais vues et ne verront sans doute jamais. Tout simplement parce que les mélanges de ce genre-là n'ont pas leur place dans la libido ou le romantisme helvétique.
«Il n'y a pas d'érotisation du pouvoir chez nous», affirme Darius Rochebin. Pas de glamour, pas de fascination. S'il reconnaît que les rapports de charme ne sont pas absents des plateaux TV, «il y a des moments de vraie séduction lors de certaines interviews», Monsieur 19 h 30 constate que la «mystique française du pouvoir» reste bien éloignée de la Suisse. «En tout cas pour ce qui est de la politique. Les richissimes financiers font sûrement davantage rêver».
«Pas de pouvoir tout court»
Le conseiller national Yvan Perrin (UDC) va plus loin encore. «Ce n'est pas qu'il n'y a pas d'érotisation du pouvoir. Il n'y a pas de pouvoir tout court», complète le Neuchâtelois qui espère en tout cas que l'absence d'exemples d'idylles politico-médiatiques n'a rien à voir avec «le physique ingrat» des politiciens suisses. «Si une femme devait s'intéresser à moi à cause de mon influence, cela voudrait dire que cette personne serait bien mal informée sur le système politique suisse», continue-t-il en riant. Il ne nie pourtant pas qu'il y a des rapports de séduction entre journalistes et hommes politiques, «comme partout lorsqu'on met des hommes en présence de femmes».
Star de l'info sur la TSR, Esther Mamarbachi pense que c'est de son côté et celui de ses collègues que le pouvoir de séduction fait défaut. «Nous n'avons pas le même statut que les journalistes TV françaises. Quand je sors dans une soirée à Genève, tout le monde me regarde, mais lorsque j'enfourche mon vélo pour rentrer mon potentiel fantasmagorique retombe».
Et si l'on considère que c'est souvent l'occasion qui fait le larron, les personnalités suisses sont bien mal loties. «L'agenda mondain pas franchement trépidant», regrette presque Yvan Perrin. «Journalistes et politiciens appartiennent à une caste en France. C'est un petit monde qui vit en vase clos, qui fréquente les bonnes adresses et les lieux où il faut être à Paris», ajoute Michel Zendali d'Infrarouge. «Mais franchement je ne dirais pas que le pouvoir est asexué chez nous. Il a juste un côté balourd.» Dans la Suisse décentralisée, il est vrai que les toasts se portent plutôt avec du chasselas qu'avec du champagne et que les relations se tissent davantage sur les lignes CFF qu'à l'arrière des limousines.
Et si la culture suisse du pouvoir était tout simplement plus morne? «Nous sommes peut-être plus raisonnables que les Français. La morale sexuelle est plus grande chez nous», explique Judith Mayencourt, qui avoue ne rien comprendre aux rapports de séduction de toute façon. «Si l'on a du flair politique, on sait poser des limites à ce genre d'instincts», estime pour sa part Christophe Darbellay. «Et le paysage médiatique suisse est si petit. Vous imaginez si j'étais avec Esther Mamarbachi? J'aurais droit à des interviews de ma copine toutes les semaines.»
Dernier argument et pas des moindres: la disponibilité de nos stars locales sur le marché des coeurs à prendre. «Nous sommes presque tous mariés», lance un Oskar Freysinger pourtant loin d'être naïf.
Membre du Conseil de la presse, Michel Zendali se réjouit que les moeurs sarkoziennes n'ont pas encore déteint chez nous. «Dieu merci, les médias suisses se font encore un devoir de laisser à chacun son jardin secret dans le domaine de la vie privée. Ce genre d'histoires d'amour pourrait exister, mais ce ne serait pas à cause du prestige ou du pouvoir. D'ailleurs un journaliste se décrédibiliserait très vite en s'affichant avec un politicien. Il y aurait conflit d'intérêts, ce qui ne semble pas poser de problème en France.»
En France, les ors du pouvoir fricotent avec les paillettes de la télé
Les couples politico-médiatiques sont presque une institution chez nos voisins français. Tant et si bien que les histoires de coeur ou de fesses des hommes de pouvoir ont donné lieu à plusieurs ouvrages.
Si la relation amoureuse entre Nicolas Sarkozy et Laurence Ferrari (journaliste à Canal +) n'est encore qu'au stade de la rumeur, nombre de ministres ont officialisé leur union avec les stars du petit écran. Certaines présentaient le Journal de 20 heures et ont tardé à quitter leur siège, d'autres sont toujours à l'écran sans que cela ne scandalise la République ou les téléspectateurs. La liste officielle est donc non exhaustive.
Winston CHURCHILL disait:" Le journaliste est au politicien ce qu’ un chien est à son piquet, parfois il y est très attaché et, parfois il lui pisse dessus ! "10:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Société, Egalité, Suisse, Femmes, Travail
29.06.2007
Les privilégiers de la République française....
A propos des députés au chômage... préparez-vous à travailler pour eux!
Texte de michel Briegel.
A diffuser largement
PRÉPAREZ VOUS À TRAVAILLER POUR EUX
Pour chaque député non réélu les Français devront payer:
417 120 Euros = 60 mois x 6952 euros d'indemnités .....
Repris l’autre matin sur RMC par JJ BOURDIN
Les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !
Et à l'issue des 5 ans, ils percevront "à vie" 20 % de ce traitement !!!
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.
5 ans d'indemnité "chômage" pour les députés = parachute en or de:
417.120 Euros
Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative.
Au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et qu'ils dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat.
L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a d'abord été révélée par "Le Canard Enchaîné" du 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre le 1er Mars 2007.
Curieusement à part ces deux médias, silence du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement toujours prompts à dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).
Pourquoi pas plus d'écho sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi votée en douce, l'a été à l'unanimité de tous les groupes politiques : UMP, PS, UDF et PCF, qui pour s'octroyer des avantages savent parfaitement s'entendre.
La confiance règne sur l'issue du prochain scrutin et les coquins et les copains s'organisent : JL Debré avant de partir a fait voter une loi adoptée à l'unanimité et dans le silence complet afin qu'un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour selon info sur le site Assemblée nationale en net mensuel 5178 euros, brute 6 952 euros. Le total de 60 mois d'inactivité en brut mensuel coûte 417 180 euros par député non réélu !
Les indemnités attribuées aux députés ont été définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite "hors échelle".
Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.
S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction". Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence).
Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base : 5 400, 32 euros
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 ? Soit
brut mensuel 6 952, 91 euros
Retenues obligatoires :
Doivent être déduites du brut mensuel diverses retenues :
- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros
- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros Soit net mensuel 5 177, 66 euros
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini par tous les groupes, permettant à tous les députés non-réélus en juin prochain, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement (et oui les temps sont durs!)
Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 4 ans et demi, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale", bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.
Voilà de quoi meurt la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.
Vous êtes scandalisé, alors ne restez pas indifférents, diffusez au moins ce message!
Encore plus fort le « Roquefort »…..
Je viens de terminer le livre d’Yvan STEFANOVITCH "aux frais de la Princesse" sur les privilégiés de la république. Les avantages octroyés à ces élites sont décrits avec précision par Yvan et expliquent en partie la complicité depouvoir entre L’UMP et le PS. L’Enarchie et les Inspecteurs des finances se taillent la part du lion avec lacomplicité des élus trop payés aussi. Le Sénat est une assemblée inutile et "gabegique" pour retraités battus aux élections.
Comment le peuple français peut-il se dépêtrer de ces haut-fonctionnaires payés par leurs impôts, des sommes mirobolantes, qui entraine leur pays dans la misère et le recul économique ? Jospin, Villepin, Chirac, Giscard d’Estaing, Simone Veil touchent des royalties de retraite hors du commun, sans avoir beaucoup forcé leur talent pour sortir leur pays de la crise. La complicité de ces 15000 haut fonctionnaires pour se partager le magot, entre indemnités, logements de fonction dans des endroits merveilleux, chauffeurs de maître avec voiture de fonction de luxe et retraites dorés à la clef, démontre que les citoyens même en votant régulièrement ne contrôlent plus rien dans cette république depuis bien longtemps.
S'arque-boutant sur leurs privilèges acquis au fil du temps depuis Napoléon 1er ces Princes de la république, font tout pour que rien ne change pour eux, avec une façon de faire digne des plus grands mafieux. Certains d’entre eux, paraît-il, servent le peuple ? J’en doute car avec des salaires pareils on ne vit pas comme le peuple des quartiers populaires. Comment changer ou supprimer ces prébendes de la"Noblesse d’Etat" comme le dit si bien Yvan?
En transformant bien sûr l’état bourgeois en état révolutionnaire qui abolira ces privilèges comme en 1789. L’instauration du pouvoir des salariés permettra deréorganiser la grille des salaires de 1 à 4 ou 6 en fonction de la qualité du travail fourni en abolissant les logements de fonction, les voitures avec chauffeur et femmes de ménage payés par la république citoyenne. La vertu doit présider aux fonctions de l’état comme dans les entreprises. Le choix des dirigeants ne peut se faire qu’à cette condition et sans carriérisme. Bien sûr le caractère des hommes est parfois "pernicieux», comme nous l’avons vu dans les pays de l’est il n’y a pas si longtemps, et les défauts de la société capitaliste imprègnent les personnalités même révolutionnaires.
Il faudra donc mettre en place des outils decontrôle efficace, sans copinerie, pour veiller au grain corruptif.
Ce livre d’Yvan STEFANOVITCH est à mettre dans toutes les mains citoyennes et militantes, car il éclaire d’une certaine façon la politique de régression sociale et économique des dirigeants UMP et PS. La corruption Privée et d’Etat sont étroitement mêlées et la construction européenne en a renforcé bien des aspects nauséabonds par le renforcement du système des lobbies. De la banque de France à la banque centrale européenne le système est bien verrouillé pour interdire aux citoyens d’y mettre son nez, quand ça pue on ferme la porte à double tour et on diffuse du parfum littéraire et médiatique pour en expliciter les bonnes raisons "économiques". Ces gens sont sans foi ni loi et méprisant pour les "petites " gens. Le voleur de voiture de banlieue ne les dérange pas, au contraire il permet de dévier la colère des "petites" gens vers ce délinquant souvent de couleur. Amazon.fr
Le journaliste d'investigation Yvan Stefanovitch, auteur de "Aux frais de la princesse", a enquêté sur les "nobles de la République", ces hauts fonctionnaires qui vivent aux frais de l'Etat. Il a répondu à vos questions.Enquête sur ces hauts fonctionnaires trop gâtés
Les français n'auraient-ils pas oublié quelque chose lors de leur révolution de 1789 ?
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12.05.2007
La loi protège les plus faibles ? ? ?
Les écarts entre les hommes et les femmes au regard de l'emploi et des salaires persistent. Dans un rapport, le BIT dénonce l'ampleur des discriminations dans le monde, qui touchent également d'autres catégories, comme les handicapés.
[ats] - Dans l'Union européenne (UE), l'écart entre les gains horaires bruts moyens des hommes et ceux des femmes demeure élevé: il est de 15% en moyenne dans tous les secteurs économiques, constate le Bureau international du travail (BIT) dans son rapport "L'égalité au travail: relever les défis".
Le taux d'activité des femmes a augmenté lentement ces dernières années, pour se situer à 56,6%, contre 54,8% il y a dix ans. Cependant, les progrès sont inégaux selon les régions: le taux d'activité des femmes est le plus élevé en Amérique du Nord (71,1%), devant l'UE (62%) et l'Asie de l'est (61,2%). Il atteint seulement 32% au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
Le rapport attire également l'attention sur les conséquences de la discrimination à l'encontre des travailleurs jeunes et âgés, ainsi que sur les inégalités basées sur l'orientation sexuelle, la séropositivité, ou le handicap.
Avec environ 470 millions de personnes handicapées en âge de travailler, la discrimination à l'encontre des personnes ayant un handicap est une préoccupation croissante. Le rapport établit que la probabilité qu'une personne handicapée trouve un emploi est inversement proportionnelle à son niveau de handicap.
Source de l'article......
Rapport du BIT : ICI
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Le 17 juin prochain, le peuple devra se prononcer sur la 5ème révision de l’assurance invalidité.
Selon un sondage SSR SRG idée suisse, à cinq semaines de la votation, la 5e révision de l'assurance invalidité passerait le cap du peuple avec 43% de "oui" contre 32% de "non". 25% des personnes interrogées ne se sont pas encore faits d'avis.
[ats] - Mais pour un projet soutenu par le Conseil fédéral et le parlement, l'écart est plutôt faible et le nombre d'indécis élevé. Dans ces conditions, l'issue du vote s'annonce ouverte, estiment les spécialistes de l'institut de recherche gfs.bern qui a réalisé l'enquête. Cela d'autant plus que seuls 30% des sondés disent vouloir voter. Le taux de participation, extrêmement bas, peut toutefois augmenter selon l'évolution de la campagne.
Alors que le oui des Alémaniques est plus clair qu'au plan suisse (46% de oui; 32% de non; 22% indécis), les Romands sont carrément partagés et encore davantage incertains. Les trois positions se partagent de manière égale. Quant aux Tessinois, leur position est proche de celle des Alémaniques, avec un peu plus d'indécis.
Sur le plan politique, les positions reflètent la situation des partis sur l'échiquier. Le soutien le plus fort vient des électeurs de l'UDC (66% contre 20% et 14% d'indécis) qui devancent ceux du PRD (56% contre 22%). Les sympathisants démocrates-chrétiens sont, à l'image des Romands, totalement partagés (37% contre 36%). Seul parti gouvernemental à s'opposer à la révision, le PS est suivi par ses électeurs, selon le sondage. Ils disent non à 52%, contre 25% de oui.
Lors du sondage effectué du 30 avril au 6 mai auprès de 1220 personnes ayant le droit de vote, l'institut leur a demandé d'argumenter leur vote. Ceux qui soutiennent la révision le justifient à 67% par l'importance d'assainir l'assurance. La notion d'intégration avant la rente plaît à 58% des sondés et 54% d'entre eux ont dit oui pour lutter contre les abus.
A l'opposé, ceux qui rejettent la révision estiment à 69% qu'elle n'exige pas assez des employeurs. Ils devraient être contraints par la loi à engager du personnel handicapé, selon eux. Source de l'article.....
Votation populaire fédérale du 17 juin 2007 prochain :
Argumentation de ceux qui sont pour la nouvelle révision :
Argumentation de ceux qui sont contre la nouvelle révision :
Selon les relevés du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), on peut y lire qu’à fin avril 2007, le nombre de chômeurs inscrits s'élevait à 112'829, l’ensemble des demandeurs d’emploi inscrits se chiffre à 173’806 personnes
Quant au nombre de places vacantes annoncées aux ORP, il a diminué de 106 unités pour s'établir à 13’537.
Selon les données provisoires fournies par les caisses de chômage, 2’276 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance-chômage dans le courant du mois de février 2007
Après avoir lu tout ceci, on veut absolument réinsérer les personnes handicapés, alors dites-moi où on va les mettre ? Sans parler des coûts que va occasionner cette réinsertion pour les entreprises.
Cherchez l’erreur ?
Quant à la droite pure et dure de notre pays, je leur souhaite de n'avoir jamais à vivre la douleur d'un handicap ou du chômage ! Comme ils sont déjà, pour la plupart, sclérosés du porte-monnaie, qu'ils essayent d'ouvrir leur coeur, cela les changera !
09:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, Femme, Suisse, Enfant, Monde, Europe
30.04.2007
Les grands experts de promesses
Le gouvernement Blair
08:09 29.04.2007
Les riches de plus en plus riches en Grande-Bretagne
La fortune des 1000 personnes les plus riches de Grande-Bretagne aurait presque triplé depuis l'arrivée au pouvoir, il y a une décennie, de Tony Blair. Le premier ministre avait pourtant promis une plus grande équité.
[ats] - Le plus riche britannique est le duc de Westminster dont la fortune immobilière, qui ne cesse de progresser, s'élève à 7 milliards de livres.
Il est suivit par Lakshmi Mittal d'Arcelor Mittal, numéro un mondial de l'acier, avec près de 19,25 milliards de livres (45 milliards de francs), et l'ancien magnat du pétrole, Roman Abramovich, propriétaire du club de football londonien de Chelsea, originaire de Russie à la tête d'une fortune éstimée à près de 10,8 milliards de livres.
La richesse de ces personnes a augmenté en dix ans de 260% alors que celle de la moyenne des Britanniques a progressé de 120%. La majorité de ces milliardaires ne sont pas nés en Grande-Bretagne et sont d'origine étrangère, souligne "The Sunday Times".
Sir Richard Branson, le médiatique patron du groupe britannique Virgin, présent dans des secteurs aussi variés que le transport aérien ou la téléphonie mobile, descend de la 9e place à la 11e place avec une fortune de 3,1 milliards de livres.
Enfin, le mannequin vedette britannique Kate Moss, qui est dotée d'une fortune estimée à 45 millions de livres rejoint la liste des 100 femmes les plus riches du monde.
Le gouvernement Bush
7:33 29.04.2007, dernière mise à jour 07:51
Ouragan Katrina: moins de 5% de l'aide internationale dépensée
Des 850 millions de dollars d'aide internationale aux Etats-Unis après le passage de l'ouragan Katrina en 2005, 40 millions seulement ont été dépensés. Et la plupart de ces promesses n'ont jamais été collectées.
[ats] - L'acheminement de fournitures, de médicaments et de services offerts pour pallier la mise hors service des réseaux de téléphonie mobile ou proposer des hébergements d'urgence aux victimes de la catastrophe aurait été retardé, sinon rejeté en raison de l'incapacité de l'administration fédérale à les gérer.
Le quotidien "Washington Post" s'appuie sur les documents collectés par une organisation de la société civile, Citizens for Responsibility and Ethics. Le dossier est constitué de 10'000 pages de notes de diplomates américains en poste dans le monde.
Selon le "Washington Post", les Etats-Unis ont décliné 54 des 77 propositions d'aide émanant de trois de leurs plus proches alliés (Canada, Grande-Bretagne et Israël).
L'administration a également rejeté de nombreuses offres étrangères de mise à disposition de militaires et d'équipes de recherche alors même que des habitants de La Nouvelle-Orléans étaient encore bloqués chez eux, réfugiés sur les toits de leurs habitations, attendant d'être évacués.
Le gouvernement Merkel
11:36 29.04.2007
Premiers débrayages dans la métallurgie allemande
Plusieurs centaines de salariés de la métallurgie, de l'électrotechnique et de l'automobile allemandes ont cessé le travail pour une première série de débrayages. Ces grèves visent à appuyer leurs revendications salariales.
[ats] - Dans le sud-ouest du pays, plusieurs centaines d'employés du fabricant de fer-blanc Rasselstein ont réclamé une hausse de 6,5% de leur salaire. A Hildelsheim et Salzgitter, au nord de l'Allemagne, 200 salariés de l'équipementier automobile Bosch et du conglomérat industriel MAN ont également débrayé. A Berlin ce sont quelque 150 employés du fabricant d'ampoules Osram qui ont cessé le travail pendant une heure.
D'autres grèves d'avertissement devraient suivre dans les prochains jours. Le vice-président d'IG Metall, Berthold Huber, a d'ailleurs prévenu que si le patronat ne faisait pas d'offre raisonnable, "il y aura des grèves d'avertissement massives et vastes".
Le gouvernement Bush
03:51 30.04.2007
Etats-Unis: John Edwards veut augmenter les impôts pour les riches
John Edwards, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américain, envisage une augmentation des impôts pour les personnes les plus riches. Ce projet s'ajoute à celui de revenir sur les réductions d'impôts consenties par l'administration Bush.
[ats] - "Nous sommes passés d'un excédent record à un déficit record et je pense qu'il y a certains arbitrages que le prochain président devra faire", a déclaré l'ancien sénateur de Caroline du Nord lors de la convention annuelle des démocrates de Californie.
Les candidats à l'élection présidentielle aux Etats-Unis se montrent d'ordinaire assez frileux sur cette question car ils craignent de perdre une partie de l'électorat.
En début d'année, John Edwards était déjà le premier des candidats démocrates à s'être montré favorable à une augmentation des impôts afin de financer un ambitieux programme dans le domaine de la santé, dont il a évalué le coût à entre 90 milliards et 120 milliards de dollars par an.
Pour réaliser ce programme, il prévoit de revenir sur les réductions d'impôts accordées par le président George Bush aux personnes dont les revenus annuels dépassent 200'000 dollars.
Ceux qui font des promesses pour être élus les tiendront-ils ?
Sarkozy compilation de ses mensonges
Débat Ségolène Royal et François Bayrou Les peuples sont-ils « victime » de la manipulation mentale ?Définition de la manipulation
Etymologie : du latin manipulus, poignée, de manus, main.
La manipulation, au sens abstrait, désigne l'emprise exercée par une personne sur une ou plusieurs autres dans le but de contrôler leurs actions ou leurs sentiments.
La manipulation est considérée comme une manoeuvre trompeuse voire perverse et a une forte connotation péjorative. Elle est, dans toutes les civilisations, décriée par la morale. Cependant cette définition est ambiguë dans la mesure où le simple fait de se faire des amis ou de "draguer" pourrait être considéré comme de la manipulation.
En bourse, la manipulation est une pratique illégale qui consiste à acheter ou à vendre des actions pour en faire monter ou baisser le cours afin d'inciter à l'achat ou à la vente, ou de donner une impression trompeuse d'activité.
Manipulation mentale
La manipulation mentale désigne une tentative de prise de contrôle de l'esprit et du comportement d'un individu ou d'un groupe d'individus, par l'utilisation de techniques de persuasion et de suggestion mentale qui permettent de contourner le sens critique de la personne, c'est-à-dire sa capacité à juger ou à refuser des informations. La manipulation mentale se différencie de la domination, par le fait qu'elle essaie d'obtenir de la ou des victimes qu'elles se comportent d'elles-mêmes, comme l'ont prévu les manipulateurs, et sans qu'elles soient conscientes de la suggestion extérieure.
Les méthodes de manipulation mentale sont souvent utilisées par les sectes, mais elles se rencontrent aussi très fréquemment dans le domaine politique, religieux, professionnel, familial.
La manipulation mentale s'appuie en général sur :
- l'émotion (peurs, affection, espoirs) et l'instinct ;
- la répétition, la pression physique, morale et mentale ;
- des biais cognitifs (fausses informations, simplifications rhétoriques, sophismes...) ;
- les systèmes de "récompense" et de "punition" ;
le principe de "maître".
L'être humain est-il encore capable de penser par lui-même et pour le bien de ses semblables ? Une question qui restera certainement sans réponse ! Qu’est-ce qui est plus important pour les élus des peuples ? Le bien des peuples ou leur bien personnel et matériel ?
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25.04.2007
J’aurais voulu être un artiste……pour pouvoir faire mon numéro....
« Le vrai Sarkozy » en accès libre !
Marianne vous propose son dossier « Le vrai Sarkozy» en accès libre au format PDF. Le-Vrai-Sarkozy_1_.pdf
Le vrai danger
On évoque obsessionnellement le danger Le Pen. Il existe un risque, en effet. Un terrible risque que, comme en 2002, le leader de l’extrême droite déjoue tout les pronostics et porte ainsi un nouveau coup à notre système démocratique. Mais tout le monde sait que Le Pen, lui, ne sera pas élu président de la République.
Heureusement, il ne dispose, lui, contrairement à son adversaire – concurrent de droite (à l’égard duquel il fait preuve d’une certaine indulgence), ni du pouvoir médiatique, ni du pouvoir économique, ni du pouvoir financier.
Pouvoirs qui, en revanche, si Sarkozy était élu – et il peut l’être –, ainsi que le pouvoir policier et militaire, seraient concentrés, en même temps que les pouvoirs exécutif et législatif, entre les mêmes mains, lesquelles disposeront, en outre, d’une majorité au Conseil constitutionnel, au CSA et au sein de la plupart des institutions du pays.
Hier, le journal la Tribune trappait un sondage parce qu’il n’était pas favorable à Sarkozy ; une publicité pour Télérama était interdite dans le métro parce qu’elle était ironique à l’égard de Sarkozy ; un livre était envoyé au rebut, le patron d’un grand magazine également, parce qu’ils avaient importuné Sarkozy ; Yannick Noah était censuré, parce que ses propos déplaisaient à Sarkozy. Aucun journal, fût-il officiellement de gauche, n’a échappé aux efficaces pressions de Sarkozy. Voter Sarkozy n’est pas un crime. C’est même un droit. Nous ne dirons pas, nous, que ce candidat représente la fraude, la délinquance, l’anti-France et la faillite morale. Nous voudrions simplement qu’on se souvienne plus tard – quitte, ensuite, à nous en demander compte – que nous avons écrit qu’il représente pour la conception que nous nous faisons de la démocratie et de la République un formidable danger. S’ i l est élu, nous savons que nous pour rions en payer le prix. Nous l’acceptons !
Si Sarkozy n'est pas élu, il pourra toujours se recycler dans la chanson....il a déjà obtenu 30,7% de voix.....A 100%, ce sera un bon chanteur et il pourra s'exiler chez nous en Suisse.....
Sarko
J'ai du succès dans mes affaires
J'ai du succès dans mes amours
Je change souvent de secrétaire
J'ai mon bureau en haut d'une tour
D'où je vois la ville à l'envers
D'où je contrôle mon univers
J'passe la moitié de ma vie en l'air
Entre New York et Singapour
Je voyage toujours en première
J'ai ma résidence secondaire
Dans tous les Hilton de la Terre
J'peux pas supporter la misère
Peuple français
Au moins es-tu heureux
Sarko
J'suis pas heureux mais j'en ai l'air
J'ai perdu le sens de l'humour
Depuis qu'j'ai le sens des affaires
J'ai réussi et j'en suis fier
Au fond je n'ai qu'un seul regret
J'fais pas ce que j'aurais voulu faire
Peuple français
Qu'est-ce que tu veux mon vieux ?
Dans la vie on fait ce qu'on peut
Pas ce qu'on veut
Sarko
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir faire mon numéro
Quand l'avion se pose sur la piste
À Rotterdam ou à Rio
J'aurais voulu être un chanteur
Pour pouvoir crier qui je suis
J'aurais voulu être un auteur
Pour pouvoir inventer ma vie
Pour pouvoir inventer ma vie
J'aurais voulu être un acteur
Pour tous les jours changer de peau
Et pour pouvoir me trouver beau
Sur un grand écran en couleur
Sur un grand écran en couleur
J'aurais voulu être un artiste
Pour avoir le monde à refaire
Pour pouvoir être un anarchiste
Et vivre comme ... un millionnaire
Et vivre comme ... un millionnaire
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir dire pourquoi j'existe
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir dire pourquoi j'existe
17:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, Femme, Suisse, Enfant, Monde, Europe
03.04.2007
Sarkozy ?….petite réflexion avant les élections !
Le petit Nicolas Sarkozy se verrait bien en Joker de sauveur de la France. C'est un peu comme un médecin qui inocule la chtouille à son patient et déboule ensuite en se proclamant le sauveur.
Il n'est pas le premier spécialiste de ce fond de commerce !
Merci à Sarkostique.over-blog.com
Plus sérieusement......sur le site de "24 Heures.ch" nous pouvons lire:
Sarkozy, la rupture immobile
PRÉSIDENTIELLE 23:20 Le candidat de l’UMP veut incarner les réformes. Pourtant, sa gestion gouvernementale est consensuelle.
FONCEUR Pour 53% des Français, Nicolas Sarkozy incarne celui qui apportera le changement dont la France a tant besoin, notamment en matière d’immigration et d’insécurité. Alors que c’était lui-même qui était ministre de l’Intérieur ces cinq dernières années. LOIRE-ATLANTIQUE, LE 15 MARS 2007 | KEYSTONE
CLAUDE ANSERMOZ / PARIS | 02 Avril 2007 | 23h20
«Réformes, rupture, et travail.» Nouvelle brochure – Mon projet – et livre tout frais sorti de l’imprimerie – Ensemble (XO Editions) – sous le bras, Nicolas Sarkozy est venu hier répéter ses recettes pour en finir avec «le fatalisme, le renoncement, la résignation» subis par les Français depuis un quart de siècle. Rue du Commandant Mouchotte – un aviateur héroïque de la Seconde Guerre mondiale –? il n’a laissé planer aucun doute. Il sera, c’est promis, le président de tous les changements. Dans sa soute programmatique, des propositions fortes, chiffrées, à mettre en œuvre rapidement. Speedy Sarko serait-il le nouveau pilote de combat de la politique française ? Ses récents bilans en matière de gouvernance ne plaident pourtant guère pour lui.
«C’est le pouvoir qui le motive»
«Nicolas Sarkozy ne s’intéresse pas à l’action gouvernementale, avance le politologue de Sciences-po Paris, Dominique Reynié. Ses réussites ne sont pas significatives. C’est le pouvoir qui le motive. C’est un pragmatique qui n’hésite pas à changer de positions plus souvent qu’à son tour.» Son passage au Ministère de l’intérieur, par exemple, n’a convaincu aucun spécialiste de sécurité. «Mais son action a été traversée par l’intuition. Des effets d’annonce qui sont la marque d’un grand communiquant.» La preuve? Dans un sondage réalisé dimanche par le JDD, Nicolas Sarkozy est le seul candidat jugé crédible pour garantir la sécurité. Alors que la même proportion juge que l’insécurité et les relations de la population se sont dégradées ces cinq dernières années. Donc sous son règne!
«Les programmes sont des armes de campagne»
Pendant son bref séjour au Ministère de l’économie et des finances, ce libéral autoproclamé a refusé la privatisation d’EDF ou de GDF (notamment par le groupe privé Suez), a fait massivement intervenir l’Etat pour empêcher la faillite d’Alstom ou la fusion d’Aventis avec le suisse Novartis. Aux manettes à Bercy, il n’a pas empêché la dette publique d’exploser (+250 milliards d’euros entre 2002 et 2006). Mandat moins connu, Nicolas Sarkozy est également président du Conseil général des Hauts-de-Seine. «C’est ici, déclarait-il en janvier 2005, que l’on pourra juger de la cohérence entre ce que je dis et ce que je fais.» Deux ans plus tard, l’édition parisienne de 20 Minutes d’hier juge plutôt sévèrement ses promesses phares. Pointant l’échec, notamment sur l’accession sociale à la propriété, la réinsertion des Rmistes ou la mise en place d’études surveillées sur la base du volontariat des professeurs. «Pourtant, il ne promet pas par goût de la comédie, poursuit Dominique Reynié. Il a juste intégré que les programmes politiques ne sont pas faits pour être mis en œuvre. Ce sont des armes de campagne.»
Des promessesHier, Nicolas Sarkozy virtuel super premier ministre, a promis. Des franchises pour l’assurance-maladie, la fin du CDD et du CDI, la taxe Carbonne, un plan Marshall pour l’emploi dans les banlieues, des ministres sous surveillance, un droit d’initiative populaire, de nouveaux ministères (des comptes et des affaires financières, de la stratégie économique, du développement durable, fusionner ceux du sport et de la santé, comme ceux de la culture et de l’éducation nationale), le chômage à 5% avec une durée maximale de cinq mois pour les sans-emploi, le service minimum garanti, l’exonération de charges sur les heures sup. Et un bouclier fiscal «pour que le contribuable français ne passe pas les six premiers mois de son année à travailler pour remplir les caisses de l’Etat.» Mais, juré, il ne mettra pas la pression sur la Suisse, «libre et indépendante», pour mettre un terme à l’exode fiscal des ressortissants français.
Plus sur le blog
L’importance de l’image
53,5% des Français affirment qu’ils voteront pour Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain. Parce qu’ils ont aimé sa loi sur la sécurité intérieure, adoré les articles sur la prévention de la délinquance, raffolé de sa révision du droit de l’immigration? «Parce qu’il n’a pas peur de dire tout haut ce que les autres pensent tout bas.» «Parce que voilà enfin un politicien qui nous comprend.» «Parce qu’il cause vrai.» Mais de quoi cause-t-il, au juste?
Parmi les futurs électeurs du candidat UMP, beaucoup ne connaissent pas les textes adoptés sous son Ministère de l’intérieur ou de l’économie, pas plus que les détails de son programme à la présidentielle. «C’est le cas de nombreuses intentions de vote, à gauche ou à droite, note Florence Haegel, directrice de recherche au Cevipof, Centre d’étude de la vie politique française. Mais il est vrai que Nicolas Sarkozy draine un électorat moins politisé que Ségolène Royal. Il est parvenu, ainsi, à attirer à lui les femmes des milieux ouvriers et populaires, peu compétentes en politique.»
«Pour la présidentielle, le débat ne porte pas sur les programmes mais sur une quête de sens; on vote pour sa propre image», analyse Jean Viard, sociologue au Cevipof. Et l’ancien maire de Neuilly est passé maître dans l’art de bien communiquer, le fils d’immigré hongrois s’est forgé une identité de meneur intransigeant qui plaît aux Français.
«Sarkozy fait partie de ces rares candidats, avec Bové ou Besancenot peut-être, qui suscitent un vote d’adhésion totale ou un rejet. Ceux qui affirment qu’ils voteront pour lui sont sûrs de le faire, contrairement aux partisans de Bayrou. Le candidat UMP représente l’ordre et la volonté, c’est ce symbole que vont élire les gens, argue Max Sanier, sociologue spécialiste en communication. Un vote TF1? Oui, il y a de ça; les Français ont la trouille, de l’ouverture, de l’étranger, et Sarkozy les rassure. Ils ne connaissent rien à son programme économique mais retiennent ses propositions à propos de l’insécurité et de l’immigration. La crise des banlieues est passée par là et beaucoup ont le sentiment que seul Sarkozy saurait faire face à de nouvelles émeutes.» Sur le site du candidat, une horloge égrène les secondes, les minutes, les heures et les jours avant les résultats du second tour. Et ignore carrément le premier.
CAROLINE STEVAN
Créer des problèmes, puis offrir des solutions
C’est exactement ce que fait Sarko….. ! Même méthode que Bush le 11.09.2001
Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
La stratégie du dégradé
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.
La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Exemple récent: le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple: les accords multilatéraux du FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.
S'adresser au public comme à des enfants en bas-age
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l'Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi?
"Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans." (cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")
Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion
Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...
Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.
"La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures."
Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver "cool" le fait d'être bête, vulgaire, et inculte...
Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution!...
Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le "système" est parvenu à une connaissance avancée de l'être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
La réponse des citoyens
Les citoyens peuvent faire payer sa politique à Sarkozy en lui infligeant une défaite maximale aux prochaines élections. Autre moyen d'action plus immédiat: utilisez le moins possible votre voiture afin de faire baisser le chiffre d'affaires des industries automobiles et pétrolières, qui feront alors pression sur le gouvernement pour qu'il change de politique. Vous ferez du même coup une bonne action pour l'écologie...
Voir l’article de Sylvain Timsit : http://www.syti.net/Repression.html
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Croyez en moi
Que je puisse
Veiller sur vous ...
[Sarko]
- Attention, on va descendre
[Sarko]
Faites un somme
Sans méfiance
Je suis là
Ayez confiance
[Sarko]
Le silence propice vous berce
Souriez et soyez complice
Laissez vos sens glisser vers ces délices tentatrices
[Sarko]
- Dormez-vous petits français ?
[Petits français]
- Oui !
[Sarko]
Ayez confiance
Oui, croyez en moi
Que je puisse
Veiller sur vous
12:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Politique, égalité, suisse, femme, parti socialiste, PS, UMP
03.02.2007
Colombie: la Suisse ne relâche pas ses efforts de paix
La Suisse ne relâche pas ses efforts de paix pour faire aboutir un accord sur la question des otages en Colombie. La présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey s'en est entretenue à Genève avec la cheffe de la diplomatie colombienne.
[ats] - Les deux responsables ont discuté des perspectives d'une solution négociée. La ministre colombienne des Affaires étrangères Maria Consuelo Araujo Castro a remercié la Suisse pour ses efforts de paix.
"L'entretien a permis de procéder à un tour d'horizon de questions actuelles sur la recherche de la paix ainsi que sur la sécurité humaine et les droits humains", précise un communiqué du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE).
La Suisse s'emploie à favoriser le dialogue entre le gouvernement colombien et les différents groupes armés. Elle fournit une aide humanitaire aux victimes et cherche à faire aboutir un accord humanitaire sur la libération des otages. "Ce serait un premier pas vers une solution négociée du conflit", affirme le DFAE.
Les deux responsables ont aussi évoqué les relations bilatérales entre la Suisse et la Colombie. Elles vont être renforcées prochainement par plusieurs accords bilatéraux.
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Une petite lueur d'espoir pour Ingrid et ses camarades de détention ! Mais bien petite ! Cela fera bientôt cinq ans de captivité !
Voir aussi : http://www.ingridbetancourt-idf.com/base/
00:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, égalité, suisse, femme, parti socialiste, PS, UMP




















