19.03.2008

La révision de l'AVS se transforme en plan d'économies

 febe2cc9af8691fee3306d7f2a66566f.jpgLa Chambre basse a accordé la priorité à la santé financière de l'AVS, pas aux futurs retraités de condition modeste ni aux femmes.  

La 11e révision de l'assurance vieillesse et survivants a été acceptée de justesse par la Chambre basse. Elle a refusé de faciliter la retraite anticipée pour les bas revenus et a adopté un relèvement de l'âge de la retraite des femmes.

La gauche et les Verts dénoncent un démantèlement social. Si la Chambre haute accepte le texte tel quel, un référendum sera probablement lancé.

La droite du Conseil national (Chambre basse) a réussi à s'imposer sur toute la ligne dans cette 11e révision de l'assurance vieillesse et survivants (AVS). Celle-ci a été acceptée mardi par les députés par 97 voix contre 89 et 4 abstentions. Les sénateurs doivent encore se prononcer.

Au final, les femmes risquent donc de devoir attendre 65 ans pour toucher l'AVS et aucun moyen n'a été prévu pour faciliter la retraite anticipée des personnes de conditions modestes. La réforme ne prévoit plus que des économies, à hauteur de 800 millions de francs par an.

Pascal Couchepin, s'est montré mitigé face au résultat des délibérations. «C'est à vous de juger si cette révision a des chances devant le peuple», privée comme elle l'est d'un coup de pouce social pour une retraite anticipée, a prévenu le ministre de l'Intérieur.

Il s'agit en fait d'une 11ème révision «bis» de l'AVS. La première mouture avait été refusée par le peuple par 70% des voix en mai 2004.

Menaces de référendum

Faisant référence à ce rejet, les socialistes, les Verts et une partie des démocrates-chrétiens (PDC, centre droit) ont brandi tout au long du débat la menace de la sanction populaire. En vain.

«On ne peut pas relever l'âge de la retraite des femmes sans attribuer le moindre franc à la retraite flexible», a critiqué la députée PDC Thérèse Meyer. Au nom des Verts, le chrétien-social Hugo Fasel a déclaré que «la droite a choisi une nouvelle fois de foncer dans le mur».

Enfin le socialiste Paul Rechsteiner, président de l'Union syndicale suisse (USS), a souligné que cette révision était «mort-née». «C'est du pur démantèlement social sur le dos des rentiers, des femmes et des travailleurs à bas revenu», a-t-il ajouté.

Membre de l'Union démocratique du centre (UDC, droite nationaliste), Guy Parmelin a en revanche jugé qu'il s'agissait là d'une «amélioration modeste dont l'AVS aura besoin pour faire face aux turbulences à venir».

Les démocrates du centre l'ont emporté grâce aux radicaux (PRD, droite), qui avaient initialement prôné le renvoi du projet au gouvernement en vue d'obtenir une nouvelle version comprenant une retraite flexible vers le haut aussi, et grâce aussi à quelques PDC.

Pas de faveur pour les bas revenus

Adopté par 120 voix contre 69, le relèvement de l'âge de la retraite des femmes de 64 à 65 ans devrait entraîner des économies de 620 millions par an. Mais pas question d'investir tout ou partie des deniers ainsi épargnés dans des mesures pour aider les travailleurs à bas revenu à prendre une retraite anticipée.

La droite a successivement balayé tous les modèles proposés. Même la variante le meilleur marché, qui visait à attribuer à la retraite à la carte 400 des 800 millions d’économies réalisés grâce à la 11 e révision de l'AVS, a été rejetée.

Dans ces conditions, les modèles exigeant des investissements allant de 800 millions à 1,4 milliard n'ont eu aucune chance. Quant à l'idée de Pascal Couchepin d'accorder une rente-pont à certaines catégories de personnes défavorisées, elle a été enterrée tacitement.

Rejet de l'initiative de l'USS

Autre sujet de mécontentement pour la gauche, l'indexation des rentes vieillesse risque de ne plus avoir lieu automatiquement tous les deux ans. La Chambre du peuple a en effet décidé de lier le rythme du renchérissement au niveau du Fonds de compensation de l'AVS.

A l'avenir, le taux de couverture minimal du Fonds devrait être porté à 70% des dépenses de l'AVS, contre 100% aujourd'hui. Mais si ce niveau n'est pas atteint, les rentes ne seront pas adaptées. Il n'y aurait une hausse que si l'inflation dépasse 4%.  

Enfin la Chambre du peuple a recommandé le rejet de l'initiative populaire de l'Union syndicale suisse pour une retraite flexible. Ce texte demande l'octroi d'une rente complète dès 62 ans pour les revenus inférieurs à 120'000 francs.

RÉACTIONS

La décision de la Chambre basse suscite des réactions contrastées.  

Les syndicats se disent indignés face à «l'incroyable arrogance» des députés. Pour eux, le refus de faciliter la retraite anticipée pour les bas revenus témoigne «d'une perte totale du sens des réalités».

L'organisation faîtière des syndicats chrétiens Travail.Suisse a d'ores et déjà annoncé qu'elle lancera le référendum si aucune correction substantielle n'est apportée par le Conseil des Etats. L'Union syndicale suisse parle elle «d'un affront au peuple».

Du côté des associations patronales en revanche, on se félicite de cette décision.

«Compte tenu des perspectives de financement peu encourageantes, il est important que les économies résultant du relèvement de l'âge de la retraite des femmes soient utilisées pour la consolidation de nos assurances sociales», écrit par exemple l'Union suisse des arts et métiers (USAM).

CONTEXTE

La loi fédérale sur l'assurance vieillesse et survivants (AVS) est entrée en vigueur en 1948.

Elle a subi de nombreuses révisions et modifications. La dernière (10e révision) est entrée en vigueur en janvier 1997. Depuis, le gouvernement et le Parlement travaillent à une nouvelle révision de l'AVS.  

En 2004, la première version de cette réforme (11e révision) a échoué devant le peuple. Cet échec est principalement dû au fait que ce projet ne prévoyait pas de règlement flexible pour la retraite anticipée des personnes à faibles revenus.

Vu la tournure des événements prise mardi avec la décision de la Chambre basse, la 11e révision «bis» a bien des chances d'emprunter le même chemin.

Si le Conseil des Etats (Chambre haute) l'accepte telle quelle, deux scénarios sont alors envisageables: ou la 11e révision est rejetée à une courte majorité lors des votations finales au Parlement, ou le référendum est lancé.

Les opposants à cette 11e révision «bis» auraient alors de sérieuses chances de l'emporter.

Source de l'article....

Un pas en avant, trois pas en arrière. La droite dure et pure n’a pas fini de nous faire danser. Je savais qu'il fallait une formation pour se sortir de la pauvreté, par contre, je ne pensais pas que nos politiques, qui, fiers de leurs Hautes études, puissent trouver de solutions aussi stupides !

Fiction ou légende ? Non, juste une triste réalité !

En Suisse, environ 700'000 personnes sont pauvres, et la tendance est à la hausse. Les familles monoparentales et les familles avec des petits enfants sont particulièrement touchées. La pauvreté ne se limite pas à la pauvreté matérielle. Ses victimes sont également défavorisées sur d’autres plans: les personnes pauvres sont mal intégrées socialement, vivent dans des logements de mauvaise qualité, manquent de confiance en elles-mêmes, ont moins d’opportunités en matière de formation et de travail et sont, enfin, souvent malades aussi bien physiquement que psychiquement.

En Suisse, 300'000 personnes ont recours à l’aide sociale. Il y a une hausse de 10% du nombre de bénéficiaires de l’aide sociale. Il s’agit d’un signe clair qui démontre que de plus en plus de personnes sont touchées par la pauvreté dans notre pays.

Des études montrent que les jeunes qui sont élevés dans un milieu pauvre ont de grands risques de devenir à leur tour des adultes pauvres.

Le programme d’allégement fiscal de la Confédération en faveur des gros actionnaires et des riches, va certainement contribuer à creuser davantage le fossé entre les riches et les pauvres en Suisse.

Il est inacceptable que l’on continue à croire que les pauvres sont pauvres parce qu’ils le veulent bien. La pauvreté est un problème structurel qui touche l’ensemble de la société et qui doit trouver une solution politique.

Malheureusement en lieu et place d'une solution des partis comme l'UDC par exemple, mais je dirais la droite en général, arrive à diviser les gens et les faire croire que justement les pauvres "profitent" du système. Et ces partis finissent par recevoir des votes de suisses qui ont recours à l'aide sociale, en leur faisant croire que c'est les étrangers qui les ont amenés dans cette galère.

L'UDC veut même ne plus rendre obligatoire de contracter une assurance maladie, avec cela ce sera surtout les gens pauvres qui n'auront plus le droit à une couverture maladie.

Comment peut-on voter pour un parti qui n'a aucune morale? Je ne comprends pas...

Il est beau le capitalisme !

La guerre des riches contre les pauvres

La "lutte des classes" prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 20 ans, la lutte des classes s'est inversée. C'est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d'effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter.

Mais cette guerre sociale vise également des objectifs plus vastes et à plus long-terme...!

02.12.2007

Yodel pour Christophe Blocher

 

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 On ne voit bien qu'avec le coeur (St Exupéry)

 


podcast

Là-haut sur la montagne

L'est une station de ski

De belles poules y accompagnent

Des financiers exquis

Les employés précaires

Leur cirent les spatules

En bas Christophe Blocher

Augmente son pécule

Debout dans ses labours

Un paysan floué

Constate le cœur lourd

Qu'il est en train d' crever

Christophe te voilà

Pour les p'tits ça s'ra dur

Faudra qu'ils apprennent à

Se serrer la ceinture

Refrain:      Yo de la i ti!

Yo de la i tou!

Yo de la i ti you hé!

Yo de la i ti!

Yo de la i tou!

Yo de la i ti you hé!

La caissière qu' est là

Dans mon supermarché

Dans sa blouse lilas

L' arrête pas de trimer

C' qu'elle engrange en dix ans

Toi tu l' gagnes en un jour

Où est-ce qu'elle trouve le temps

Pour la vie pour l'amour?

Drapés dans leurs drapeaux

Tes partisans charmants

Rêvent de faire la peau

A tout c' qu' est différent

Ça t' gêne pas c'tte haine-là: 

Pendant qu'ils s' battent entre eux

Les pauvr's s'occupent pas

De tes profits, parbleu!

Refrain:      Yo de la i ti!

Yo de la i tou!

Yo de la i ti you hé!

Yo de la i ti!

Yo de la i tou!

Yo de la i ti you hé!

D'accord tous tes slogans

De merde font recette

Eh! c'est qu'à coup d'argent

Aujourd'hui tout s'achète:  

Les pages des journaux

L' débat démocratique

La conscience des veaux

L'âme des politiques

Refrain:      Yo de la i ti!

Yo de la i tou!

Yo de la i ti you hé!

Yo de la i ti!

Yo de la i tou!

Yo de la i ti you hé!

Yo de la i ti!

Yo de la i tou!

Yo de la i ti you hé!

Yo de la i ti!

Yo de la i tou!

Yo de la i ti you hé!

Paroles et chanson: Michel Bühler

Presse, amour et politique: pas de ça en Suisse!

bc7f33edd22de9b99e27ffcef5bea53f.jpgEn France, hommes politiques et journalistes ont souvent plus qu'un micro entre eux. Un phénomène que la Suisse ne semble pas connaître. Nos élus et nos stars TV sont-ils dénués de tout charme, le pouvoir est-il asexué et aseptisé dans notre pays? Explications des principaux intéressés

Stéphanie Germanier - 02 Décembre 2007 Le Matin Dimanche  DR

On n'a jamais vu et on ne verra jamais Micheline Calmy-Rey et Darius Rochebin se promener bras dessus, bras dessous à Genève. Pas assez glamour.

5a3a953f21652a00c53fd72b70dbe5ad.jpgDarius Rochebin et Micheline Calmy-Rey se baladant bras dessus bras dessous sur les quais à Genève. Esther Mamarbachi et Christophe Darbellay les doigts entrelacés à la table d'un restaurant chic de Berne. Des images que les Suisses n'ont jamais vues et ne verront sans doute jamais. Tout simplement parce que les mélanges de ce genre-là n'ont pas leur place dans la libido ou le romantisme helvétique.

«Il n'y a pas d'érotisation du pouvoir chez nous», affirme Darius Rochebin. Pas de glamour, pas de fascination. S'il reconnaît que les rapports de charme ne sont pas absents des plateaux TV, «il y a des moments de vraie séduction lors de certaines interviews», Monsieur 19 h 30 constate que la «mystique française du pouvoir» reste bien éloignée de la Suisse. «En tout cas pour ce qui est de la politique. Les richissimes financiers font sûrement davantage rêver».

«Pas de pouvoir tout court»

Le conseiller national Yvan Perrin (UDC) va plus loin encore. «Ce n'est pas qu'il n'y a pas d'érotisation du pouvoir. Il n'y a pas de pouvoir tout court», complète le Neuchâtelois qui espère en tout cas que l'absence d'exemples d'idylles politico-médiatiques n'a rien à voir avec «le physique ingrat» des politiciens suisses. «Si une femme devait s'intéresser à moi à cause de mon influence, cela voudrait dire que cette personne serait bien mal informée sur le système politique suisse», continue-t-il en riant. Il ne nie pourtant pas qu'il y a des rapports de séduction entre journalistes et hommes politiques, «comme partout lorsqu'on met des hommes en présence de femmes».

Star de l'info sur la TSR, Esther Mamarbachi pense que c'est de son côté et celui de ses collègues que le pouvoir de séduction fait défaut. «Nous n'avons pas le même statut que les journalistes TV françaises. Quand je sors dans une soirée à Genève, tout le monde me regarde, mais lorsque j'enfourche mon vélo pour rentrer mon potentiel fantasmagorique retombe».

Et si l'on considère que c'est souvent l'occasion qui fait le larron, les personnalités suisses sont bien mal loties. «L'agenda mondain pas franchement trépidant», regrette presque Yvan Perrin. «Journalistes et politiciens appartiennent à une caste en France. C'est un petit monde qui vit en vase clos, qui fréquente les bonnes adresses et les lieux où il faut être à Paris», ajoute Michel Zendali d'Infrarouge. «Mais franchement je ne dirais pas que le pouvoir est asexué chez nous. Il a juste un côté balourd.» Dans la Suisse décentralisée, il est vrai que les toasts se portent plutôt avec du chasselas qu'avec du champagne et que les relations se tissent davantage sur les lignes CFF qu'à l'arrière des limousines.

Et si la culture suisse du pouvoir était tout simplement plus morne? «Nous sommes peut-être plus raisonnables que les Français. La morale sexuelle est plus grande chez nous», explique Judith Mayencourt, qui avoue ne rien comprendre aux rapports de séduction de toute façon. «Si l'on a du flair politique, on sait poser des limites à ce genre d'instincts», estime pour sa part Christophe Darbellay. «Et le paysage médiatique suisse est si petit. Vous imaginez si j'étais avec Esther Mamarbachi? J'aurais droit à des interviews de ma copine toutes les semaines.»

Dernier argument et pas des moindres: la disponibilité de nos stars locales sur le marché des coeurs à prendre. «Nous sommes presque tous mariés», lance un Oskar Freysinger pourtant loin d'être naïf.

Membre du Conseil de la presse, Michel Zendali se réjouit que les moeurs sarkoziennes n'ont pas encore déteint chez nous. «Dieu merci, les médias suisses se font encore un devoir de laisser à chacun son jardin secret dans le domaine de la vie privée. Ce genre d'histoires d'amour pourrait exister, mais ce ne serait pas à cause du prestige ou du pouvoir. D'ailleurs un journaliste se décrédibiliserait très vite en s'affichant avec un politicien. Il y aurait conflit d'intérêts, ce qui ne semble pas poser de problème en France.»

En France, les ors du pouvoir fricotent avec les paillettes de la télé

Les couples politico-médiatiques sont presque une institution chez nos voisins français. Tant et si bien que les histoires de coeur ou de fesses des hommes de pouvoir ont donné lieu à plusieurs ouvrages.

Si la relation amoureuse entre Nicolas Sarkozy et Laurence Ferrari (journaliste à Canal +) n'est encore qu'au stade de la rumeur, nombre de ministres ont officialisé leur union avec les stars du petit écran. Certaines présentaient le Journal de 20 heures et ont tardé à quitter leur siège, d'autres sont toujours à l'écran sans que cela ne scandalise la République ou les téléspectateurs. La liste officielle est donc non exhaustive.

Source de l’article….

Winston CHURCHILL disait:" Le journaliste est au politicien ce qu’ un chien est à son piquet, parfois il y est très attaché et, parfois il lui pisse dessus ! "

29.06.2007

Les privilégiers de la République française....

0f9faa44fe5d59713268b62abf8f307e.jpgA propos des députés au chômage... préparez-vous à travailler pour eux!

Texte de michel Briegel.
A diffuser largement


PRÉPAREZ VOUS À TRAVAILLER POUR EUX
Pour chaque député non réélu les Français devront payer:
417 120 Euros = 60 mois x 6952 euros d'indemnités .....

Repris l’autre matin sur RMC par JJ BOURDIN

Les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !

Et à l'issue des 5 ans, ils percevront "à vie" 20 % de ce traitement !!!
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.
5 ans d'indemnité "chômage" pour les députés = parachute en or de:
417.120 Euros


Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative.
Au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et qu'ils dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat.

L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a d'abord été révélée par "Le Canard Enchaîné" du 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre le 1er Mars 2007.
Curieusement à part ces deux médias, silence du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement toujours prompts à dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).

Pourquoi pas plus d'écho sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi votée en douce, l'a été à l'unanimité de tous les groupes politiques : UMP, PS, UDF et PCF, qui pour s'octroyer des avantages savent parfaitement s'entendre.
La confiance règne sur l'issue du prochain scrutin et les coquins et les copains s'organisent : JL Debré avant de partir a fait voter une loi adoptée à l'unanimité et dans le silence complet afin qu'un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour selon info sur le site Assemblée nationale en net mensuel 5178 euros, brute 6 952 euros. Le total de 60 mois d'inactivité en brut mensuel coûte 417 180 euros par député non réélu !


Les indemnités attribuées aux députés ont été définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite "hors échelle".

Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.

S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction". Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence).


Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base : 5 400, 32 euros
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 ? Soit
brut mensuel 6 952, 91 euros

Retenues obligatoires :
Doivent être déduites du brut mensuel diverses retenues :
- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros
- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros Soit net mensuel 5 177, 66 euros

Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini par tous les groupes, permettant à tous les députés non-réélus en juin prochain, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement (et oui les temps sont durs!)

Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 4 ans et demi, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale", bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Voilà de quoi meurt la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.

Vous êtes scandalisé, alors ne restez pas indifférents, diffusez au moins ce message!

f133bbb194ddb7d4116b5360a7d21c72.jpgEncore plus fort le « Roquefort »…..

Je viens de terminer le livre d’Yvan STEFANOVITCH "aux frais de la Princesse" sur les privilégiés de la république. Les avantages octroyés à ces élites sont décrits avec précision par Yvan et expliquent en partie la complicité depouvoir entre L’UMP et le PS. L’Enarchie et les Inspecteurs des finances se taillent la part du lion avec lacomplicité des élus trop payés aussi. Le Sénat est une assemblée inutile et "gabegique" pour retraités battus aux élections.

Comment le peuple français peut-il se dépêtrer de ces haut-fonctionnaires payés par leurs impôts, des sommes mirobolantes, qui entraine leur pays dans la misère et le recul économique ? Jospin, Villepin, Chirac, Giscard d’Estaing, Simone Veil touchent des royalties de retraite hors du commun, sans avoir beaucoup forcé leur talent pour sortir leur pays de la crise. La complicité de ces 15000 haut fonctionnaires pour se partager le magot, entre indemnités, logements de fonction dans des endroits merveilleux, chauffeurs de maître avec voiture de fonction de luxe et retraites dorés à la clef, démontre que les citoyens même en votant régulièrement ne contrôlent plus rien dans cette république depuis bien longtemps.

S'arque-boutant sur leurs privilèges acquis au fil du temps depuis Napoléon 1er ces Princes de la république, font tout pour que rien ne change pour eux, avec une façon de faire digne des plus grands mafieux. Certains d’entre eux, paraît-il, servent le peuple ? J’en doute car avec des salaires pareils on ne vit pas comme le peuple des quartiers populaires. Comment changer ou supprimer ces prébendes de la"Noblesse d’Etat" comme le dit si bien Yvan?

En transformant bien sûr l’état bourgeois en état révolutionnaire qui abolira ces privilèges comme en 1789. L’instauration du pouvoir des salariés permettra deréorganiser la grille des salaires de 1 à 4 ou 6 en fonction de la qualité du travail fourni en abolissant les logements de fonction, les voitures avec chauffeur et femmes de ménage payés par la république citoyenne. La vertu doit présider aux fonctions de l’état comme dans les entreprises. Le choix des dirigeants ne peut se faire qu’à cette condition et sans carriérisme. Bien sûr le caractère des hommes est parfois "pernicieux», comme nous l’avons vu dans les pays de l’est il n’y a pas si longtemps, et les défauts de la société capitaliste imprègnent les personnalités même révolutionnaires.

Il faudra donc mettre en place des outils decontrôle efficace, sans copinerie, pour veiller au grain corruptif.

Ce livre d’Yvan STEFANOVITCH est à mettre dans toutes les mains citoyennes et militantes, car il éclaire d’une certaine façon la politique de régression sociale et économique des dirigeants UMP et PS. La corruption Privée et d’Etat sont étroitement mêlées et la construction européenne en a renforcé bien des aspects nauséabonds par le renforcement du système des lobbies. De la banque de France à la banque centrale européenne le système est bien verrouillé pour interdire aux citoyens d’y mettre son nez, quand ça pue on ferme la porte à double tour et on diffuse du parfum littéraire et médiatique pour en expliciter les bonnes raisons "économiques". Ces gens sont sans foi ni loi et méprisant pour les "petites " gens. Le voleur de voiture de banlieue ne les dérange pas, au contraire il permet de dévier la
colère des "petites" gens vers ce délinquant souvent de couleur. Amazon.fr

Le journaliste d'investigation Yvan Stefanovitch, auteur de "Aux frais de la princesse", a enquêté sur les "nobles de la République", ces hauts fonctionnaires qui vivent aux frais de l'Etat. Il a répondu à vos questions.Enquête sur ces hauts fonctionnaires trop gâtés

Les français n'auraient-ils pas oublié quelque chose lors de leur révolution de 1789 ?

 

12.05.2007

La loi protège les plus faibles ? ? ?

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Les écarts persistent entre hommes et femmes au travail

Les écarts entre les hommes et les femmes au regard de l'emploi et des salaires persistent. Dans un rapport, le BIT dénonce l'ampleur des discriminations dans le monde, qui touchent également d'autres catégories, comme les handicapés.

[ats] - Dans l'Union européenne (UE), l'écart entre les gains horaires bruts moyens des hommes et ceux des femmes demeure élevé: il est de 15% en moyenne dans tous les secteurs économiques, constate le Bureau international du travail (BIT) dans son rapport "L'égalité au travail: relever les défis".

Le taux d'activité des femmes a augmenté lentement ces dernières années, pour se situer à 56,6%, contre 54,8% il y a dix ans. Cependant, les progrès sont inégaux selon les régions: le taux d'activité des femmes est le plus élevé en Amérique du Nord (71,1%), devant l'UE (62%) et l'Asie de l'est (61,2%). Il atteint seulement 32% au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Le rapport attire également l'attention sur les conséquences de la discrimination à l'encontre des travailleurs jeunes et âgés, ainsi que sur les inégalités basées sur l'orientation sexuelle, la séropositivité, ou le handicap.

Avec environ 470 millions de personnes handicapées en âge de travailler, la discrimination à l'encontre des personnes ayant un handicap est une préoccupation croissante. Le rapport établit que la probabilité qu'une personne handicapée trouve un emploi est inversement proportionnelle à son niveau de handicap.

 

Source de l'article......

Rapport du BIT : ICI

 

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Le 17 juin prochain, le peuple devra se prononcer sur la 5ème révision de l’assurance invalidité.

Selon un sondage SSR SRG idée suisse, à cinq semaines de la votation, la 5e révision de l'assurance invalidité passerait le cap du peuple avec 43% de "oui" contre 32% de "non". 25% des personnes interrogées ne se sont pas encore faits d'avis.

[ats] - Mais pour un projet soutenu par le Conseil fédéral et le parlement, l'écart est plutôt faible et le nombre d'indécis élevé. Dans ces conditions, l'issue du vote s'annonce ouverte, estiment les spécialistes de l'institut de recherche gfs.bern qui a réalisé l'enquête. Cela d'autant plus que seuls 30% des sondés disent vouloir voter. Le taux de participation, extrêmement bas, peut toutefois augmenter selon l'évolution de la campagne.

Alors que le oui des Alémaniques est plus clair qu'au plan suisse (46% de oui; 32% de non; 22% indécis), les Romands sont carrément partagés et encore davantage incertains. Les trois positions se partagent de manière égale. Quant aux Tessinois, leur position est proche de celle des Alémaniques, avec un peu plus d'indécis.

Sur le plan politique, les positions reflètent la situation des partis sur l'échiquier. Le soutien le plus fort vient des électeurs de l'UDC (66% contre 20% et 14% d'indécis) qui devancent ceux du PRD (56% contre 22%). Les sympathisants démocrates-chrétiens sont, à l'image des Romands, totalement partagés (37% contre 36%). Seul parti gouvernemental à s'opposer à la révision, le PS est suivi par ses électeurs, selon le sondage. Ils disent non à 52%, contre 25% de oui.

Lors du sondage effectué du 30 avril au 6 mai auprès de 1220 personnes ayant le droit de vote, l'institut leur a demandé d'argumenter leur vote. Ceux qui soutiennent la révision le justifient à 67% par l'importance d'assainir l'assurance. La notion d'intégration avant la rente plaît à 58% des sondés et 54% d'entre eux ont dit oui pour lutter contre les abus.

A l'opposé, ceux qui rejettent la révision estiment à 69% qu'elle n'exige pas assez des employeurs. Ils devraient être contraints par la loi à engager du personnel handicapé, selon eux. Source de l'article.....

medium_handicap.2.jpgVotation populaire fédérale du 17 juin 2007 prochain :

 

 

Argumentation de ceux qui sont pour la nouvelle révision :

 Pour_révision_de_l_AI.pdf 

Argumentation de ceux qui sont contre la nouvelle révision :

                                                      Contre_révision_de_l_AI.3.pdf

Selon les relevés du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), on peut y lire qu’à fin avril 2007, le nombre de chômeurs inscrits s'élevait à 112'829, l’ensemble des demandeurs d’emploi inscrits se chiffre à 173’806 personnes

Quant au nombre de places vacantes annoncées aux ORP, il a diminué de 106 unités pour s'établir à 13’537.

Selon les données provisoires fournies par les caisses de chômage, 2’276 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance-chômage dans le courant du mois de février 2007

Après avoir lu tout ceci, on veut absolument réinsérer les personnes handicapés, alors dites-moi où on va les mettre ? Sans parler des coûts que va occasionner cette réinsertion pour les entreprises.

Cherchez l’erreur ?

Quant à la droite pure et dure de notre pays, je leur souhaite de n'avoir jamais à vivre la douleur d'un handicap ou du chômage ! Com