21.01.2007
Au volant, les femmes sont moins dangereuses que les hommes
Terminé les vilains clichés sur les femmes au volant !
Une étude américaine enterre une nouvelle fois les clichés sur les femmes au volant. Elle montre que ces dernières conduisent mieux que les hommes et risquent moins leur vie en voiture.
Les hommes au volant ont 78% de risques de plus que les femmes de se tuer en voiture, selon un calcul basé sur le nombre de km parcourus. Cette étude réalisée par l'université Carnegie Mellon a été commandée par la fondation pour la sécurité routière de l'Association automobile américaine (AAA). La meilleure conduite des femmes était déjà prouvée par les statistiques même si les clichés ont la vie dure, admet David Gerard, chercheur en politique publique à l'université Carnegie Mellon qui a conduit l'étude.
Elle se présente sous la forme d'un site interactif. Tout conducteur peut y entrer des paramètres tels que son sexe et son âge, l'heure, la région où il conduit, en quelle saison ou encore dans quel type de véhicule, et découvrir ses chances d'avoir un accident mortel.
Si l'on totalise le nombre d'accidents mortels aux Etats-Unis entre 1999 et 2004, dans 116'493 cas, le conducteur tué était un homme, contre 40'381 cas où une femme était au volant. Depuis 1998, autant de femmes que d'hommes ont un permis de conduire aux Etats-unis.
Le site interactif de AAA réserve d'autres surprises. Les chances d'accidents mortels sont plus grandes en été qu'en hiver contrairement à ce que l'on pourrait croire et les risques d'être tué au volant sont les mêmes pour un jeune conducteur de 18 ans que pour une dame de 80 ans.
A minuit le samedi soir, un homme au volant a plus de trois fois plus de chances d'avoir un accident mortel qu'une femme qui conduit à la même heure. En revanche, le dimanche matin à l'heure de la messe, leurs chances sont les mêmes, c'est-à-dire très faibles.
C’est assez étrange qu’il faille une étude pour démontrer tout cela. Il est bien connu que les femmes viennent de « Vénus » et les hommes de « Mars », le code de la route n’y est pas le même !
15:00 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, égalité, suisse, femme, parti socialiste, PS, UMP
08.10.2006
Le genre humain et ses émotions
Une émotion est une expérience psychologique subjective et interne, vécue suite à certaines circonstances inhabituelles de l'environnement. Elle se traduit par un ensemble de réponses physiologiques, comportementales, expressives, cognitives et expérientielles relativement rapides au niveau de l'organisme.
Pour comprendre nos semblables, il faut étudier les émotions. Je commencerai ce jour par la lâcheté en faisant son apologie.
Tout le monde recherche le bonheur idéal, n’est-ce pas la preuve qu’il demeure introuvable ?
Notre société qui n’entend pas céder au pessimisme semble empiriquement s’acheminer vers un état mythique et extatique du bonheur, en cultivant une qualité essentielle pour l’atteindre : La LACHETE... Hé oui ! Ne permet-elle pas en fuyant, d’éviter tout conflit familial, social ou professionnel et d’être en accord total avec son environnement ?
La règle est simple : il suffit de donner raison systématiquement à vos interlocuteurs, d’éviter face à ceux-ci toute critique ou contestation tendancieuse, de laisser faire... en laissant entendre sans cesse que vous êtes guidés par l’amour et la tolérance. A ces seules conditions, vous deviendrez l’ami de tous !
Si, d’aventure, on vous reprochait votre manque d’engagement, de responsabilité et d’esprit critique, il vous suffirait de déclamer haut et fort, que vous êtes respectueux de la personnalité d’autrui et que vous ne ferez rien pour en contrarier l’expression.
Cultiver la lâcheté avec délectation et persévérance est la clef "passe-partout " de la réussite totale. Il faut non seulement être lâche, mais être fier de l’être !
Notre très estimé LA FONTAINE, ne fait-il pas dire par les animaux de ses fables, ce qu’il pense des hommes ? Ne conclut-il pas, par exemple, dans une phrase célèbre du corbeau et le renard : " tout flatteur vit aux dépends de celui qui l’écoute... "
La lâcheté et ses divers attributs : la dissimulation, la tromperie et la flatterie prennent, chez notre fabuliste, une telle dimension esthétique que ses fables touchent à l’art et, qu’à ce titre, elles sont enseignées précocement aux enfants. Vivre aux dépens des autres, en parasite, par la flatterie... Quel merveilleux enseignement !
De nos jours, qui oserait réfuter la valeur pédagogique des fables de La Fontaine ?
L’apologie de la lâcheté doit par conséquent être unanime et reconnue comme une qualité sociale primordiale !
Sur le plan sentimental :
La personne que vous aimez ne souhaite-t-elle pas de vous que vous rendiez hommage à sa personnalité, que vous flattiez sa beauté, ses qualités morales et intellectuelles ? N’attend-elle pas également de vous que vous lui affirmiez que, pour vous, elle est la seule au monde et que vous n’existez que pour elle ?
C’est cela la séduction : vous deviendrez aussi indispensable qu’une brosse à reluire pour une paire de chaussures ! Mariés, redoublez de vigilance car vous n’êtes pas à l’abri d’une poussée d’honnêteté, d’une réaction incontrôlée de franchise. Une simple critique pourrait altérer votre bonheur...
Cultivez sans cesse votre ambition : haussez votre intellectualité à la hauteur ou culminent les poils d’une moquette... N’hésitez pas à rivaliser avec le quotient intellectuel d’une courgette ! Ces qualités spécifiques que vous développerez ainsi, sciemment choisies pour les avantages incontestables qu’elles vous apportent, vous mettront à l’abri d’éventuelles rivalités, dangereuses, qui compromettraient votre tranquillité.
La formule est simple ! N’est-elle pas à la portée de tous ?
Sur le plan professionnel :
Ouvrez les yeux : les postes clés dans l’entreprise ne sont-ils pas occupés par des adeptes experts de la diplomatie, de la flatterie, de la politesse poussée jusqu'à l’hypocrisie ? Ils ont compris que les qualités intellectuelles, professionnelles, et l’honnêteté n’ont que peu de poids dans la réussite, au regard d’une bonne soumission aux règles de la lâcheté : plus on s’abaisse vis-à-vis d’un supérieur, plus on monte dans la hiérarchie !
Aveuglé par la réussite, cet objectif cardinal est quelquefois perdu de vue par des personnes en place. Là, vous tenez votre chance ! N’hésitez pas à surenchérir par la flagornerie, en vous adressant au supérieur du poste convoité, critiquez votre rival, médisez sans cesse dans son dos, de manière anonyme. Ne faites jamais face à votre adversaire et si vous êtes découvert, niez, protestez, en affirmant apprécier tous vos collègues et que vous recherchez par-dessus tout la paix et l’amitié ! Vous passerez ainsi pour une victime qu’il convient d’aider et de protéger...
Ceux qui limitent leur lâcheté, limitent leurs ambitions. La faiblesse, la couardise, la poltronnerie, la fausseté, la bassesse, l’indignité et la vilenie vous protègent en vous dissimulant. Ils répondent à votre instinct de préservation et satisfont de surcroît efficacement votre ambition...
Sur le plan politique :
A ce niveau, la lâcheté est un culte ! Aux qualités précitées, il est indispensable de posséder en outre, à un haut degré, deux qualités primordiales : le mensonge et la dissimulation, et une qualité supplétive : l’opportunisme, ou autrement dit, une grande aptitude à la trahison.
En politique, les vestes sont réversibles en fonction des intérêts du moment et s’il fallait porter honnêtement les couleurs de la politique, c’est la veste multicolore de clown qui conviendrait !
Il y a quelque temps, les "guignols de l’info " paraissaient même plus pertinents et surtout plus authentiques que leurs homologues politiques qu’ils revalorisaient secondairement. Les qualificatifs manipulateurs : Dieu "suggestion de respect " Tonton "connotation familiale " sous l’aspect attendrissant d’une grenouille ont fait probablement plus pour l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République, que son programme et l’ensemble du parti socialiste.
Réalisme oblige : qui oserait encore prétendre que pour réussir il faille des qualités autres que celles que nous venons d’énumérer ?
La thèse que nous défendons, n’est pas une interprétation, mais une simple description asymptotiquement objective des us et coutumes de notre société, qui s’abuse en travestissant ses défauts en qualités, pour éviter toute manifestation de culpabilité.
Le terme "tolérance " mérite une mention spéciale, il est paré socialement de toutes les vertus alors qu’il n’est trop souvent qu’une forme travestie de la lâcheté.
Les lâches de tout acabit défilent avec fierté sous l’étendard de la tolérance !
La diplomatie politique en fait un usage immodéré et nous en constatons tous les résultats dans les conflits musulmano-croato-serbes, israélo-arabes etc.
La France, haut lieu de la diplomatie, particulièrement contaminée par les effets de la "tolérance " règle ses problèmes sociaux sous la pression des manifestations. La loi se fait dans la rue et s’impose aux gouvernements de gauche comme de droite, qui fuient énergiquement leurs responsabilités. Les grèves se font même à titre préventif, au cas où ?
La télévision focalise son intérêt sur les "déjections " de notre société. Tous les événements scandaleux y sont traités prioritairement. La TV n’a de cesse que de mettre en vedette le maximum de marginaux et d’asociaux, alternant avec des spectacles violents, pervers, et vulgaires...
Pour satisfaire aux impératifs du sacro-saint l’audimat il faut niveler par le bas, provoquer et choquer par tous les moyens : c’est un impératif absolu !
Crimes, scandales, pornographie, guerres, conflits sociaux, débats politiques, voire les débats culturels ou il est de bon ton d’être vulgaire, se succèdent avec une affligeante régularité. Les spectacles sportifs et notamment le comportement de certains footballeurs n’échappent pas à cette calamité qui s’affiche lors d’un match dans une vulgarité tant verbale que gestuelle.
Il y a saturation... plus rien ne choque : La France est devenue une vaste maison de tolérance !
L’exemple vient d’en haut. L’Etat démagogique fuit constamment ses responsabilités quand il s’agit d’appliquer réellement des réformes de fonds indispensables pour l’enseignement, la fiscalité, la sécurité sociale, la santé etc. par crainte des réactions sociales. Résultat, nous cumulons sans cesse des déficits...
Les impôts record, en constante augmentation, s’imposent comme le prix de "notre pénitence " face à des politiciens incohérents qui prônent publiquement la justice fiscale en surtaxant l’argent du travail plutôt que celui de la spéculation boursière. Les trusts financiers, les multinationales, tirent les ficelles des marionnettes gouvernementales, animées sur la scène publique pour manipuler la société. Ces puissances financières, férocement spéculatives, détiennent dans l’ombre réellement le pouvoir : celui d’inféoder à leurs intérêts exclusifs l’Europe et l’ordre mondial par l’intermédiaire de leurs serviteurs politiques.
A la lâcheté et à la servilité des politiques, répond la lâcheté des Français qui ne réagissent pratiquement plus et fuient dans l’alcool et les tranquillisants (2 fois, 1ers consommateurs, incontestés au monde). Il ne faut pas oublier l’augmentation exponentielle de la consommation de la drogue... suprême lâcheté d’une société en complète déliquescence.
Incapable de lutter contre la prolifération de la drogue, l’Etat l’a tout simplement légalisée et institutionnalisée, en permettant aux médecins de se substituer aux dealers. Ils sont devenus à leur tour des pourvoyeurs de mort, par la prescription gratuite aux drogués de méthadone, du sobutex, (extraits d’opium) financée par la sécurité sociale. De nombreux morts par overdose sont cette fois à l’actif du corps médical et de l’Etat son " parrain ! "
L’ETAT, entend garder le monopole de la diffusion des drogues, un monopole qui tue, mais qui rapporte!
Pour parachever ce bilan apocalyptique, la fuite dans les tranquillisants, l’alcool et la drogue ne suffisant pas, la France a le triste privilège d’avoir pris récemment une nouvelle 1ere place, avec le plus fort taux de suicides dans le monde ! ( 150 000 tentatives de suicides dont 12 000 morts, ou encore un suicide toutes les 40 minutes)
Les adeptes prosélytes de l’hyper-tolérance, du laxisme, de l’irresponsabilité et de la lâcheté, ont tout lieu d’être satisfaits, car la société est maintenant à leur image.
Revendiquer ses droits, et refuser ses devoirs et ses responsabilités, est une définition parfaite de l’immaturité. C’est une problématique irréductible, dont on ne peut sortir sans culpabilité qu’en magnifiant la lâcheté !
En conclusion : la lâcheté est devenue à l’heure actuelle la " qualité " dominante de notre société par les multiples gratifications qu’elle procure!
Sera-t-elle prochainement plébiscitée et nominée pour prendre la 1ere place au palmarès de nos vertus ?
Elle est présentement si généralisée, qu’elle est devenue statistiquement normale !
Dans ces conditions, comment ne pas condamner toute déviance : l’honnêteté, l’intelligence, la loyauté, la franchise, l’oblativité, le courage, la volonté et la charité comme des qualités insurrectionnelles, qui troubleraient la paix sociale d’une société avachie, de cloportes irresponsables et souhaitant, par dessus tout le rester...
Et tout cela, avec humour.....bien sûr ! Comme dirait la "mère Denis", "c'est ben vrrrai ça !"
11:50 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Femmes, Europe, Egalité, Société, Parti socialiste, Suisse
03.09.2006
D’où vient la beauté intérieure ?
avril 2006
Certaines paroles ou images que nous recevons sur Internet nous touchent parfois vraiment. Récemment, pour moi, il s’agissait de phrases d’Audrey Hepburn et de photos de son visage – de sa jeunesse éclatante au rayonnement de ses années de femme mûre. Enfant, elle avait failli mourir de faim dans les Pays-Bas dévastés de l’après-guerre et avait été sauvée grâce à l’aide aux réfugiés des Nations unies. A la fin de sa vie, à la question : « Quels sont vos secrets de beauté ? », elle répondait avec grâce : « Pour avoir de beaux yeux, cherchez des personnes généreuses » ; « Pour avoir une silhouette fine, partagez votre repas avec quelqu’un qui a faim » ; « Pour avoir de beaux cheveux, laissez un enfant y passer ses doigts » ; « Les gens, encore plus que les choses, ont besoin d’être rétablis, ravivés, récupérés et pardonnés ; ne rejetez jamais quelqu’un » ; « La beauté d’une femme n’est pas l’esthétique de son visage mais se reflète dans son âme.
Ce sont les attentions qu’elle donne avec amour, la passion qu’elle montre. La beauté d’une femme grandit avec les années. » Je sais bien que je suis loin de toujours voir la beauté de cette manière ou de ne jamais rejeter un être humain. Je pourrais choisir de laisser glisser ces phrases comme un idéal inatteignable. Mais si je choisis de me laisser toucher par cette vision altruiste et généreuse, je sens une chaleur grandir dans ma poitrine. Quelque chose vibre en moi qui me rapproche du vrai et du juste, de ce qu’il y a de précieux dans mon être. Et j’ai envie d’être comme cette femme qui est allée plus loin que moi, pour goûter à cette générosité de la vie qui nous appartient à tous. Est-ce par naïveté que je me laisse toucher de cette manière ?
Notre vision occidentale est tellement obsédée par nos émotions négatives, que même la recherche scientifique s’est attachée avant tout à elles. Des cinq émotions dites « fondamentales » – dégoût, peur, colère, tristesse et contentement –, il n’y en aurait qu’une seule de positive et elle est mièvre. Les émotions négatives sont utiles. La peur ou la colère nous arrêtent net et focalisent puissamment notre attention sur ce que nous devons protéger dans l’immédiat. Pour cela, elles réduisent notre champ de conscience et nous ferment aux autres, comme si elles criaient : « Pense à toi d’abord ! » En revanche, l’inspiration que nous ressentons devant la grandeur d’âme de quelqu’un que nous admirons, ou même devant l’immensité d’un paysage ou l’harmonie d’un jardin, induit le mouvement inverse. Elle nous arrête aussi, pour nous sortir du train-train de nos pensées habituelles. Mais plutôt que de nous refermer, elle nous ouvre l’esprit et le cœur sur de nouvelles manières d’être et de recevoir ce que le monde a à offrir, et sur ce que nous souhaitons, nous, lui apporter.
A l’université de Virginie, aux Etats-Unis, le laboratoire du professeur Jonathan Haidt se consacre à l’étude des émotions positives et de ce sentiment d’inspiration. Devant un héros de film dont nous admirons la générosité et le courage, ou un documentaire qui montre des volontaires heureux de travailler dans un Restaurant du cœur un soir de Noël, nous sommes touchés et mobilisés pour agir de la même manière. Les femmes en période d’allaitement qui regardent ces images ont des montées de lait.
Effectivement, l’ocytocine – l’hormone qui nous relie affectivement les uns aux autres – est sécrétée par le cerveau lorsque celui-ci est stimulé par des émotions qui font battre notre cœur. Elle abonde pendant l’allaitement, autant que pendant l’orgasme dans une relation où l’amour est au premier plan (Jonathan Haidt "The Happiness Hypothesis" New York : Basic Books, 2005). Elle est aussi libérée lorsque nous nous sentons touchés par l’exemple de quelqu’un que nous admirons. Sans doute cette hormone de l’amour vient-elle nous rappeler que c’est à travers notre lien aux autres que nous touchons à ce qu’il y a de plus beau en nous.
Ma question: Est-ce que toutes les personnes ici-bas ont le même nombres d'hormones de l'amour, ou y a-t-il des "ratées" de la nature humaine ? A voir les guerres et les inégalités de par le monde, la nature ne fait pas toujours bien les choses !
18:30 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, travail, Femmes, société, parti socialiste, europe, Suisse
19.07.2006
La bourse ou la vie?
Michel Walter pour Terre sacrée le 24 novembre 2005.
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Parce que nous pensons que la vie en vaut la peine, nous avons décidé de la défendre en créant l’association Terre sacrée qui, depuis 1999, édite sur internet un site géant de maintenant plus de mille pages. Vous pouvez y accéder: ICI.
Il a fallu des milliards d’années pour en arriver là où nous en sommes, à ce degré d’évolution qui a permis l’apparition de la conscience humaine; et nous, en quelques décennies de « civilisation », on fout tout par terre avec notre technologie à la noix, irrespectueuse de l’environnement. Sommes-nous idiots à ce point ? Suicidaires? Sommes-nous devenus insensibles ? Le confort moderne nous a-t-il anesthésié?
Certes, on ne le crie pas au journal télévisé, mais il faut regarder les choses en face : la vie est en danger de mort. Jamais dans toute l’histoire de la planète on a vu, en si peu de temps, une telle hécatombe parmi les espèces animales et végétales. La biodiversité, toute la richesse de cette planète, en prend un sacré coup! Et les choses ne vont pas aller en s’arrangeant. Tout ce que nous connaissons va s'appauvrir, se rétrécir. Le monde va devenir petit. Les forêts primaires vont disparaître à jamais. En 2030, il n’en restera que de rares vestiges. Des communautés humaines ancestrales sont fauchées, victimes de la déforestation, et dans leur sillage leur connaissance directe du vivant libre.
Pétrole et charbon. Aille! La pollution de l’atmosphère est telle que la végétation et les océans ne sont plus capables aujourd’hui d’absorber l’excédent de gaz carbonique et autres gaz à effet de serre. Résultat : le réchauffement climatique bouleverse le fragile équilibre, les cyclones dévastateurs se multiplient, la désertification augmente, le climat se dérègle à la vitesse grand V... Et que se passera-t-il lorsque les chinois, les indiens ou les brésiliens voudront rouler en voiture particulière, rejetant dans l’atmosphère ce qui reste de pétrole ?
Et puis, si la température augmente de 4 à 5°C, tout risque de s’emballer avec le méthane dissous dans le permafrost et dans les profondeurs océaniques. Par ailleurs, la chaleur fait s’évaporer l’eau qui, comme le méthane, est un gaz à effet de serre. Bref on ne sait pas jusqu’à quel point la température va monter. Ce qu’on sait, c’est qu’il y a 250 millions d’années, 8 degrés seulement ont suffit pour anéantir 95% de la vie terrestre. Voulons-nous vraiment de ce scénario catastrophe ? Avons-nous envie que la planète bleue devienne un désert?
Par contre l’espèce humaine, responsable des maux actuels infligés à la Terre, cette espèce-là pullule. Mais pour combien de temps ? Neuf milliards en 2050. Et après ? Les terres cultivables vont manquer, surtout si nous nous en servons pour faire rouler nos voitures ou pour nous chauffer. Allons-nous manger de la nourriture synthétique ? De la viande élevée en laboratoire comme le propose une équipe internationale de chercheurs ? Des OGM hydroponiques qui pousseront sur des étagères ?
Il est l’heure de choisir quel monde nous voulons pour nos enfants et les enfants de nos enfants, et toute leur descendance pendant les cinq prochains milliards d'années à vivre sur cette planète que nous aimons.
C’est tout vu : nous voulons de l’herbe, des arbres, des fleurs, des sourires, des oiseaux et toutes sortes d’animaux insolites ou familiers. Nous voulons un air pur pour voir le ciel avec ses étoiles qui nous murmurent que la vie existe forcement ailleurs. Nous voulons que la magie du vivant opère grâce au respect des lois de la nature. Nous ne voulons pas qu'elle soit définitivement détrônée par un monstre absurde nommé profit à tout prix.
L’homme a cependant mille ressources dans son cœur et dans son esprit. Il l'a maintes fois prouvé. Il peut se ressaisir. Nous espérons qu’il saura réagir à temps, infléchir la terrible courbe qui fonce droit dans le mur.
Nous rêvons simplement d’une technologie propre. (C'est pas la mer à boire.) Pour un futur bien vivant…
Il nous reste combien de temps au juste ?
LA PEUR DU TERRORISME PROMULGUE PAR CEUX QUI NOUS GOUVERNE AFIN DE MIEUX MANIPULER LES PEUPLES, NE VIENT PAS TOUJOURS FORCEMENT DE CE QUE L'ON VEUT NOUS FAIRE CROIRE ! LA DESTRUCTION DE NOTRE PLANETE EST LE PLUS GRAND DES "TERRORISME" CONNU !
POURQUOI LES HUMAINS FONT-ILS ENCORE DES PETITS, SI C'EST POUR LES TUER DANS DES GUERRES ABSURDES ET LEUR LAISSER UNE PLANETE "POUBELLE" ?
Ici: 2005 record pour l'économie mondiale mais désastre pour l'environnement
13:50 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Science, femmes, parti socialiste, enfant
07.06.2006
Business to Business Les chiffres de la santé en Suisse
Le secteur de la santé contribue pour 59 milliards au PIB
Le secteur de la santé contribue au produit intérieur brut (PIB) de la Suisse à raison de 59 milliards de francs par an et représente 525'000 emplois à plein temps. C'est ce qui ressort d'une étude INFRAS réalisée sur mandat du vips. Publicité Publicité
[ats] - Il s'agit de la première étude complète chiffrant l'importance économique du secteur de la santé pour la Suisse, a indiqué à Berne Rolf Iten, responsable de l'étude menée par l'institut de recherche INFRAS.
Cette étude ne s'intéresse pour une fois pas aux coûts de la santé, mais à la contribution du secteur à l'économie suisse, a indiqué de son côté Bernard Grimm, membre du comité de direction de l'Association des entreprises pharmaceutiques en Suisse (vips).
Les résultats sont basés sur des données de 2002. Cette année-là, l'apport du secteur de la santé (59 milliards de francs) a représenté 14% du PIB. C'est "un pilier primordial de l'économie", souligne INFRAS.
Dans le détail, la contribution de l'industrie pharmaceutique et des techniques médicales s'élève à 18,9 milliards de francs. Celle des hôpitaux se monte à 15,2 milliards, celle des médecins et dentistes à 12,1 milliards et celle des institutions de soins à 7,9 milliards.
Les 525'000 emplois à plein temps du secteur de la santé représentent 17% de l'emploi global en Suisse. L'industrie pharmaceutique et des techniques médicales occupe à elle seule 150'000 salariés à plein temps.
Les hôpitaux emploient quant à eux 144'000 salariés à plein temps, suivis par les institutions pour personnes âgées, malades ou handicapées (97'000 salariés) et les soins ambulatoires (85'000 salariés), selon l'étude.
Plus du tiers du chiffre d'affaires du secteur de la santé, soit 35 milliards de francs, provient des biens vendus à l'étranger par l'industrie pharmaceutique et des techniques médicales. Ce montant représente 26% des exportations totales de la Suisse.
Cette étude est un apport important au débat sur la santé, a indiqué le conseiller national Felix Gutzwiller (PRD/ZH), invité à la conférence de presse.
L'utilité du secteur de la santé va cependant au-delà des seuls effets sur le PIB et l'emploi. Il induit aussi d'autres effets non traités dans l'étude, comme l'amélioration de la qualité de vie ou l'augmentation de l'espérance de vie, souligne l'INFRAS.
Source de
l'article
Groupe Mutuel prévoit une hausse modérée des primes en 2007
L'assureur maladie valaisan Groupe Mutuel prévoit de puiser dans ses fonds propres pour atténuer la hausse des primes de 2007. Les bons résultats de 2005 et les projections pour 2006 et 2007 permettent cette opération. Publicité Publicité
[ats] - Les sociétés du groupe basé à Martigny (VS) ont accepté d'attribuer 100 millions de francs pour limiter à 2,5% en moyenne nationale la hausse des primes en 2007, a indiqué l'assureur. Le Groupe Mutuel avait déjà effectué la même opération en 2004.
En 2005, l'entreprise, qui compte treize assureurs maladie, a réalisé un chiffre d'affaires de 2,4 milliards de francs contre 2,2 milliards une année auparavant. Le résultat global du secteur santé a dégagé un excédent (bénéfice) de 71,7 millions de francs, en chute de 44,5% sur un an.
La croissance du chiffre d'affaires a atteint 9,4% et tous les secteurs d'activité ont contribué à la hausse. Dans le secteur de l'assurance obligatoire, le chiffre d'affaires a augmenté de 9,8% pour atteindre 1,94 milliard de francs.
La progression s'est élevée à 6,5% dans le domaine des assurances complémentaires où le chiffre d'affaires s'est monté à 353,2 millions de francs. Le secteur perte de gain a augmenté de 6,9%, passant à 98,1 millions de francs et celui de l'assurance accident de 24,2% pour atteindre 56,5 millions de francs.
Dans le secteur de l'assurance obligatoire, les fonds propres ont représenté 17,4% du volume des primes contre 18,1% en 2004. Ce recul découle de l'attribution de 100 millions de francs aux assurés pour modérer les adaptations de primes.
Troisième assureur maladie de Suisse, le Groupe Mutuel comptait 732'143 assurés au 31 décembre 2005, 7,4% de plus qu'une année auparavant. L'arrivée de l'asureur Philos dans le groupe au 1er janvier 2006 a porté le nombre d'assurés à 836'000.
Source de l'article
Après lecture de tous ces chiffres, nous comprenons bien vite qu'une caisse maladie unique étatisée pourrait faire perdre beaucoup à plus d'un, en particulier aux lobbyistes de tous poils !
Comme d'hab....le "malheur" des uns fait le "bonheur" des autres.....!
21:50 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note















